Retrait de Benjamin Griveaux : Marlène Schiappa ne veut pas remplacer Griveaux…

COMPTE RENDU Revivez avec nous les réactions au retrait du candidat LREM à la Mairie de Paris  

O.G., V.V., L.C. et 20 Minutes

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Marlène Schiappa, lors des vœux de Benjamin Griveaux (LREM).
Marlène Schiappa, lors des vœux de Benjamin Griveaux (LREM). — SIPA PRESS

Mis en cause dans une vidéo à caractère sexuel, diffusée mercredi soir, Benjamin Griveaux, candidat LREM à la Mairie de Paris, a annoncé ce vendredi matin qu'il retirait sa candidature.

  • Un artiste russe Piotr Pavlenski a affirmé avoir mis en ligne la vidéo à caractère sexuel attribuée à Benjamin Griveaux.
  • La majorité doit se réunir ce vendredi après-midi pour décider de la suite à un mois des municipales. 

EN VIDEO

 

21 h 00 : C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi sur 20 Minutes

18 h 35 : Piotr Pavlenski visé par une enquête pour des « violences avec arme »

L’artiste russe Piotr Pavlenski, qui revendique être à l’origine de la diffusion de vidéos intimes de Benjamin Griveaux, est visé par une enquête pour des « violences avec arme » commises le 31 décembre, a-t-on appris ce vendredi de source judiciaire.

Piotr Pavlenski est mis en cause pour des faits qui se seraient produits dans la nuit du Réveillon dans un appartement du 6e arrondissement de Paris, a déclaré cette source, confirmant une information de Mediapart.

Selon un participant à la soirée, une rixe a opposé plusieurs personnes à Piotr Pavlenski qui se serait saisi d’un couteau dans la cuisine.

« Il dit qu’il l’a pris parce qu’il avait dix personnes autour de lui puis l’a relâché. Eux, ils disent qu’ils ont été attaqués au couteau », a ajouté ce convive. Selon Mediapart, deux invités ont été blessés avec ce couteau.

17h54: « On va chercher dans la vie privée des politiques pour savoir s’ils ne nous mentent pas », explique Philippe Moreau-Chevrolet

Celui qui enseigne la communication politique à Sciences Po explique dans cette interview pour 20 Minutes : «il y a encore beaucoup d’improvisation et d’amateurisme dans les campagnes françaises».

17h18: Qui est Piotr Pavlenski?

Piotr Pavlenski, à l'origine de la diffusion de la vidéo qui a fait chuter l'ex candidat à la mairie de Paris Benjamin Griveaux vendredi, est un artiste contestataire connu pour ses «performances» choc à connotation politique, réfugié en France après avoir fui la Russie.

En octobre 2017, il avait incendié la façade d'une succursale de la Banque de France à Paris pour dénoncer sa présence sur la place de la Bastille, selon lui «historiquement honteux».

Finalement condamné à trois ans de prison, dont un ferme, pour «destruction du bien d'autrui», il critique lors de ses onze mois passés en détention provisoire les conditions dans les prisons françaises, où les détenus sont traités «comme des animaux».

17h04 : Richard Ferrand parle d'« ignominie »

« Notre vie publique et démocratique a franchi un cap aujourd’hui dans l’ignominie », écrit le président de l’Assemblée nationale sur Twitter.

 

16h55 : Ces municipales, un long chemin de croix pour LREM

Pour le parti présidentiel, contraint de se chercher un candidat de rechange en catastrophe, le renoncement de Benjamin Griveaux ressemble à l’ultime station d’un long chemin de croix dans la capitale, scandé d’aléas en tous genres, à commencer par la candidature rivale du député marcheur Cédric Villani. Mais LREM peine aussi ailleurs. Sur les 50 plus grandes villes de France, on enregistre au moins une douzaine de cas de dissidences dans le camp macroniste : Lyon, Toulouse, Lille, Villeurbanne, Amiens, Annecy, Metz, Le Mans, Besançon, Orléans, Roubaix…

Partenaires au sein de la majorité, La République en marche et le MoDem s’affrontent pourtant à Bordeaux, Saint-Etienne, Aix-en-Provence et Clermont-Ferrand, hypothéquant les chances du parti présidentiel.

16h18: Que risque-t-on à diffuser des images à caractère sexuel d’une autre personne à son insu ?

