Gouvernement Borne : Les quatre groupes de la Nupes vont déposer une motion de censure commune mercredi

POLITIQUE Revivez avec nous cette nouvelle journée de politique intense

D.R et M.P.
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Mathilde Panot, députée de la Nupes, .le 30 juin 2022 à Paris.
Mathilde Panot, députée de la Nupes, .le 30 juin 2022 à Paris. — Jacques Witt/SIPA
  • La première ministre Elisabeth Borne a présenté lundi, en Conseil des ministres, un nouveau projet de loi d’urgence sanitaire contre le Covid-19, qui ouvre la possibilité d’un pass sanitaire aux frontières. Cette loi d’urgence sanitaire sera examinée par l’Assemblée nationale à partir de lundi prochain afin de remplacer l’Etat d’urgence sanitaire qui prendra fin le 31 juillet 2022.
  • Dix-neuf entrants et cinq partants, dont Damien Abad : deux semaines après les législatives, le gouvernement a été remanié lundi, manière de lancer pleinement un quinquennat qui s’annonce périlleux, comme l’illustre le renoncement d’Elisabeth Borne à solliciter mercredi la confiance du Parlement.
  • La nouvelle équipe du gouvernement est déjà critiquée par les oppositions qui dénoncent un « jeu de chaises musicales ».

A VOIR

A LIRE

 

 

17h45 : Ce live est maintenant terminé. Merci de nous avoir suivis ! Rendez-vous demain pour d’autres rebondissements politiques entre motion de censure et discours de politique général. Ça va swinguer, chers internautes...
17h41 : La motion de censure, une procédure fréquente qui n'a réussi qu'une fois

Plus de 100 motions de censure ont été déposées depuis 1958, à l'instar de celle lancée mercredi par la gauche contre le gouvernement d'Elisabeth Borne, mais une seule a été adoptée, en 1962, faisant chuter le gouvernement de Georges Pompidou.

Une telle motion doit être signée par un dixième au moins des membres de l'Assemblée nationale, soit 58 députés.

Son vote ne peut avoir lieu que quarante-huit heures après son dépôt, soit cette fois à partir de vendredi en début d'après-midi au plus tôt, les députés de l'alliance de gauche Nupes ayant annoncé son dépôt mercredi à 14H30. Pour faire tomber le gouvernement, il faut alors réunir une majorité absolue, ce qui paraît peu probable. L'alliance de gauche Nupes la présente d'ailleurs comme une "motion de défiance".

16h56 : L’alliance de gauche Nupes annonce le dépôt d’une motion de censure mercredi

L’alliance de gauche Nupes à l’Assemblée nationale a annoncé le dépôt d’une motion de censure mercredi à 14h30 contre le gouvernement d’Elisabeth Borne, ont indiqué plusieurs de ses membres à la veille de la déclaration de politique générale de la Première ministre.

Ses signataires la présentent comme une « motion de défiance » à l’égard d’Elisabeth Borne qui n’a pas prévu de demander un vote de confiance mercredi. « Cela mettra chacune et chacun face à ses responsabilités », a affirmé devant la presse la présidente des députés LFI Mathilde Panot.

16 heures : eures : Plus de 200.000 cas positifs en 24 heures

Le nombre de contaminations au Covid-19 « devrait légèrement dépasser les 200.000 » sur les dernières 24 heures, a annoncé mardi le nouveau ministre de la Santé François Braun lors d’une audition à l’Assemblée nationale.

 

15h44 : Un débat à l'AssembléeElisabeth Borne prononcera demain, mercredi, son discours de politique générale. Ce discours sera suivi d'un débat entre les différentes forces dans l'Hémicycle. La moitié du temps sera accordé à la majorité : 50 minutes pour Renaissance, 15 minutes pour le MoDem et 10 minutes pour les députés Horizons, indique BFMTV.

