Quand Dati parle de «fellation» au lieu d'«inflation» et Elkabbach gaffe à l'antenne

LAPSUS La députée européenne s'est emmêlé les pinceaux sur Canal + et le journaliste sur son antenne...

M.P. avec AFP

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REUTERS/Regis Duvignau

Les acteurs de la vie politique sont-ils déjà fatigués? Entre la reprises des sessions parlementaires et les journées parlementaires des uns et des autres qui se sont tenus ces derniers jours, certains atteignent peut-être le sur-régime. C’est ce qui pourrait expliquer les deux gaffes dominicales de Rachida Dati et Jean-Pierre Elkabbach.

«Une fellation quasi-nulle»

La première était l’invitée de Dimanche Plus, sur la chaîne cryptée. S’en prenant aux fonds d’investissements étrangers, la députée européenne dérape: «Quand je vois certains qui demandent des taux de rentabilité à 20, 25 %, avec une fellation quasi-nulle»... Il est plus probable que la maire du 7e arrondissement souhaitait parler d’inflation. En tout cas, elle n’a pas semblée gênée par son lapsus à l’antenne.

Dans la matinée, c’est Jean-Pierre Elkabbach, l’interviewer star d’Europe 1 qui s’est fait prendre comme un bleu. A la fin de son interview matinale, avec Christine Lagarde, il annonce qu’il recevra la semaine prochaine le socialiste Arnaud Montebourg. Le générique de fin démarre alors. Et on entend le journaliste dire distinctement à l’antenne: «ce sera moins intéressant», croyant certainement que les micros étaient coupés.

«C'est une boutade»

Il est notoire que les relations entre Jean-Pierre Elkabbach et Arnaud Montebourg sont mauvaises, le second ayant qualifié en 2007 Europe 1 de «radio Sarko», le premier lui reprochant alors «des propos blessants». 

Joint par lepoint.fr, le journaliste ne s’est pas démonté. «C'est une boutade que j'assume, plaide, avec le sourire, Jean-Pierre Elkabbach, joint par Le Point.fr. J'ai téléphoné à Arnaud Montebourg, il comprend. Il prend comme un défi d'être aussi passionnant et créatif que Christine Lagarde». Dont acte.