Présidentielle 2022 : Xavier Bertrand affirme qu’il « ne sera pas candidat à une primaire » de la droite

ELECTION « Je suis candidat à l’élection présidentielle », a déclaré le président de la région Hauts-de-France

20 Minutes avec AFP
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Xavier Bertrand dit qu'il "ne sera pas candidat à une primaire" de la droite (Illustration)
Xavier Bertrand dit qu'il "ne sera pas candidat à une primaire" de la droite (Illustration) — AFP

Invité sur le plateau de TF1, ce mardi soir, à la suite du bureau politique des Républicains, le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a fait savoir qu’il « ne sera pas candidat à une primaire » de la droite.

« Je suis candidat à l’élection présidentielle. C’est une rencontre entre un homme et les Français. Je ne serai pas candidat à une primaire », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « La primaire a été source de divisions. La fois dernière, tous ceux qui ont été choisis par une primaire ont été éliminés au premier tour ».

Il « ne peut pas y avoir deux candidats de la droite et du centre »

Pourtant, ce mardi, plus tôt dans la journée, le président des Républicains, Christian Jacob, avait confirmé le maintien du calendrier de la désignation du candidat de ce parti à la présidentielle, tout en appelant fermement les différents candidats « à la responsabilité » et à se « mettre d’accord ».

Il « ne peut pas y avoir deux candidats de la droite et du centre » et les candidats doivent se « mettre d’accord », a-t-il martelé à l’issue du bureau politique du parti, interrogé notamment sur la candidature à droite de l’ex-LR Xavier Bertrand. « Ce que je souhaite c’est qu’ils se mettent d’accord. Je pense que rien n’est plus fort que l’union et qu’aucun système ne vaut l’union et le rassemblement », a-t-il insisté.

Un mandat unique

Le patron de LR a demandé aux candidats de son parti et à ceux qui n’en sont pas membres « d’avoir le sens des responsabilités et de faire en sorte d’être capables de se rassembler ».

Mais sur le plateau de TF1, le président de la région Hauts-de-France a rejeté l’idée d’une « primaire ouverte » à droite, réclamée par plusieurs ténors des Républicains, dont Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez. « J’ai la conviction qu’il n’y aura qu’un seul candidat de droite (…) et qu’il gagnera l’élection présidentielle. Je serai candidat pour un mandat unique », a-t-il poursuivi.