«Gilets jaunes»: Jean-Luc Mélenchon «plus que jamais» fasciné par Eric Drouet

SOCIAL « Eric Drouet est tout à fait extraordinaire », a déclaré le chef de file des Insoumis

20 Minutes avec AFP

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Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon.
Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon. — Vincent Loison/SIPA

Il est toujours sous le charme. Jean-Luc Mélenchon a déclaré ce dimanche qu’il était « plus que jamais » fasciné par Eric Drouet, un des initiateurs du mouvement des « gilets jaunes », saluant son rôle « tout à fait extraordinaire » dans ce mouvement de contestation.

Le leader de la France insoumise avait exprimé sa « fascination » pour ce chauffeur routier de Melun lors d’un billet publié le 31 décembre sur son blog. Interrogé dimanche sur LCI pour savoir si cette fascination était toujours d’actualité, Jean-Luc Mélenchon a répondu : « Bien sûr, plus que jamais aujourd’hui. »

 

« Il fait preuve d’une détermination, d’une acuité du regard qui m’impressionne beaucoup »

« Je suis assez connaisseur des luttes populaires pour savoir que le rôle d’Eric Drouet est tout à fait extraordinaire. Il pèse sur lui une pression terrifiante et il fait preuve d’un sang-froid total », a ajouté le dirigeant des Insoumis, qui a défilé samedi à Paris aux côtés des « gilets jaunes ».

Eric Drouet « fait preuve d’une détermination, d’une acuité du regard qui m’impressionne beaucoup, parce que je sais ce qu’il vit », a développé Jean-Luc Mélenchon. « Il est d’une prudence totale à l’égard des politiques et je le trouve très français au sens de : le gars qui tombe au bon moment et fait ce qu’il a à faire », a-t-il insisté, ajoutant qu’Eric Drouet « désapprouve » les violences entourant les manifestations des « gilets jaunes ».

Un mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende ont été requis le 15 février contre Eric Drouet, jugé pour « organisation de manifestations sans déclaration préalable ». Le 5 juin, Éric Drouet, qui avait appelé en décembre à « entrer » dans l’Elysée, sera à nouveau jugé, mais cette fois pour port d’arme prohibé, un bâton lors de la manifestation du 22 décembre.