L'avocat de Benjamin Griveaux a assuré que ce dernier allait porter plainte. Hakima Bounemoura fait le point sur ce que chacun risque en diffusant du revenge porn, ce qui est devenu un délit en 2016 en France,  par là. 

16h10 : Mounir Mahjoubi se dit « disponible » pour remplacer Griveaux

Le député LREM, Mounir Mahjoubi, qui s’était présenté pour être le candidat pour la Mairie de Paris en mars 2019, mais avait retiré sa candidature en juillet 2019 en faveur de Benjamin Griveaux, vient d’intervenir sur BFM-TV. Il a assuré que le choix pour trouver un successeur à l’ex-candidat va se faire « collectivement », mais s’est dit « disponible ». « Je suis tous les jours en campagne dans le 19e arrondissement ».

 

15h57: Benjamin Griveaux a changé sa bio sur Twitter

Il a retiré toute mention à sa candidature à la Mairie de Paris. 

 

15 h 54 : Marine Le Pen s’est interrogée sur un possible « coup monté »

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a estimé vendredi que Benjamin Griveaux s’était « incontestablement comporté de manière irresponsable » dans l’affaire des vidéos intimes qui a provoqué sa chute, mais s’est aussi interrogée sur un possible « coup monté ».

« Il faut peut-être voir si monsieur Griveaux n’a pas été en réalité victime aussi d’un coup monté », a poursuivi Marine Le Pen, avec « quelque chose qui a été construit et qui pourrait d’ailleurs demain être utilisé contre d’autres responsables politiques pour pouvoir déstabiliser le processus démocratique dans une élection ».

15h26 : Marlène Schiappa pas candidate… Alors qui pour Paris ?

Qui va remplacer Benjamin Griveaux ? Dans cet article, Romain Lescurieux et Laure Cometti font le point. Un cadre de LREM y analyse la situation : « On va mettre un marcheur, le mouvement va décider et on va y aller. Marlène Schiappa ne veut pas… Villani, ça aurait pu être une solution, mais comment le soutenir aujourd’hui sans paraître opportuniste ? Mounir Mahjoubi, pourquoi pas… Le meilleur choix aujourd’hui, c’est Hugues Renson. Il est du centre droit, il est rond, costaud, il inspire confiance ».

 

Marlène Schiappa a en effet refusé de remplacer Benjamin Griveaux, mais veut rester candidate dans le 14e arrondissement, selon FranceInfo.

15h07: Pourquoi certains hommes envoient des photos ou vidéos de leur pénis? 

C'est une question qu'Hakima Bounemoura avait exploré en mars 2019, alors qu'un premier scandale sexuel touchait la classe politique: Luc Lemonnier, maire du Havre et successeur d'Edouard Philippe, était accusé par plusieurs femmes de leur avoir envoyé des photographies de lui à caractère pornographique sans leur consentement. 

«Un homme qui montre son pénis à des étrangers veut surtout être rassuré sur sa masculinité. Il souhaite montrer que son corps est excitant, expliquait alors Janine Mossuz-Lavau, sociologue spécialisée dans les questions de sexualité. Pour lire le papier, c'est par ici. 

15h05: Comment réagit la classe politique nationale? 

« Soutien », « attaque indigne », « inquiétant »... La classe politique parisienne et nationale réagit, pour retrouver l'article c'est par ici. 

15h02 : Castaner a assuré que la diffusion de cette vidéo intime doit « évidemment être poursuivie »

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a souligné vendredi que la diffusion d’une vidéo intime de Benjamin Griveaux doit « évidemment être poursuivie » devant les tribunaux, interrogé sur le retrait du candidat LREM à la mairie de Paris lors d’une visite à Strasbourg.

« Ces faits-là, le fait de diffuser certaines vidéos sans le consentement de leur auteur, sont des faits qui font l’objet de sanctions pénales dans notre pays », a-t-il déclaré devant la presse, précisant qu’ils étaient sanctionnés par « une peine d’amende importante » et jusqu’à « deux ans d’emprisonnement ».

14h58 : Olivier Faure souligne la différence entre transparence nécessaire et déballage délétère

Le patron du Parti Socialiste a réagi sur Twitter : « La transparence nécessaire ce n’est pas le déballage délétère. Nous devons tous défendre la démocratie contre ces dérives. »

 

14h50: Sur Twitter, on rappelle que diffuser des images à caractère pornographique sans son consentement est un délit

Et qu'il existe un numéro vert à appeler si vous êtes victime de revenge porn: 0800059595.