Le reste du temps sera partagé entre les différentes opposition : 15 minutes pour le RN puis 10 minutes pour tous les groupes de la Nupes et le groupe Libertés Indépendants Outre-mer et Territoires.

15h43 : Les quatre groupes de la Nupes ensemble pour la motion de censure

Selon notre journalite politique, les groupes de la Nupes (LFI, EELV, PS et PC) vont donc bel et bien déposer une motion de censure commune... mais ils ne veulent pas la présenter comme une motion de censure. Ils s'en expliqueront lors d'une conférence de presse à 16 heures (donc là maintenant tout de suite)

15h35 : Les députés Nupes défendent un texte d'« urgence sociale »

Hausse du Smic à 1.500 euros, « vrai dégel du point d’indice » des fonctionnaires ou encore « blocage des prix », etc. Les députés de la coalition de gauche Nupes ont présenté mardi une proposition de loi d'« urgence sociale », « alternative » au projet de loi pouvoir d’achat.

Le texte du gouvernement est « très, très loin d’être à la hauteur de ce qu’attendent les Français », a déclaré la cheffe de file des Insoumis Mathilde Panot, lors d’un point presse commun, avant de céder la parole aux députés LFI, PS, PCF et écologistes pour présenter leur texte de 18 articles.

15h35 : Les députés Nupes défendent un texte d'« urgence sociale »

Hausse du Smic à 1.500 euros, « vrai dégel du point d’indice » des fonctionnaires ou encore « blocage des prix », etc. Les députés de la coalition de gauche Nupes ont présenté mardi une proposition de loi d'« urgence sociale », « alternative » au projet de loi pouvoir d’achat.

Le texte du gouvernement est « très, très loin d’être à la hauteur de ce qu’attendent les Français », a déclaré la cheffe de file des Insoumis Mathilde Panot, lors d’un point presse commun, avant de céder la parole aux députés LFI, PS, PCF et écologistes pour présenter leur texte de 18 articles.

14h45 : Les députés écologistes voteront la motion de censure

La France insoumise va déposer une motion de censure contre le gouvernement mercredi. Leurs alliés, les députés EELV, voteront ainsi la motion, a annoncé à BFMTV Julien Bayou.

14h35 : « Nous ne joindrons pas nos voix à celles de LFI »

Annie Genevard était l’invitée de BFMTV ce matin. Et la présidente par intérim des Républicains (LR) a assuré que son parti ne voterait pas la motion de censure que La France insoumise (LFI) compte déposer dès mercredi, jour de la déclaration de politique générale d’Elisabeth Borne. « Nous ne joindrons pas nos voix à celles de LFI », a-t-elle annoncé. « La confiance » du gouvernement « est érodée » mais « notre objectif n’est pas de réaliser un coup politique », a précisé la députée de la cinquième circonscription du Doubs.

Et d’ajouter : Elisabeth Borne « a un problème politique, elle ne parviendrait pas à obtenir la confiance donc de là à faire tomber le gouvernement en alliant nos voix à La France insoumise, non, je crois que Les Républicains sont une formation responsable qui ne s’engageront pas dans cette voie ».

14h17 : Schiappa salue le « contexte historique de féminisation du pouvoir »

« On est dans un contexte historique de féminisation du pouvoir politique », a salué la nouvelle secrétaire d’Etat chargée de l’Economie sociale et solidaire Marlène Schiappa ce mardi sur France 2 en citant le fait qu’Elisabeth Borne était à Matignon et Yaël Braun-Pivet au Perchoir de l’Assemblée. « Je suis très heureuse d’en faire partie », a-t-elle ajouté.


 

14h15 : Le Premier ministre israélien rencontre Emmanuel Macron

Ce mardi, le Premier ministre israélien Yaïr Lapid rencontre le président de la République française à Paris. Il s’agit du premier déplacement à l’étranger du dirigeant depuis son accession au poste de Premier ministre d’Israël. Le centriste Yaïr Lapid se rend à Paris pour demander au président Emmanuel Macron « d’intervenir » afin de sauver les pourparlers gaziers entre le Liban et l’État hébreu.

