Le troublant miroir de Cécile Duflot... Valérie Pécresse lance ses soirées pizzas 2.0...

JOURNAL DES REGIONALES, J-40 Le buzz et tout ce qu'il faut savoir de la campagne...

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Dans un mois et demi, les 26 régions françaises de métropole et d'outre-mer sont invitées à renouveler leurs conseillers. Le buzz de la campagne et tout ce qu'il faut savoir - l'incontournable comme le plus anecdotique - c'est tous les jours dans le «Journal des régionales» sur www.20minutes.fr.

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Mardi 2 février, J-40

Le troublant miroir de Cécile Duflot

La tête de liste Europe écologie en Ile-de-France raconte sur son compte twitter qu'elle est tombée nez à nez avec elle-même dans le bus...



Pour Jean-Claude Gaudin, les listes UMP sont «bouclées»

Mais il évoque encore de simples «ajustements» encore nécessaires sur des postes «non éligibles», alors que plusieurs sources ont fait état de difficultés pour finaliser les listes. Le président de la commission des investitures du Mouvement populaire a précisé que les listes avaient été approuvées par le conseil national de l'UMP.

Valérie Pécresse lance ses soirées pizzas 2.0

Premier invité: Yves Jégo. Sur son blog, le député de Seine-et-Marne explique le concept: «des facebookeurs, des twitteurs, des blogueurs (...) se retrouvent autour d'un invité (avec des pizzas ! et à boire) pour échanger sur l'actualité».

Un ministre sur deux est candidat aux régionales

La moitié du gouvernement a rejoint les listes électorales UMP pour défendre la politique menée par François Fillon et Nicolas Sarkozy, a compté LeFigaro.fr. Valérie Pécresse (Ile-de-France), Xavier Darcos (Aquitaine) ou encore Alain Joyandet (Franche-Comté) sont sur le pont. Vingt ministres (ou secrétaires d'Etat) se présentent cette année, en tête de liste régionale, départementale ou en simple candidat...

Martine Aubry estime que le maire de Franconville n'est «pas digne d'être un élu de la République»

La première secrétaire du PS a réagi au dérapage de Francis Delattre, le maire UMP de Franconville, qui avait qualifié de «joueur de l'équipe réserve du PSG» un candidat socialiste d'origine malienne aux régionales dans le Val-d'Oise. «Quand on ose s'exprimer ainsi, on n'est pas digne d'être un élu de la République», a-t-elle déclaré. «Peut-être les élus UMP se croient (ils) tout permis», a ajouté Martine Aubry, en voyant dans ces propos une des conséquences du débat sur l'identité nationale lancé par le gouvernement. «C'est vraiment un climat qu'on a installé dans le pays. On a voulu nous faire croire que dans cette République le seul problème des Français c'était l'immigration! J'ai l'impression que les gens se sentent tout permis dans ce climat-là», a fait valoir la maire de Lille.

Ségolène Royal charge le gouvernement sur le Pass Contraception

Dans un communiqué, la présidente de la région Poitou-Charentes indique qu'elle «n'accepte pas que le Pass Contraception, qui permet l'accès gratuit à la consultation médicale et à la contraception par l'intermédiaire des infirmières scolaires, soit encore bloqué par le Gouvernement». «Ce n'est pas parce que cette solution est proposée par une élue de gauche qui a toujours agi en faveur de la contraception qu'il faut que le gouvernement UMP la sabote», ajoute Ségolène Royal. La présidente de région «n'accepte pas que Roselyne Bachelot dénigre tout ce travail en parlant d'un "coup politique", alors que le gouvernement n'a pas été capable pendant des années de faire le nécessaire.»

Luc Chatel en lice pour les régionales mais en position non éligible

Le journaliste du Figaro.fr, Bastien Hugues, a annoncé sur Twitter que le ministre de l'Education, Luc Chatel, serait «candidat en 10e position en Haute-Marne (Champagne-Ardenne), une place non éligible».


Quand Jean-Christophe Cambadélis copie Benoît Hamon

«On ne fait pas des purges au Parti socialiste». Cette phrase vous dit quelque chose? C'est possible puisque le porte-parole du PS, Benoît Hamon, l'a prononcé ce mardi matin. Elle a visiblement inspiré le député Jean-Christophe Cambadélis qui l'a reprise à son compte un peu plus tard dans la journée sur I-Télé. L'élu parisien du PS n'a pas exclu que la direction de son parti aille «jusqu'à la sanction» contre les socialistes du Languedoc-Roussillon qui choisiraient de rester sur les listes Frêche mais pense tout de même ne pas aller jusque-là. Selon lui, les socialistes de la région «petit à petit, surtout s'il y a l'alliance de l'ensemble des forces de gauche, se mettront sur la liste d'Hélène Mandroux». Jean-Christophe Cambadélis a par ailleurs appelé Europe Ecologie à rejoindre la liste de la maire de Montpellier.

Micmac à l'UMP pour finaliser les listes

L'UMP aurait les plus grandes difficultés pour finaliser ses listes de candidats pour les régionales. «On n'a jamais vu ça», a ainsi déclaré à l'AFP un spécialiste des questions électorales de l'UMP. «Il y a des casus belli dans de nombreuses régions», a ajouté un autre membre de l'UMP. De fait, les listes devaient être établies vendredi dernier, puis rendues publiques samedi à l'issue d'un conseil national, mais à ce jour les compositions des listes n'étaient toujours pas connues. «Le mouvement considère que l'on a laissé trop de place pour les alliés de l'UMP, qui en réalité ne représentent pas grand chose», a-t-on expliqué. Autre reproche, de nombreux membres de cabinets ministériels figurent en bonne position. En revanche, il n'y a pas assez de gens du terrain, ce qui «provoque une bronca», a-t-on dit. Les difficultés seraient partout: en Ile-de-France, en Rhône-Alpes, en Midi-Pyrénées, dans le Nord-Pas-de-Calais, en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, en Poitou-Charentes... La situation est telle que des arbitrages finaux devraient avoir lieu à l'Elysée, a confié un autre membre de l'UMP.