 

14h41: Juan Branco avait invité l'avocate de Piotr Pavlenski à un colloque en novembre 2019

 

Selon nos informations, Juan Branco avait organisé les 16 et 17 novembre 2019 un colloque sur les révolutions à Lisbonne.

Parmi les invités, l'avocate qui a défendu Pavlenski quand il a incendié la succursale de la Banque de France, Dominique Beyreyther-Minkov. Cette dernière intervient dans ce colloque dont on peut retrouver les interventions filmées sur You Tube. 

 

 

14h11 : Mediapart annonce avoir été approché par Piotr Pavlenski, qui voulait communiquer les deux vidéos, et avoir refusé

Dans cet article, le site d’enquête dévoile que l’activiste russe Piotr Pavlenski aurait contacté Mediapart pour leur communiquer deux vidéos pornos attribuées à Benjamin Griveaux. La rédaction explique pourquoi ils avaient refusé de publier ce contenu. Et ils précisent sur la date de ces vidéos qu’ils dataient de « deux ou trois ans », selon l’artiste russe.

L'artiste russe Piotr Pavlensky dans le bureau de son avocat à Paris le 14 février 2020.Il a annoncé avoir publié les deux vidéos pornos attribuées à Benjamin Griveaux.
L'artiste russe Piotr Pavlensky dans le bureau de son avocat à Paris le 14 février 2020.Il a annoncé avoir publié les deux vidéos pornos attribuées à Benjamin Griveaux. - AFP

 

14h00 : Selon plusieurs médias, il y aurait d’autres vidéos visant d’autres responsables politiques

Un article du Point donne de plus amples informations sur Juan Branco, qui aurait été consulté en tant qu’avocat par l’artiste russe à l’origine de la publication de la vidéo. « Il [Piotr Pavlenski] dit que c’est la première vidéo d’une série », explique l’avocat connu pour son opposition à Emmanuel Macron. Nos confrères du Point assurent par ailleurs qu’aucune plainte n’a encore été déposée au parquet de Paris dans cette affaire vendredi à midi.

Une information confirmée par ses propos auprès de LCI : « L’activité de mon site ne fait que commencer. Les responsables politiques doivent être honnêtes. […] Notre objectif a été atteint avec Benjamin Griveaux et nous allons continuer ».

13h55: Mediapart révèle que l'artiste russe derrière la vidéo serait recherché par la police pour violences volontaires

Mediapart dévoile que Piotr Pavlenski, l'artiste russe qui a revendiqué la diffusion de la fameuse vidéo, serait recherché par la police depuis janvier pour des faits de violences volontaires. 

13 h 45 : Pour Elisabeth Borne, toutes les lignes rouges dans la vie politique « ont été franchies »

En déplacement dans la Manche, la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne a estimé qu’on « franchit toutes les lignes rouges dans la vie politique avec cette mise en cause personnelle ».

13 h 35 : Pour Rachida Dati, les Parisiens méritent « une campagne digne et apaisée »
La candidate LR s’est exprimée sur Twitter, appelant à « prendre de la hauteur »

 

13 h 20 : Piotr Pavlenski explique son geste

Sur France Culture, Piotr Pavlenski, artiste russe revendiquant la diffusion de la vidéo, critique la façon qu’aurait eu Benjamin Griveaux de mettre en avant sa famille : « Benjamin Griveaux, fait campagne en parlant de famille, en disant qu’il est le meilleur père, le meilleur mari, se montre vraiment comme une icône des valeurs traditionnelles familiales. Mais c’est cette même personne qui aime se masturber et envoyer cet acte à une jeune femme. C’est du mépris pour tous ses électeurs… Que peut-il se passer si cette personne devient maire de Paris ? C’est une situation dangereuse. » Pour le Russe, Benjamin Griveaux était le « pire candidat » à la Mairie de Paris.

13 h 10 : Sibeth Ndiaye dénonce les « boules puantes » et une « campagne de bassesse »

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a dénoncé vendredi les « boules puantes » et une « campagne de bassesse où tous les coups sont permis », après le retrait de la candidature de Benjamin Griveaux aux municipales à Paris.