13 heures : eures : L'analyse RGV du jour

RGV, c'est Rachel Garrat-Valcarcel, notre journaliste politique qui aime beaucoup Twitter


 

12h40 : Enquête ouverte après deux plaintes contre André Santini

Le maire historique d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) André Santini est visé par deux plaintes de deux employés de la mairie pour «agression sexuelle» et «harcèlement sexuel et moral». Ces deux plaintes visant l'élu de 81 ans ont été déposées vendredi devant le parquet de Nanterre et sont «actuellement à l'étude», a confirmé le parquet.

Selon Le Monde, son ancien chef de cabinet et un ancien huissier accusent André Santini de harcèlement et d'agressions sexuelles, des faits datant notamment de 2021 et 2022.

 

12h24 : Darmanin défend la « présomption d’innocence »

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a défendu mardi sur BFMTV la « présomption d’innocence » et dénoncé les « procès » sur « les réseaux sociaux », en réaction aux accusations ciblant Eric Coquerel visé par une plainte pour harcèlement sexuel.

« La présomption d’innocence c’est quand même quelque chose d’intéressant, c’est le fondement d’une démocratie », a ajouté le ministre de l’Intérieur, également visé par une plainte pour viol, classée sans suite dans un premier temps puis relancée et pour laquelle le parquet a requis un non-lieu début 2022. Si Eric Coquerel « est responsable pénalement, il sera condamné », a dit Gérald Darmanin, en déclarant que « les procès ne se rendent pas sur Twitter ».


Interrogé sur la sortie du gouvernement de Damien Abad, qui fait l’objet d’une enquête pour tentative de viols, le ministre de l’Intérieur n’a pas souhaité réagir, jugeant que « la comparaison » entre lui et l’ex-ministre des Solidarités était « très déplacée ». « Il y a quatre décisions de justice qui m’ont été favorables », s’est défendu Gérald Darmanin.

12h05 : Darmanin rencontrera Simeoni « cette semaine »

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin doit rencontrer le président autonomiste du Conseil exécutif de Corse Gilles Simeoni « cette semaine », avant de se rendre en Corse « sans doute fin juillet » pour évoquer notamment l’avenir institutionnel de l’île, a-t-il indiqué mardi sur BFMTV. « J’irai en Corse moi-même sans doute fin juillet pour pouvoir commencer ces discussions qui sont conformes à l’idée (…) d’autonomie dans la Constitution de la République française », a-t-il ajouté.

Gérald Darmanin, reconduit au gouvernement, s’était rendu mi-mars dans l’île où plusieurs manifestations violentes avaient eu lieu à la suite de l’agression mortelle d’Yvan Colonna en prison, où il purgeait une peine à perpétuité pour sa participation à l’assassinat du préfet Claude Erignac.

 

12 heures : eures : Règlement de comptes entre Hidalgo et son opposition

Les débats autour du budget de la Ville de Paris ont tourné au pugilat mardi en conseil municipal, la maire Anne Hidalgo passant à l’offensive à l’encontre de son opposante LR Rachida Dati, qui lui reprochait son « inaction politique ».

Rachida Dati « n’a toujours pas gagné une élection, je le rappelle », a glissé l’élue socialiste en donnant la parole à sa principale opposante, qu’elle avait battue lors de sa réélection en 2020 et dont aucun candidat n’a été élu député lors des législatives de juin.

« Toujours battue sur votre nom ! Quand vous gagnerez une élection, vous nous alerterez », a répliqué Mme Dati, maire du VIIe arrondissement, qui considère que la maire de Paris, élue lors d’un scrutin de listes par arrondissement, n’a pas été directement choisie par les Parisiens.

