Sarkozy promet «des surprises»... Borloo juge «inapproprié et indécent» de briguer Matignon...

JOURNAL DU REMANIEMENT Toutes les infos, toutes les rumeurs sur le grand mercato du gouvernement...

J. M.
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Le grand jeu des chaises musicales doit avoir lieu cet automne au gouvernement. Entre déclarations sibyllines et actes de candidature plus ou moins déguisés, les rumeurs vont bon train. Quelles surprises nous réserve le remaniement? Qui sera le maillon faible? Les dernières infos, c’est tous les jours sur 20minutes.fr dans le journal du remaniement.

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Mardi 12 octobre

Sarkozy promet «des surprises»
Il faut s’attendre à «des surprises». En privé, Nicolas Sarkozy s’attache à brouiller les pistes, croit savoir Le Figaro. Et décerne bons et mauvais points aux Premiers ministrables. Michèle Alliot-Marie ? «Elle ne bouge pas, elle n’a pas d’idées». «Celui-là, il a la tête comme une Montgolfière», au sujet d’un jeune ministre qui se voit déjà à Matignon. Pour François Baroin, en revanche, c’est du velours: son expérience malgré son jeune âge seraient appréciés, autant que sa capacité à faire de l’ombre à Jean-François Copé. C’est Jean-Louis Borloo qui semble toujours tenir la corde, même si le nom de Bruno Le Maire («Juppé sans l’expérience») revient avec insistance.

Borloo juge «inapproprié et indécent» de briguer Matignon
Il ne vise personne, et surtout pas Michèle Alliot-Marie, qui affirmait lundi que «c'est un devoir d'être prête». Mais le favori dans la course à Matignon a estimé dans Les Echos que «c'est un sujet inapproprié et indécent en pleine crise sociale». Pour Jean-Louis Borloo, «dans cette période, on est là pour soutenir le président de la République et le Premier ministre. Toute autre conversation est déplacée. Le pays mérite mieux.»

Hortefeux vêxé par Dati
«C’est une petite fille gâtée à qui on a retiré son jouet.» Le député UMP Edouard Courtial, proche du ministre de l’Intérieur, s’en est pris à Rachida Dati pour défendre son ami, rapporte Le Parisien. L’eurodéputée avait douté des capacités de Brice Hortefeux à être Premier ministre, justifiant ainsi son jugement: «pour être Premier ministre il faut d'abord être quelqu'un qui apaise, qui soit apaisant, qui soit pondéré, qui ait une vision large, une hauteur de vue sur la France et que cette France puisse faire rêver le monde entier pour ses valeurs».