« Je crois en écoutant la classe politique ce matin qui s’est exprimée que c’est un sentiment largement partagé », a-t-elle ajouté, en adressant « à titre personnel un message de soutien fort à Benjamin Griveaux » dont elle est proche et qu’elle juge victime d’une « ignominie ».

13h01 : Clémentine Autain rappelle qu’il n’y a rien d’illégal dans ce qui est révélé à ce stade

 

12h48 : Qui pour remplacer Griveaux? 

Plusieurs noms circulent, notamment ceux de Marlène Schiappa, candidate LREM dans le 14e arrondissement, Agnès Buzyn, ministre de la Santé et Delphine Bürkli, maire du 9e arrondissement, qui a quitté Les Républicains en 2019. On devrait en savoir plus dès cet après-midi, puisque les cadres LREM se réunissent à 14h. 

12h45 : L’écologiste David Belliard appelle au « respect de la vie privée »

Le candidat EELV à la Mairie de Paris David Belliard a « pris acte de la décision difficile » de Benjamin Griveaux vendredi de se retirer de la campagne après la diffusion d’une vidéo intime, appelant au « respect de la vie privée ».

« Le respect de la vie privée est un droit fondamental, aucun engagement public, politique, ne doit le remettre en cause », a-t-il déclaré dans un communiqué publié sur Twitter. « Paris mérite un débat respectueux, sur le fond des idées et des projets », a-t-il ajouté.

 

12h27: Selon deux journalistes, Juan Branco aurait des liens avec l'artiste russe qui a publié la vidéo

Selon Sophie de Ravinel, journaliste au Figaro, c'est Juan Branco, avocat franco-espagnol engagé à gauche et auteur de Crépuscule, un pamphlet critiquant Macron qui défendrait Piotr Pavlenski, artiste russe à l'origine de la diffusion de la vidéo. Il aurait participé à la vérification de la véracité de la vidéo. 

Le Point de son côté assure que Juan Branco a été consulté par l'artiste en tant qu'avocat. «De la même façon qu'il s'était opposé au régime de Poutine, il était prêt à tout pour s'opposer au régime de Macron qu'il considère comme tout aussi répressif», a assure Juan Branco à nos confrères du Point.

12h23 : Dans Le Monde, nos confrères avancent que la vidéo date de mai 2018

Selon une enquête du Monde, Benjamin Griveaux n’a pas souhaité démentir. « Ces messages érotiques semblent bien avoir été échangés avec une femme qui n’était pas la sienne, en mai 2018, alors qu’il était porte-parole du gouvernement », écrivent nos confrères. Selon un proche de l’ex candidat, « il s’agissait de dialogues entre adultes consentants. Rien d’illégal. »

12h16 : Petit rappel du dernier sondage : Griveaux plafonnait à 15 %

Selon l’enquête Ifop-Fiducial pour Le Journal du dimanche paru le 18 janvier, Anne Hidalgo (PS) garde la tête avec 25 %, la candidate Les Républicains Rachida Dati, était créditée de 19 % des voix et Benjamin Griveaux plafonnait à 15 %. Devant l’écologiste David Belliard (14 %) et le candidat macroniste dissident Cédric Villani (13 %).

12h10: Pour Villani, candidat dissident à la mairie de Paris, «c'est une menace grave pour notre démocratie»

«L'attaque indigne qu'il subit est une menace grave pour notre démocratie», a ainsi tweeté l'ex-LREM et candidat dissident à la mairie de Paris Cédric Villani.

 

12h07 : « La boue, ça suffit. Respectons le débat politique » assure Danielle Simonet

Dans un communiqué, Danielle Simonet et Vikash Dhorasoo, binôme candidat à la Mairie de Paris pour Décidons Paris a réagi : « Nous affirmons notre refus de toutes les manœuvres indignes : la vie privée et les personnes doivent être respectées dès lors qu’il s’agit de personnes majeures consentantes. La boue, ça suffit. Respectons le débat politique. »
 

12h03: «Il a placé le collectif avant sa personne», salue Guerini

Stanislas Guerini, le délégué général de LREM, a remercié vendredi Benjamin Griveaux qui a «placé le collectif avant sa personne» en se retirant de la campagne des municipales à Paris après des «attaques immondes» qui selon lui ne sont «pas à la hauteur de notre démocratie».

«Je réunirai dans les prochaines heures les cadres de la campagne parisienne (...) pour réfléchir collectivement, rapidement, à la meilleure proposition pour continuer à porter notre projet et à incarner le changement pour Paris», a précisé Stanislas Guerini, à la sortie d'une réunion de crise au siège de campagne de Benjamin Griveaux.