11h58 : Taha Bouhafs, le retour

Le 10 mai, Taha Bouhafs, accusé d’agressions sexuelles, a renoncé à se présenter aux élections législatives sous l’étiquette Nupes. Le journaliste qui n’a pas dit un mot sur cette affaire depuis, est sorti de son silence ce mardi, estimant qu’il était temps pour lui « de reprendre la parole, pour vous donner les explications que je vous dois. Et demander les réponses que l’on me doit ».


 

11h42 : « Des mesures ciblées et temporaires »

Lors de l’examen du texte « pouvoir d’achat » à l’Assemblée, il faut que les dépenses proposées par amendement soit gagées, c’est-à-dire financées, pour ne pas être jugées irrecevables. Il faudra donc que les oppositions disent comment elles financent leurs baisses de taxes sur les carburants, prévient-on à Bercy.

Un message de prudence en écho aux craintes émises lundi par le premier président de la Cour des comptes Pierre Moscovici. « Je ne crois pas qu’il faille de "quoi qu’il en coûte inflation. Qu’on prenne des mesures ciblées et temporaires, je dis oui. Des mesures pérennes et pour tout le monde, ça me paraîtrait imprudent », a-t-il estimé.

11h38 : Le gouvernement « est prêt à des compromis avec les oppositions »

En accueillant les nouveaux ministres à Bercy lundi, Bruno Le Maire a formé le voeu que le Parlement soit le lieu du « compromis » et « pas de la surenchère », rappelant le cadre contraint des finances publiques. « On aborde ce débat de manière très ouverte », a pour sa part affirmé mardi matin le ministre des Comptes publics Gabriel Attal sur RTL, assurant que le gouvernement « est prêt à des compromis avec les oppositions » qui souhaitent avancer dans cette voie. Mais il a défendu le « cadre » budgétaire défini par Bercy.


 

11h35 : La première vraie épreuve pour le gouvernement

Au-delà des mesures, et au lendemain du discours de politique générale de la Première ministre, ce paquet pouvoir d'achat sera la première vraie épreuve pour le gouvernement à l'Assemblée, où le camp présidentiel n'a plus qu'une majorité relative. En particulier à la commission des Finances, désormais présidée par Eric Coquerel, député La France insoumise.

L'exécutif s'attend à devoir ferrailler face à des oppositions qui l'accusent de ne pas en faire assez, en particulier sur les prix des carburants.

11h31 : Réunion à l'Elysée sur la préoccupation N°1 des Français

Emmanuel Macron a encore réuni ce mardi matin à l'Élysée la Première ministre Élisabeth Borne et plusieurs ministres pour finaliser la stratégie de l'exécutif sur la préoccupation numéro un des Français (le pouvoir d'achat), avec une inflation qui a encore atteint 5,8% en juin, du jamais vu depuis près de quarante ans.

11h30 : Jeudi, c’est journée pouvoir d’achat

Le gouvernement présente jeudi un paquet de mesures pour le pouvoir d’achat d’environ 25 milliards d’euros censé atténuer les effets de l’inflation sur les ménages, un projet annoncé depuis des semaines mais suspendu aux élections législatives puis au remaniement, et qui sera un premier test d’ampleur pour l’exécutif à l’Assemblée.

Concrètement, deux textes seront présentés jeudi en conseil des ministres : un projet de budget rectificatif pour 2022 afin de financer les aides promises, et une loi pouvoir d’achat incluant notamment les revalorisations de 4 % des retraites et minimas sociaux, qui nécessitent un texte dédié.

Un ensemble des mesures de l’ordre de 25 milliards d’euros, avait indiqué la semaine dernière le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, défendant la nécessité de « protéger » les Français. Une fois présentés en conseil des ministres, les deux textes seront examinés à partir du 18 juillet à l'Assemblée, puis par le Sénat.

 

11h11 : Des résultats du Bac en baisse

Les premières tendances des résultats du baccalauréat publiés ce mardi « indiquent une baisse par rapport aux années précédentes », a annoncé le ministre de l’Education, Pap Ndiaye, lors d’un déplacement au lycée Max Dormoy de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne).

