VIDEO. Affaire Benalla EN DIRECT: Vincent Crase refuse de répondre aux sénateurs sur les fonctions d'Alexandre Benalla

LIVE Revivez les auditions d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase devant la commission d'enquête du Sénat...

H.S et G. N.

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Vincent Crase, lors de son audition devant la commission d'enquête du Sénat, vendredi 19 septembre.
Vincent Crase, lors de son audition devant la commission d'enquête du Sénat, vendredi 19 septembre. — BERTRAND GUAY / AFP

L’ESSENTIEL

  • Le 18 juillet dernier, Le Monde a révélé avoir identifié le collaborateur d’Emmanuel Macron sur une vidéo où on le voit frapper un manifestant du 1er-Mai. C’est le début de l’affaire Alexandre Benalla.
  • Depuis, Alexandre Benalla, et l’employé de LREM Vincent Crase, ont été mis en examen, notamment pour « violences en réunion », a indiqué le parquet de Paris. Trois policiers, déjà suspendus pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, ont également été mis en examen, pour « détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection » et « violation du secret professionnel ». Tous les cinq ont été placés sous contrôle judiciaire.
  • Si la commission des lois de l’Assemblée nationale a terminé ses auditions, la commission d'enquête du Sénat, elle, poursuit les siennes. Et après un été calme, ces auditions reprennent ce mercredi avec celle, très attendue, d'Alexandre Benalla. Informé de sa convocation le lundi 10 septembre, l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron a d'abord refusé de s'y rendre, avant de changer d'avis en déclarant qu'il se réservait un droit au silence en raison de l'enquête judicaire dont il est la cible.

     

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12h09: C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi avec nous ! 

12h06 : Ce qu’il faut retenir de l’audition d’Alexandre Benalla ce matin

Notre journaliste Vincent Vantighem a compilé l’essentiel de l’audition tant attendue d’Alexandre Benalla devant les sénateurs. L’article est à lire ici.

12h04: L'audition (courte) de Vincent Crase est terminée 

12h03: Interrogé sur son port d'arme, Vincent Crase refuse de répondre

«C'est en lien direct avec ma défense, je me réserve le droit de ne pas y répondre»

12h01 : « Je n’ai eu aucune connaissance de tensions avec Alexandre Benalla »

Vincent Crase dément les éventuelles frictions, « ça se passait plutôt bien voire très bien ».

11h59 : Vincent Crase détaille ses activités à l’Elysée

« Mon activité principale au sein du Palais, c’est le commandement de mes réservistes (…) après lorsqu’il y avait des événements type dîners officiels ou lors du One Planet Summit, je prêtais maint forte aux officiers pour contrôler les entrées des véhicules notamment »

11h46 : Vincent Crase refuse de répondre à une question de Jean Pierre Sueur (PS)

« Je suis Vincent Crase, je ne suis pas Alexandre Benalla, je n’ai pas accès à sa fiche de poste (…) je ne veux pas prendre le risque de dire des approximations »

 

11h45: Vincent Crase décrit des relations amicales et informelles avec Alexandre Benalla

«On se cotoyait, on se voyait, on se croisait mais je n'ai aucun souvenir d'avoir eu le temps de déjeuner avec lui (...) il n'y a pas de lien hierarchique au Palais entre lui et moi (...) nous nous connaissons depuis 2009 »

11h43 : Selon Vincent Crase, la direction du parti était informée de son emploi de réserviste à l’Elysée

« Je pense qu’ils étaient tout à fait au courant de mon activité au palais de l’Elysée », a-t-il expliqué

11h40: «J'ai commencé ma première journée de réserviste à l'Elysée le 12 novembre 2017»

11h36 : Crase décrit son arrivée autour de Macron

Vincent Crase précise devant les sénateurs qu’il est entré au service de la campagne d’Emmanuel Macron « fin septembre début octobre 2016 ». D’abord comme bénévole, puis à partir de novembre comme prestataire de services. Il a été embauché par La République en marche le 1er juillet 2017.

11h28: Vincent Crase est arrivé au Sénat accompagné de son avocate

11h17: A suivre, l'audition de Vincent Crase, gendarme réserviste également mis en examen et salarié de LREM 

11h16: L'audition d'Alexandre Benalla devant les sénateurs est terminée

11h14 : « Je ne suis pas un voyou » se défend Alexandre Benalla

« Vous pourrez vérifier auprès du parquet, je n’ai aucun antécédent judiciaire et j’ai fait l’objet de plusieurs enquêtes, je ne suis pas un voyou ou une petite frappe comme cela a pu être dit ».