12h : D’où vient la vidéo ?

Contacté par 20 Minutes, ce vendredi matin, Richard Malka, l’avocat de Benjamin Griveaux, indique qu’il va engager des poursuites pour « atteinte à la vie privéee ». Il entend se fonder notamment sur’l’artic e 9 du Code civil et surtout sur’l’article 226-1-2 du Code pénal qui prévoit une peine de deux ans de prison et 60.000 euros’d’amende aux auteurs de ce que l’on appelle le « revenge porn ». « Particuliers ou médias, tous ceux qui diffusent les vidéos seront poursuivis pour ces faits », indique l’avocat qui reconnaît toutefois qu’il sera difficile de remonter à la source de l’affaire.

Le site sur lequel la vidéo a été publiée (toujours en ligne ce vendredi matin) ne porte aucune mention légale. Selon nos informations, il est hébergé à Toronto au Can ada. « Mais c’est vrai qu’un artiste russe dit en être l’auteur, poursuit Richard Malka. Nous allons donc regarder tout cela de plus près. Nous ne nous interdisons rien… » Y compris au sujet de Laurent Alexandre et du député Joachim Son-Forget, acc’sés d’avoir diffusé la vidéo sur Twitter jeudi.

11h57: Piotr Pavlenski, artiste contestataire russe, affirme avoir mis en ligne la vidéo intime

« C’est quelqu’un qui s’appuie en permanence sur les valeurs familiales, qui dit qu’il veut être le maire des familles et cite toujours en exemple sa femme et ses enfants. Mais il fait tout le contraire », a affirmé l’artiste Piotr Pavlenski pour justifier son geste. La suite ici. 

11h56 : Edouard Philippe exprime sa « sympathie »

Edouard Philippe « respecte » la décision de Benjamin Griveaux de se retirer de la campagne municipale de Paris et a exprimé sa « sympathie » et son « soutien » à l’ancien porte-parole du gouvernement, vendredi lors d’une conférence de presse au Havre.

« La décision prise par Benjamin Griveaux, je la respecte, et j’aurai l’occasion de lui exprimer directement ma sympathie et mon soutien », a déclaré le Premier ministre en marge de la présentation de la liste qu’il mène aux élections municipales dans la cité normande.

11h53: Il ne reste que deux semaines pour déposer les listes

La Macronie doit réagir vite. Les listes électorales pour les municipales doivent être déposées d’ici au 27 février. 

11h49: Retour sur le naufrage du candidat LREM

Dissidence, insultes, vidéo à caractère sexuel… Vingt-quatre heures avant l’onde de choc, Benjamin Griveaux présentait son programme pour la capitale entouré de ses soutiens. Romain Lescurieux retrace les sept mois de campagne du candidat LREM, par ici. 

11h47: Une réunion de crise des Marcheurs cet après-midi

Selon nos informations, une réunion de crise des "Marcheurs", comité de campagne de Griveaux et cadres du parti LREM, pour décider de la suite aura lieu ce vendredi après-midi. 

11h45: «Non, tous les coups ne sont pas permis» réagit Mélenchon

«Refusons le naufrage voyeuriste de la vie publique du pays»: le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a condamné vendredi la publication «odieuse» «d'images intimes pour détruire un adversaire», après le retrait de Benjamin Griveaux de la campagne municipale à Paris.

«Non, tous les coups ne sont pas permis», a-t-il ajouté dans ce message publié sur Twitter, s'adressant à ses militants: «Insoumis, ne participez d'aucune façon au règlement de compte dont Benjamin Griveaux fait l'objet».

11h39: Sur Twitter, son avocat annonce que Griveaux va porter plainte pour violation de la vie privée

 

11h30: Tout comprendre en vidéo

 

11h15 : Tsunami politique

A 9h, ce vendredi, le candidat de La République en marche (LREM) pour la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, retire sa candidature dans le but de protéger ses proches après la diffusion d'une vidéo à caractère sexuel.

«Un site internet et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles mettant en cause ma vie privée. Ma famille ne mérite pas cela. Personne, au fond, ne devrait jamais subir une telle violence», a-t-il dit dans une déclaration enregistrée en début de matinée au siège de l'AFP, en présence de BFM Paris.