10h54 : Pas de parité « réelle »

Le nouveau gouvernement d’Elisabeth Borne, nommé lundi, ne respecte pas la parité « réelle », selon le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes (HCE), une instance consultative indépendante.

« Si l’on compte une parité stricte (21 femmes et 21 hommes) », « derrière la parité purement quantitative se joue aussi la parité de responsabilité », explique le Haut Conseil, qui dénonce la faible proportion de femmes à des postes « régaliens » dans un communiqué publié ce mardi.

Par ailleurs, le HCE observe que la répartition des postes obéit « à des biais de genre et à des stéréotypes de sexe : 4 hommes sont à la tête des 5 ministères régaliens, 7 femmes à la tête des 9 ministères sociaux (santé, culture, famille, enfance…) ».

9h55 : Qui est Agnès Firmin Le Bodo, ministre déléguée aux professions de santé ?

Pharmacienne de profession, la députée de centre droit Agnès Firmin Le Bodo (Horizons), nommée lundi ministre déléguée à l’organisation territoriale et aux professions de santé, est une proche d’Edouard Philippe. Elle est rattachée au ministre de la Santé François Braun, lui-même médecin urgentiste jusqu’alors.


A l’Assemblée, cette femme de 53 ans a siégé durant les cinq dernières années à la commission des Affaires sociales et s’était investie sur le projet de loi de bioéthique et la PMA pour toutes. Elle présidait la commission spéciale dédiée à ce texte. Durant la crise du coronavirus, alors que l’Assemblée était au ralenti, elle avait retrouvé son officine au Havre : « Ma place était d’abord là. »

Son engagement politique est ancien. Elle militait dès ses 15 ans au Havre, en 1983, pour soutenir Antoine Rufenacht, baron gaulliste qui finira par arracher ce fief communiste en 1995. Réélue députée en juin, elle a naturellement rejoint le groupe Horizons, du nom du parti créé par Edouard Philippe. Elle venait d’être élue présidente de la commission des Affaires culturelles au Palais Bourbon, un poste qui va donc être remis en jeu.

Mariée et mère d’un enfant, Agnès Firmin Le Bodo est une passionnée de sports, après avoir pratiqué le patinage et le tennis.

9h05 : Pour Darmanin, LFI et le RN sont des « ennemis », le PS et LR « des adversaires »

« Il y a des gens à gauche, capables de construire avec nous et il y a des gens à droite, capables de construire avec nous », a assuré le ministre de l’Intérieur ce mardi matin sur BFMTV. « Le Front national et la France insoumise sont nos ennemis. Le LR ou les socialistes sont nos adversaires et je pense qu’en démocratie, ça compte, cette distinction », a déclaré Gérald Darmanin.


 

9 heures : eures : « Aucun [groupe politique] n’a souhaité nous aider ou faire une coalition »

« Aucun [groupe politique] n’a souhaité nous aider ou faire une coalition », a assuré Gérald Darmanin ce mardi sur BFMTV. « C’est très regrettable », a estimé le ministre de l’Intérieur.


 

8h55 : Deux opposants au mariage pour tous au gouvernement, Schiappa interrogée

Christophe Béchu, nommé ministre de la Transition écologique et Caroline Cayeux, nommée ministre déléguée des Collectivités territoriales s’étaient fait remarquer lors du quinquennat de François Hollande pour leur opposition au mariage pour tous. A gauche, leur nomination lors du remaniement de lundi choque. Sandrine Rousseau, députée Nupes, estime que « l’homophobie se renforce au gouvernement ».

Interrogée à ce sujet sur France 2 ce mardi matin, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Economie sociale et solidaire, a affirmé qu’elle n’avait pas « connaissance » de ces faits. « Maintenant, je pense que les gens peuvent évoluer », a-t-elle toutefois affirmé.


 

8h44 : Mais pourquoi ce gouvernement est-il si similaire à celui d’avant ?

