Anticipation : Emmanuel Macron imagine l’actualité de 2025

PREVISIONS Dans une tribune publiée par « L’Opinion », Emmanuel Macron imagine les sujets qui feront la Une de l’actualité en 2025

20 Minutes avec AFP
— 
Emmanuel Macron dans la cour de l'Elysée, le 26 avril 2021.
Emmanuel Macron dans la cour de l'Elysée, le 26 avril 2021. — Jacques Witt/SIPA

Emmanuel Macron prend la plume pour imaginer ce que sera le futur proche. Dans L'Opinion de ce jeudi, le chef de l’Etat projette sa « vision » pour 2025. Elle se résume notamment par une jeunesse qui aurait « trouvé du travail » et « toute sa place dans la société », « un nouveau modèle productif plus écologique et numérique » et un « nouveau modèle de protection sociale ».

Invité par le quotidien libéral à imaginer ses Unes de 2025, il répond : « Je suis un optimiste de la volonté. Si nous le voulons, si nous ne cédons rien de l’ambition de transformation que les Français ont portée au pouvoir en 2017, notre Nation peut prendre toute sa part à l’invention du monde qui vient ».

La page de la pandémie tournée

A un an de la présidentielle de 2022, Emmanuel Macron, qui n’a pas encore dévoilé s’il serait candidat pour un nouveau mandat, affirme que comme président, il a « moins à prévoir ce qui va advenir qu’à projeter une vision, une aspiration ». Il souhaiterait toutefois qu’en 2025 les Unes portent sur « notre Renaissance », avec une jeunesse « qui aurait tourné la page de la pandémie​, rattrapé les heures d’études perdues, les expériences volées et, à la faveur du plan de relance, trouvé du travail, toute sa place dans notre société ».

« Nous travaillons pour qu’en avril 2025, puisse paraître une Une sur l’excellence industrielle française, son nouveau modèle productif plus écologique et numérique », une autre sur « le nouveau modèle français de protection sociale » avec des « retraites plus justes et pérennisées », davantage de Unes « sur une Europe puissance » ou encore « de moins en moins de Unes peuplées de faits divers tragiques ». Pour Emmanuel Macron, si ces objectifs « peuvent sembler lointains alors que nous venons tout juste d’acter un calendrier très progressif de réouverture du pays », ils sont pourtant « à portée de main » grâce aux « réformes engagées depuis quatre ans ».