«Pas question d'instituer une peine» de castration physique pour Alliot-Marie

JUSTICE Elle veut juste un débat...

Avec agence

— 

Michèle Alliot-Marie
Michèle Alliot-Marie — 20 MINUTES/ S. Ortola

Machine arrière. La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, a déclaré qu'il n'était «pas question d'instituer une peine» de castration physique pour réprimer la délinquance sexuelle, car elle serait «contraire à nos principes», dimanche au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.

«Un problème a été soulevé récemment avec une personne qui demandait à subir une castration physique», a observé la ministre soulignant que «c'est quelque chose qui existe dans un certain nombre de démocraties» comme le Canada et la Suisse.

«C'est trop souvent parce qu'on a pas voulu de débat qu'on a permis à certains extrémismes de monter»

«Ce que j'ai simplement dit c'est qu'il s'agit de savoir comment notre société réagit et il est normal de poser le débat», a-t-elle ajouté faisant valoir que des interrogations étaient apparues dans l'opinion.

«C'est trop souvent parce qu'on a pas voulu de débat qu'on a permis à certains extrémismes de monter et de se faire entendre davantage dans la société», a fait valoir Michèle Alliot-Marie.