Attaque à la préfecture de police de Paris : Une minute de silence à l’Assemblée nationale et au Sénat

RECUEILLEMENT Un hommage national aux quatre victimes, présidé par Emmanuel Macron, a eu lieu plus tôt dans la journée, ce mardi matin

20 Minutes avec AFP

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L'Assemblée nationale a observé une minute de silence, le 8 octobre 2019, en hommage aux quatre victimes de l'attaque de la préfecture de police de Paris.
L'Assemblée nationale a observé une minute de silence, le 8 octobre 2019, en hommage aux quatre victimes de l'attaque de la préfecture de police de Paris. — Philippe LOPEZ / AFP

Pour rendre hommage aux quatre victimes de l’attaque de la préfecture de police de Paris, l’Assemblée nationale et le Sénat ont observé une minute de silence, ce mardi.

« Après l’hommage national de ce matin, en votre nom à tous, je salue la mémoire des victimes de cet attentat et adresse nos condoléances à leurs proches et à leurs collègues », a déclaré Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, en ouvrant les questions au gouvernement.

« Des failles, des fautes ont été commises »

« Nous avons aussi une pensée particulière pour la fonctionnaire blessée, dont les jours ne sont heureusement plus en danger. Je salue le courage du jeune policier qui s’est interposé et a mis fin à l’attaque. Je vous invite à observer une minute de silence », a-t-il conclu, avant que députés, membres du gouvernement et personnels de l’Assemblée se lèvent. Les sénateurs debout ont observé également en début d’après-midi un moment de recueillement en hommage aux fonctionnaires tués.

Une commission d’enquête a été créée à l’Assemblée nationale et commencera ses travaux la semaine prochaine pour comprendre les conditions de cette attaque. Le député LR Eric Ciotti en sera le président probable, ou le rapporteur. « Des failles, des fautes ont été commises. Nous voulons cette vérité. La commission y travaillera », a lancé ensuite Eric Ciotti. Lors d’une cérémonie d’hommage aux victimes, le président Emmanuel Macron a appelé mardi à « un combat sans relâche » contre « l’hydre islamiste ».