11h08 : « Y’a toujours eu des éléments du GSPR en permanence avec le président de la République »

Alexandre Benalla est revenu sur le dispositif de sécurité d’Emmanuel Macron lors de ses déplacements privés : « Y’a jamais eu de trou dans la raquette, y’a toujours eu de la sécurité officielle autour du Président »

10h58 : « Les 6.000 euros nets, c’est ma rémunération totale », confirme Alexandre Benalla

Si l’Elysée a refusé de fournir aux sénateurs la fiche de paie d’Alexandre Benalla, l’ex chargé de mission a confirmé ce mercredi une information publiée dans la presse la semaine dernière sur sa rémunération. « Il n’y a eu aucun avantage en nature » a-t-il glissé.

10h54 : Idem sur le véhicule, il avance un « usage classique » sur l’équipement de police

« Ce n’est pas moi qui ai fait le choix d’équiper ce véhicule, c’est l’usage à l’Elysée » explique Alexandre Benalla. « Je n’avais pas un véhicule attribué, il y en avait plusieurs qui tournaient. J’ai continué à l’utiliser après ma rétrogradation pour me rendre sur les lieux d’événements connexes ».

10h52 : Alexandre Benalla n’a jamais occupé de logement de service

Il explique en avoir fait la demande pour voir davantage sa famille, un logement lui a ensuite été attribué par le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron mais il ne l’a jamais occupé puisque le scandale a éclaté avant qu’il n’y emménage.

10h45 : Alexandre Benalla justifie la détention de ses passeports diplomatiques

« La délivrance de passeports diplomatiques est automatique pour les personnes susceptibles de se déplacer avec le président de la République (…) tout le monde en dispose, c’est pas une facilité, pas un passe-droit, c’est l’usage ».

 

 

10h44: Philippe Bas demande aux sénateurs de regrouper leurs questions pour gagner du temps 

10h39: Alexandre Benalla reconnait avoir recommandé une de ses connaissances pour intégrer le service de sécurité du président

«Oui, j'ai pu dire du bien de quelqu'un et dire que ce serait pas mal qu'il rejoigne le GSPR et la personne a été soumise aux tests et a été recrutée au GSPR parce qu'elle en avait les compétences». Il explique avoir également conseillé Vincent Crase, son tuteur qui l'a recruté au sein de la réserve opérationnelle, pour intégrer la réserve de l'Elysée. 

10h32 : Alexandre Benalla dément les propos tenus par les syndicats de policiers

Auditionné par les sénateurs cet été, un syndicat de police avait évoqué un « climat de terreur » au sein du service de sécurité du président de la République généré par Alexandre Benalla.

« Il n’y a eu aucun incident particulier avec les officiers du GSPR, j’ai conservé des liens avec eux, j’allais à la salle de sport avec eux, je déjeunais avec eux », assure Alexandre Benalla de son côté.

10h18 : « J’ai pu accéder 5 fois en tout à la préfecture de Police »

Selon Alexandre Benalla explique qu’il s’est rendu seulement deux fois à la préfecture de police lors de l’élection présidentielle puis à trois reprises après l’élection pour le « One planet summit » puis pour un « événement » dont il ne peut pas parler.

10h12 : François Pillet (LR) l’interroge sur sa déclaration de patrimoine et sur la procédure de sanction administrative du 2 mai

« J’ai dû déménager donc j’ai dû recevoir la demande de déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique il y a 48h. Je vais la remplir (…) en ce qui concerne la sanction, j’ai été convoqué une première fois par Patrick Strozda et il m’a dit qu’il allait me tenir au courant des suites réservées (…) celui qui m’a annoncé la sanction c’est Patrick Strozda (…) la rétrogradation est intervenue à mon retour (...) je l'ai pris comme une humiliation »

 

10h10: Selon Alexandre Benalla, l'opposition du ministère de l'Intérieur au projet de réforme des services de sécurité à l'Elysée émane de deux fonctionnaires «corporatistes»

 

10h01 : Pour Alexandre Benalla, son port d’armes pendant les déplacements du Président n’a pas posé de problème particulier

« Si à un moment j’ai pu me retrouver pendant un déplacement, avec mon arme à la ceinture, le siège [officier avant droit qui intervient le premier pour couvrir la sortie du président toujours installé à droite, derrière lui] était informé (…) mais c’est arrivé trois fois en tout et pour tout », affirme l’ex-chargé de mission.

9h58: «Pouvez-vous, sous serment, affirmer que vous n'êtes jamais intervenu à l'intérieur du GSPR?»

«C'est mal connaître le général Lavergne de penser que j'ai pu interférer avec ses équipes, c'est quelqu'un qui a du caractère», avance Benalla.