Peu de nouveaux noms, figures de la macronie, alliés historiques… Le remaniement de lundi n’a pas changé la formule de l’exécutif en profondeur. Notre journaliste Thibaut Le Gal s’interroge sur ce remaniement du bout des lèvres. Pour tout comprendre, c’est ici :

 

8h32 : Elisabeth Borne prépare son discours de politique générale

La Première ministre va devoir choisir soigneusement ses mots. Elisabeth Borne doit prononcer son discours de politique générale mercredi, alors que son deuxième gouvernement a été dévoilé lundi. Elle fera face aux députés dont beaucoup sont en colère alors que la cheffe du gouvernement a refusé de se soumettre à un vote de confiance de l’Assemblée nationale.

8h25 : Sacha Houlié dans le bain d’un nouveau texte Covid-19

Fraîchement élu à la présidence de la commission des lois à 33 ans, le député Renaissance (LREM) Sacha Houlié se retrouve sur le devant de la scène avec le projet de loi de « sécurité sanitaire », lui volontiers défenseur des libertés publiques.

Sa commission, l’une des plus prestigieuses de l’Assemblée nationale, doit s’emparer mardi à 15h30 de ce premier texte de la législature, attendu dans l’hémicycle à compter du 11 juillet avec des mesures limitées comme le pass sanitaire aux frontières, face au regain de l’épidémie de Covid-19.

Les oppositions entendent se saisir de ce court projet de loi pour contester plus largement la politique sanitaire du gouvernement. Sacha Houlié n’a pas perdu de temps pour étrenner ses nouvelles fonctions, après avoir salué dans son élection « un message pour tous les jeunes de notre pays », « quelles que soient vos origines » : « la politique c’est aussi pour vous ».

8h20 : Placement « sous tutelle » du ministère des Outre-mer

« Mauvais signal », « punition électorale », un « mépris »… Des élus ultramarins ont dénoncé lundi le basculement du ministère des Outre-mer sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, une première depuis le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

A peine nommé, le ministre délégué Jean-François Carenco voit son portefeuille décrié : les politiques d’Outre-mer, toutes étiquettes confondues, reprochent un amalgame entre la question sécuritaire et la gestion du quotidien des deux millions de Français vivant hors métropole.

Pour le député réunionnais (LFI) Perceval Gaillard, « c’est comme si l’on cantonnait la Réunion à des problèmes de sécurité ». Depuis 2012 et l’élection de François Hollande, le ministère des Outre-mer était détaché de Beauvau.

8h15 : Nouveau projet de sécurité sanitaire

La première ministre Élisabeth Borne a présenté lundi, en Conseil des ministres, un nouveau projet de loi d’urgence sanitaire contre le covid, qui ouvre la possibilité d’un pass sanitaire aux frontières, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran.

Ce projet de loi sera examiné à partir de lundi prochain à l’Assemblée nationale.

Il « va permettre de prolonger quelques dispositions absolument indispensables pour faire face à la poursuite de l’épidémie de Covid-19 dans notre pays », a expliqué l’ex-ministre de la Santé à l’issue du Conseil des ministres. « En revanche, tous les autres dispositifs de lutte contre l’épidémie (…) ne font plus partie de ce projet de loi », a-t-il confirmé.

Ainsi, le texte ne prévoit pas de prolonger au-delà du 31 juillet la possibilité de rétablir l’état d’urgence sanitaire, ni un pass sanitaire ou vaccinal pour restreindre l’accès à certains lieux ou rassemblements.

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce live ! On va suivre tout au long de la journée les informations politiques de l’Hexagone. Le gouvernement s’installe après un remaniement qui a été loin de bouleverser le casting de l’exécutif, qui a opté pour le recyclage. Les oppositions aiguisent leurs armes et une motion de censure contre le gouvernement doit être posée par La France Insoumise mercredi. En attendant, Elisabeth Borne prépare son discours de politique générale et l’Assemblée nationale va se pencher sur la loi de sécurité sanitaire.