Présidentielle 2022 : Les organisateurs de la « Primaire populaire » revendiquent plus de 100.000 signataires

ELECTION Les inscrits devront voter parmi dix candidats entre les 9 et 12 décembre, afin de désigner un potentiel candidat unique des forces de gauche pour l’élection présidentielle

20 Minutes avec AFP
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Anne Hidalgo, Christiane Taubira, Anne Hidalgo et dans une moindre mesure Arnaud Montebourg font partis des candidats et candidates préférés des électeurs de gauches pour la présidentielle de 2022. (archives)
Anne Hidalgo, Christiane Taubira, Anne Hidalgo et dans une moindre mesure Arnaud Montebourg font partis des candidats et candidates préférés des électeurs de gauches pour la présidentielle de 2022. (archives) — LEWIS JOLY/SIPA

Les organisateurs de la « Primaire populaire », qui entendent désigner un candidat commun à la gauche pour la présidentielle, ont revendiqué, ce mardi, plus de 100.000 signataires pour soutenir leur démarche.

L’objectif est désormais d’atteindre les 150.000 signataires. La clôture des parrainages est prévue le 11 octobre, date à laquelle seront connus les cinq femmes et cinq hommes présélectionnés par les citoyens inscrits sur la plateforme « pour faire gagner l’écologie et la justice sociale en 2022 », avait expliqué début septembre le porte-parole de l’association, Samuel Grzybowsi.

« Un vrai mouvement de pression »

Les inscrits devront ensuite voter parmi ces dix candidats entre les 9 et 12 décembre, afin de désigner un potentiel candidat unique des forces de gauche pour l’élection présidentielle 2022. Parmi les noms proposés, des personnalités déjà déclarées à l’élection présidentielle – Jean-Luc Mélenchon – ou candidats à d’autres primaires – Yannick Jadot, Sandrine Rousseau (EELV) –, ainsi que des responsables qui ont pourtant indiqué ne pas souhaiter être candidat, à l’instar de Christiane Taubira.

Cette dernière a néanmoins indiqué la semaine dernière avoir « connaissance de cette initiative », qu’elle a qualifiée de « belle et audacieuse ». Début septembre, l’une des porte-parole de l’association organisatrice, Mathilde Imer, déjà initiatrice de la Convention citoyenne pour le climat, avait affirmé que le but de la « Primaire populaire » n’était « pas d’être un mouvement de + cliqueurs + mais un vrai mouvement de pression », en évaluant à quelque huit millions la réserve de voix qui pourrait se mobiliser pour une candidature unique à gauche.