Alain Dolium en chat à 20minutes.fr

La tête de liste vedette et surprise du MoDem en Ile-de-France a répondu à vos questions sur 20minutes.fr. Alain Dolium, qui se dit «homme de terrain, pas issu du sérail politique», refuse d'apparaître comme un symbole de la diversité: «Etre noir n'est pas une compétence». L'emploi est la priorité du candidat MoDem qui a également insisté sur les nombreux problèmes de transports et de logement existant en Ile-de-France.

De la corruption dans les Régions?


La branche française de l'organisation Transparency International (TI) appelle les candidats aux élections régionales «à s’engager contre la corruption afin de restaurer la confiance des citoyens envers les élus». Selon l'organisation, «73% des Français estiment que la corruption est un problème majeur dans leur pays (contre 65% en 2007) et 79% d’entre eux considèrent qu’elle existe au sein des institutions régionales (contre 65% en 2007)». C'est ainsi qu'elle va adresser un questionnaire aux têtes de liste des partis candidats, les engageant «à prendre des engagements précis en faveur de l’intégrité et de la transparence dans la gestion de leur région».

Dans le Rhône, les listes sont enfin prêtes

La région va voir s'affronter l'expérimenté président sortant, Jean-Jack Queyranne (PS), et Nora Berra (UMP), l'élégante et dynamique secrétaire d'État chargée des Aînés.

Le grand moment de solitude du PS

Toujours en Languedoc-Roussillon, la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, a jugé ce mardi sur France Inter «invraisemblable» une situation où Europe Ecologie devrait s'incliner devant «le changement de pied» du PS dans la région vis-à-vis de Georges Frêche. En bonne camarade, Cécile Duflot s'est toutefois dite «toujours prête à discuter».


Cécile Duflot, Secrétaire nationale des Verts
par franceinter

Benoît Hamon calme le jeu en Languedoc-Roussillon

«Les purges, c'est pas le Parti socialiste». Le porte-parole du PS a affirmé ce mardi sur RMC et BFM TV que la direction du PS voulait «poursuivre le dialogue» avec les socialistes de Languedoc-Roussillon dont une majorité soutiennent Georges Frêche. Devant les menaces du président de région de poursuivre le PS en cas d'exclusion de ses colistiers du parti, Benoît Hamon a résolument changé de ton: «Ce sont des amis, des camarades» et «ça serait un mauvais calcul» de les sanctionner. Pas sûr que cela suffise à calmer les ardeurs du «Tartarin de Montpellier», comme l'a surnommé Jean-Marie Le Pen lundi sur France 2.


En Poitou-Charentes, les militants PS n'aiment pas l'ouverture

80 élus, militants et sympathisants socialistes ont annoncé ce mardi qu'ils avaient adressé une lettre ouverte à Ségolène Royal, présidente socialiste du conseil régional, pour lui faire connaître leur opposition à toute ouverture de la liste qu'elle conduit. Selon les signataires du courrier, le PS n'a pas besoin du MoDem pour l'emporter: «Le très bon bilan de la gauche est amplement suffisant pour vous assurer la victoire, avec l'aide de nos partenaires naturels». Leurs chevilles se portent bien, elles aussi. Les premiers sondages sont bons pour Hervé Novelli. Chef de file UMP en région Centre, le secrétaire d'Etat au commerce arriverait en tête au premier tour des régionales avec 34% des voix, devant la liste PS (22%) suivie de la liste Europe Ecologie (11%), selon un sondage Ifop pour la Lettre de l'Opinion rendu public lundi.

La vision de Cécile Duflot sur les transports franciliens

Dans une interview donnée à 20minutes.fr, la secrétaire générale des Verts et tête de liste Europe Ecologie en Ile-de-France défend l'instauration d'un pass Navigo au tarif unique de 65 euros. Son nouveau petit nom: le «Pass Vert». Forcément.

>> Pour lire l'interview complète de Cécile Duflot, c'est par ici


Hélène Mandroux investie ce mardi soir en Languedoc-Roussillon

La guerre civile va pouvoir débuter officiellement. Benoît Hamon a annoncé ce mardi matin que le PS allait investir lors de son bureau national dans la soirée la maire de Montpellier, Hélène Mandroux, comme tête de liste socialiste en Languedoc-Roussillon face à Georges Frêche. «Nous allons discuter avec Cécile Duflot (secrétaire générale des Verts) et nous verrons si oui ou non les conditions du rassemblement» sur une même liste «sont possibles», a ajouté Benoît Hamon. «En toute hypothèse, si on veut garder cette région à gauche, il faut se rassembler», a ajouté le très perspicace porte-parole du PS.

Les menaces de Georges Frêche

Le président du conseil régional Languedoc-Roussillon a indiqué lundi au Point.fr qu'en cas d'exclusion du PS de socialistes fidèles à sa liste, il attaquerait en justice le parti socialiste «pour non-respect du vote des militants». «Si vous choisissez la liste Frêche, alors vous quittez le parti», expliquait-on lundi au Parti socialiste (PS), en référence aux statuts du PS stipulant que tout candidat «indiscipliné», concurrent du postulant officiel (Hélène Mandroux), se met «en dehors du parti».