9h56: Le sénateur socialiste l'interroge sur ses badges d'accès à l'Assemblée nationale

«Je le reconnais, c'était un caprice personnel pour avoir accès à la bibliothèque et à la salle de sport», lâche sans complexe Alexandre Benalla qui a pu faire une demande de badge au titre de ses fonctions à l'Elysée. 

 

9h55: Jean-Pierre Sueur savoure son petit effet de manches

 

9h51 : « Il a pu arriver que j’aie une arme sur moi, ça a pu arriver »

Après plusieurs questions insistantes du sénateur Jean-Pierre Sueur, Alexandre Benalla finit par répondre qu’il « a pu arriver » qu’il ait « une arme » sur lui lors de déplacements officiels d’Emmanuel Macron. Idem lors des déplacements privés du chef de l'Etat.

9h48 : « Je partais chez moi avec une arme à la ceinture et je revenais chez moi avec une arme à la ceinture »

- « Jamais vous n’avez porté votre arme lors de déplacement du président de la République ? », demande le sénateur Sueur.

- « Le port d’arme n’était pas lié à la sécurité du Président mais lié à ma propre sécurité ».

9h44 : Philippe Bas insiste sur l’opportunité de cette autorisation de port d’armes. Benalla s’empêtre dans ses explications

« Il a été refusé à deux reprises par le ministère de l’Intérieur sur des motifs administratifs (…) la mission de police n’est pas un préalable à la délivrance de l’autorisation de port d’armes »

 

9h37 : « J’ai disposé d’une autorisation de port d’armes pour ma sécurité personnelle »

Selon Alexandre Benalla, cette autorisation délivrée par le ministère de l’Intérieur, n’a rien d’anormal et il cite plusieurs anciens collaborateurs de chef d’Etat ayant eu la même autorisation. « Ça ne faisait pas de moi son garde du corps », ajoute le jeune homme.

 

9h34: «Aviez vous accès au réseau radio dédié à la sécurité du président?»

«Nous utilisons, comme le GSPR, avec la chefferie de cabinet, le service presse et le photographe exactement le même modèle de radio mais nous n'avons pas la même fréquence (...) au début ça a posé un problème, donc le chef du GSPR a décidé que nous avions accès à une boucle très restreinte avec 4 personnes: le chef de cabinet, l'officier presse et le photographe officiel et moi-même», explique Benalla. 

9h31 : « Avez-vous eu connaissance de votre fiche de poste ? », demande le sénateur Sueur

« C’est simplement une note qui a été communiquée, adressée au secrétaire général de l’Elysée et qui indiquait que je remplissais 4 missions et je suis en mesure de vous la fournir », répond Alexandre Benalla

9h30: Alexandre Benalla maintient qu’il n’exerçait aucune fonction de sécurité à l’Elysée

9h24 : Alexandre Benalla dénonce les « fake news à son encontre »

Selon plusieurs médias, l’ancien chargé de mission aurait été garde du corps d’une star de téléréalité ou tenterait depuis le scandale de monter une entreprise au Maroc. Alexandre Benalla dément tout : « Je n’exerce aucune activité depuis » le début de l’affaire et son licenciement.

- Quelle est votre activité actuellement ?, demande la sénatrice Muriel Jourda

- Pôle Emploi, lâche Benalla

9h22 : Alexandre Benalla a du mal à répondre clairement à la question de la sénatrice : « Qui vous a recruté ? »

Il explique qu’il a été « fléché » par plusieurs responsables de l’équipe sans être en mesure de dire qui a été à l’origine de son recrutement. Il a passé plusieurs entretiens, l’un avec Jean-Marie Girier, un autre avec le directeur de cabinet puis un dernier avec le chef de cabinet.

9h16 : Alexandre Benalla revient sur les conditions de son embauche à l’Elysée

« On m’a indiqué que les fonctions qu’on ciblait pour moi étaient rattachées à la chefferie de cabinet, c’est-à-dire à la coordination générale, au terrain (…) j’ai été appelé par le service des RH du président de la République, en me demandant quel était mon précédent salaire, mon expérience professionnelle, j’ai dû fournir mes diplômes (…) j’ai aussi eu un entretien avec le directeur de cabinet, Patrick Strozda, bref ça ne s’est pas fait comme ça. On m’a annoncé que j’avais été recruté sous le titre de chargé de mission. Votre statut fixe votre salaire, mon statut, c’était chargé de mission, soit le niveau le plus bas qui existe au cabinet du Président ».

9h13 : « Je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron »

« A l’occasion de la campagne, je n’étais pas le garde du corps d’Emmanuel Macron, je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron. J’étais proche de lui physiquement mais comme un certain nombre de personnes ».

