Coronavirus : Dupont-Aignan, Asselineau et Philippot réclament une information hebdomadaire sur les traitements

MEDECINE « Les traitements, et pas seulement les vaccins, constituent une clé essentielle du combat contre la Covid-19 », estiment les trois responsables politiques

20 Minutes avec AFP

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Florian Philippot
Florian Philippot — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Une lettre envoyée au ministre de la Santé. Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau et Florian Philippot demandent à Olivier Véran une information hebdomadaire sur les traitements possibles du Covid-19, comme l’hydroxychloroquine ou la vitamine D, dont l’efficacité n’a jamais été prouvée contre ce coronavirus.

« Les traitements, et pas seulement les vaccins, constituent une clé essentielle du combat contre la Covid-19 », estiment les trois responsables politiques, qui ont réuni ensemble 5,33 % des voix aux élections européennes de 2019, dans ce courrier daté du 2 janvier et rendu public ce jeudi.

Selon le président souverainiste de Debout la France et les partisans du Frexit, de l’UPR et des Patriotes, le choix du gouvernement « de n’envisager comme remèdes que les confinements successifs, qui n’enrayent jamais définitivement la maladie, et la seule vaccination à ARN, paraît incompréhensible ».

Hydroxychloroquine et vitamine D

La politique du gouvernement « suscite de vives protestations » alors que « toute interrogation critique est immédiatement qualifiée de complotiste », déplorent-ils. « Or, beaucoup de questions demeurent » sur « l’origine précise du virus » et sur « les caractéristiques exactes, l’innocuité, la durée de protection, les effets secondaires et les conditions d’acquisition auprès des laboratoires pharmaceutiques des tout nouveaux vaccins contre la Covid-19, dits à ARN messager », jugent-ils.

Le traitement à base d’hydroxychloroquine, dont l’efficacité contre le Covid-19 n’a jamais été prouvée, n’est « sans doute pas un cocktail miracle » mais des études « tendent à prouver qu’il aurait au moins une efficacité prophylactique (de prévention, ndlr) partielle », selon eux. Ils suggèrent aussi d’engager des études sur le traitement à l’ivermectine, un antiparasitaire souvent employé en médecine vétérinaire. Ils déplorent également que le gouvernement « dédaigne à lancer des grandes campagnes de communication pour conseiller aux Français la stimulation des défenses immunitaires par la prise de vitamines C, D et de zinc ».