Présidentielle 2022 : Sarkozy « peut être une hypothèse » à droite, selon Guillaume Larrivé

AMBITIONS Le parti a décidé mardi de repousser le « départage » du candidat à avril 2021

20 Minutes avec AFP

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le 26 septembre 2016, Nicolas Sarkozy.
le 26 septembre 2016, Nicolas Sarkozy. — AFP

Le député Les Républicains (LR) de l’Yonne Guillaume Larrivé a estimé mercredi que Nicolas Sarkozy pourrait « être une hypothèse » pour représenter la droite en  2022. « Etre président de la République c’est être capable de diriger l’Etat, de rassembler les Français et d’incarner la France » et « Nicolas Sarkozy assurément a cette capacité de leadership et cette capacité presque historique à diriger la nation », a affirmé Guillaume Larrivé, porte-parole des Républicains sous Nicolas Sarkozy, sur Sud Radio.

« On verra ce qu’il veut faire ». « S’il voulait revenir dans l’arène politique, je serais bien sûr à ses côtés », a-t-il ajouté. Les Républicains pariaient beaucoup sur François Baroin pour les représenter à la présidentielle, mais les doutes vont croissant sur la volonté du maire de Troyes d’y aller. Le parti a décidé mardi de repousser le « départage » du candidat à avril 2021, soit après les régionales qui seront cruciales pour plusieurs ténors de la droite (Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, etc.).

Guilaume Larrivé avait été cité lors du remaniement

Guillaume Larrivé a assuré qu’il restait « très engagé » dans LR, même si son nom avait été évoqué lors du remaniement pour le ministère de la Justice. « Je vous laisse le dire et je ne démens pas nécessairement », a ajouté le député, qui a déroulé plusieurs pistes de réflexion sur la sécurité, sujet au coeur d’un séminaire gouvernemental mercredi. « Il faut faire un peu plus confiance au terrain », que ce soit « les commissaires de police, les officiers de gendarmerie… », a-t-il affirmé.

Il a aussi appelé dans Le Figaro à une « indispensable régulation migratoire » et proposé, pour les délinquants récidivistes, « que trois condamnations pour des actes de violences graves entraînent une peine de réclusion criminelle, voire un bannissement d’au moins une décennie ».