Législatives 2022 : Elisabeth Borne va consulter les présidents de groupe à l'Assemblée

TRACTATIONS « Les députés, même s’ils ne font pas partie de la majorité présidentielle, souhaitent que notre pays puisse continuer à avancer », estime-t-elle

20 Minutes avec AFP
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La Première ministre Elisabeth Borne va consulter les présidents des groupes parlementaires.
La Première ministre Elisabeth Borne va consulter les présidents des groupes parlementaires. — ERIC TSCHAEN-POOL/SIPA

La Première ministre veut « trouver le chemin avec cette nouvelle Assemblée ». Elisabeth Borne, a déclaré qu’elle devait s’entretenir jeudi et vendredi avec les présidents des groupes parlementaires qui viennent d’être élus. La cheffe du gouvernement est par ailleurs l’invitée de LCI à 20h50.

Après la réception à l’Elysée de l’ensemble des chefs de partis, Elisabeth Borne a indiqué qu’elle allait échanger par téléphone avec les présidents des groupes : Aurore Bergé pour LREM, Jean-Paul Mattéi pour le MoDem, Laurent Marcangeli pour Horizons, Marine Le Pen pour le RN, Oliver Marleix pour LR, Mathilde Panot pour LFI, Boris Vallaud pour le PS, Julien Bayou et Cyrielle Chatelain pour EELV.

Elisabeth Borne « confiante »

« Nous cherchons à trouver le chemin avec cette nouvelle Assemblée » nationale, a expliqué la cheffe du gouvernement en marge d’un déplacement en Île-de-France, en disant attendre « une explicitation de ce que [les forces politiques d’opposition] sont prêtes à faire d’ici demain, comme le président de la République l’a évoqué », dans son allocution télévisée de mercredi soir.

« Le sujet est mis sur la table : maintenant, nous attendons les réponses des différentes formations politiques. Peut-être programme de travail pour quelques mois ou, cas par cas, sur les textes », a-t-elle ajouté, en se disant « confiante » quant au fait que « les forces politiques, les députés, même s’ils ne font pas partie de la majorité présidentielle, souhaitent que notre pays puisse continuer à avancer ».

Les oppositions ont renvoyé la balle dans le camp d’Emmanuel Macron jeudi, refusant l’idée d’un gouvernement de coalition et l’enjoignant à proposer des mesures concrètes pour les Français, tout en souhaitant redonner au Parlement tout son rôle dans l’examen de textes « au cas par cas ».