Présidentielle 2022 : Olivier Véran promet « une grande conférence » sur la santé si Emmanuel Macron est réélu

PROMESSES Olivier Véran a commencé à dévoiler le programme qu’Emmanuel Macron a présenté dans l’après-midi

20 Minutes avec AFP
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Olivier Véran, ministre de la Santé le 9 mars 2022.
Olivier Véran, ministre de la Santé le 9 mars 2022. — Alfonso Jimenez//SIPA

Emmanuel Macron organisera « une grande conférence » sur le système de santé s’il est réélu en avril à la présidence de la République, a indiqué ce jeudi le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Dans l’optique d’un second quinquennat

Un deuxième quinquennat pour « poursuivre les mouvements engagés et les amplifier ». Venu vanter le bilan du président-candidat lors d’un « grand oral santé » organisé par la Fédération hospitalière de France (FHF), Olivier Véran a commencé à dévoiler le programme qu’Emmanuel Macron a présenté dans l’après-midi.

Santé des femmes

La priorité sera ainsi de « faire reculer les déserts médicaux en nous appuyant sur les coopérations entre professionnels », mais « sans brusquer (ni) rogner sur la sécurité des soins » . Olivier Véran a également évoqué « un plan ambitieux autour de la santé de la femme », en particulier sur les sujets de l’infertilité, la ménopause et le post-partum, ainsi que « des bilans de santé complets et gratuits aux âges clés de la vie » pour améliorer la prévention.

La santé chez les autres candidats

De son côté, la candidate socialiste Anne Hidalgo avait mis en avant son objectif de former « 15.000 médecins par an » (contre un peu plus de 10.000 aujourd’hui), mais n’était « pas pour une obligation » d’installation dans les déserts médicaux. L’écologiste Yannick Jadot a au contraire défendu une « obligation d’installation » de trois ans – « dernière année d’étude et deux premières années d’exercice » – pour les jeunes diplômés, « jusqu’à ce qu’on ait assez de médecins ». A droite, Valérie Pécresse​ a pour sa part proposé d’envoyer « 4.000 docteurs juniors » pendant un an dans les déserts médicaux, et défendu une hausse du tarif de la consultation médicale de 25 à 30 euros car « aujourd’hui on ne paie pas le juste prix ».