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plein gazEpinglé pour ses voyages en avion d’affaires, Béchu confirme et « assume »

Epinglé pour ses voyages en avion d’affaires, Christophe Béchu « assume »

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Le ministre de la Transition écologique justifie des déplacements liés « au travail »
Christophe Béchu dit avoir effectué entre 100 et 130 déplacements depuis qu'il est ministre de la Transition écologique.
Christophe Béchu dit avoir effectué entre 100 et 130 déplacements depuis qu'il est ministre de la Transition écologique. - Tom Nicholson//SIPA / SIPA
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Ça plane pour lui. Le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu « confirme et assume » ses vols en avions d’affaires, a-t-il déclaré sur Franceinfo mercredi soir, après s’être fait épingler par le journal local angevin La Topette. « Tous ces déplacements sont liés à du travail et si demain, dans les mêmes circonstances, je suis amené à reprendre des avions dans ce cadre-là, je le ferai », a justifié le ministre.

« J’assume pleinement ces vols et la nécessité de l’exemplarité. J’ai dû faire entre 100 et 130 déplacements avec cette règle : quand un trajet dure moins de quatre heures, il a lieu en train. Quand un trajet dure plus de quatre heures, il a lieu en avion. Quand un trajet dure entre trois et quatre heures, on regarde les options », a déclaré le ministre à 20 Minutes.

« Sur cette centaine de déplacements, j’ai fait une dizaine d’allers-retours en avion, dont environ la moitié non pas avec des jets ou des avions d’affaires, mais des avions-école de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), dans des cas d’urgence ou de drames. Ensuite, il y a quelques cas dans lesquels il n’y avait pas de ligne commerciale, donc pas d’autre option. Nous avons des liaisons ferroviaires très bien faites depuis Paris, mais ce n’est pas le cas sur tout le territoire », a précisé l'ancien maire d'Angers (Maine-et-Loire).

« Il n'y avait pas de meilleures options », affirme le ministre

Le ministre de la Transition écologique a reconnu toutefois qu’il avait pris l’avion entre Metz et Paris, soit deux villes séparées par moins d’une heure trente de TGV. « Je n’avais pas d’autres options pour aller à Metz que d’utiliser l’avion puisque je partais du Pas-de-Calais, et comme l’avion rentrait ensuite, au lieu qu’il rentre à vide, il m’a ramené » au lieu de prendre « un train », a-t-il expliqué.

« Il n’y avait pas de meilleure option » lors de chacun de ces vols, « je vous le confirme de manière totalement tranquille », a répété Christophe Béchu.

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