La liste UMP remporte la municipale à Perpignan

ELECTION C'est la suite de la fameuse histoire de la fraude à la chaussette...

Avec agence
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L'ancien maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy, dont l'élection aux municipales de 2008 a été annulée fin avril pour fraude par le Conseil d'Etat, dépose son bulletin de vote dans l'urne, le 21 juin 2009 à Perpignan, lors du premier tour de l'élection municipale.
L'ancien maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy, dont l'élection aux municipales de 2008 a été annulée fin avril pour fraude par le Conseil d'Etat, dépose son bulletin de vote dans l'urne, le 21 juin 2009 à Perpignan, lors du premier tour de l'élection municipale. — AFP/RAYMOND ROIG

La liste UMP du maire sortant Jean-Paul Alduy est arrivé largement en tête dimanche du 2e tour de l'élection municipale. Cette dernière a été organisée après l'invalidation pour fraude du scrutin de 2008, selon des résultats partiels portant sur le dépouillement dans 55 des 66 bureaux de vote.


Selon ces résultats communiqués par le service des élections de Perpignan, Alduy obtient 53,54% des suffrages exprimés, contre 33,08% à Jacqueline Amiel-Donat (PS, PC, MRC, PRG, CDC) et 13,38% à Jean Codognès (divers gauche, MoDem, Verts).


Jean-Paul Alduy, 67 ans, maire de Perpignan depuis 1993, était déjà arrivé en tête du 1er tour, où un total de sept candidats étaient en lice.


Le Conseil d'Etat avait confirmé le 23 avril l'annulation pour fraudes de l'élection municipale de mars 2008, entérinant le jugement rendu par le tribunal administratif de Montpellier le 7 octobre 2008.


Lors du dépouillement du second tour, le président d'un bureau, frère d'un colistier de Jean-Paul Alduy, avait été trouvé en possession de bulletins et d'enveloppes dissimulés dans ses poches et ses chaussettes.