 

9h09 : Alexandre Benalla est particulièrement à l’aise

Il revient longuement sur son parcours, son expérience professionnelle, il accepte de répondre à chaque question et semble détendu face aux sénateurs.

9h07: «J'ai été embauché à En Marche! le 5 décembre 2016 et mon contrat a pris fin en mai 2017» 

9h05: «J'y suis allé, tout le monde m'a dit que j'étais un peu fou en m'expliquant qu'il n'avait aucune chance»

Alexandre Benalla revient sur son arrivée à En Marche! au début de la campagne 2017: «J'ai été sollicité par un camarade qui avait rejoint LREM et qui m'a sollicité pour mon expérience en logistique (...) il m'a demandé si j'étais intéressé pour organiser les déplacements du candidat et les meetings»

9h02 : « J’ai fait en 2009 une préparation en gendarmerie » et « je pratique le tir sportif »

Alexandre Benalla explique que sa possession d’armes à feu est justifiée par son activité de « tireur sportif » qu’il pratique une à deux fois par semaine. « Je maîtrise et je connais parfaitement les armes », explique-t-il.

 

8h59: Alexandre Benalla fait un peu d'humour en revenant sur son parcours

«J'ai travaillé au service d'ordre du Parti socialiste, où j'ai pu croiser un certain nombre d'entre vous que je reconnais dans cette salle» 

8h55: Alexandre Benalla tient à revenir sur ses propos sur les sénateurs 

«Je tenais d'abord à préciser les propos que j'ai pu avoir dans une interview de France Inter, des propos qui ont été sortis de leur contexte, parce que je sais que certains d'entre vous ont été vexés (...) j'ai ressenti à un moment un acharnement médiatique, un acharnement politique». 

8h54 : Alexandre Benalla prête serment

« Un faux témoignage devant notre commission d’enquête serait passible de 5 ans d’emprisonnement » souligne Philippe Bas. Alexandre Benalla « jure » de dire la vérité.

8h52 : Philippe Bas rappelle le rôle de la commission des Lois

« Il n’y aura pas de questions sur des décisions qui relèveraient de la justice par exemple sur les faits qui donnent lieu à une enquête judiciaire (…) nous ne posons aucune question sur des décisions ou des actes du Président de la République couverts par l’irresponsabilité du chef de l’Etat », rappelle le président de la commission des Lois.

8h50 : La 23e audition de la commission des Lois du Sénat est ouverte

Le président de la commission tient à ce que l’audition se déroule dans la « sérénité » et demande à ses collègues de ne « pas tenir compte des propos tenus hors de notre salle ». Philippe Bas fait référence aux mots très durs employés par Alexandre Benalla dans les médias la semaine passée à l’égard des sénateurs. Il avait qualifié le président LR de la commission de « petit marquis »

8h47: Alexandre Benalla vient d'arriver, seul

Contrairement à Maxence Creusat, fonctionnaire de police également mis en examen et auditionné la semaine prochaine, Alexandre Benalla n'est pas venu accompagné de son avocat

8h42: Alexandre Benalla n'est toujours pas là 

Convoqué à 8h30, Alexandre Benalla n'est pas encore arrivé au Sénat. Théoriquement, s'il refuse de se présenter devant les sénateurs, le président de la commission des Lois Philippe Bas a le pouvoir de le «faire chercher» par les forces de l'ordre ou par huissier. 

8h35 : A quelles questions pourra répondre Alexandre Benalla ?

Mis en examen pour « violences volontaires », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique », « port public et sans droit d’insignes réglementés », « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection » et « recel de violation du secret professionnel », Alexandre Benalla bénéficie au droit de se taire sur les faits couverts par l’instruction judiciaire. Cela signifie concrètement que les sénateurs ne pourront pas l’interroger sur les faits de violence du 1er mai ni sur l’obtention des images ou la transmission des bandes de vidéosurveillance à l’Elysée.

 

 

8h29: Le huis clos est refusé par les sénateurs selon Public-Sénat

Selon la chaîne parlementaire, les sénateurs ont rejeté la demande de huis clos formulée par Vincent Crase, gendarme réserviste également mis en examen et auditionné ce mercredi matin. 

8h25: Une audition pour rien? 

Pressions de l'executif, boycott des sénateurs LREM et droit au silence... Les enjeux et le contexte de cette audition sont à retrouver dans cet article.

 

8h03 : Crase demande de le huis clos 

Public Sénat annonce que l’autre audition de la matinée, celle de Vincent Crase, qui accompagnait Alexandre Benalla place de la Contrescarpe, le 1er mai, a demandé le huis clos. La comission d’enquête va statuer à 8 h 15 sur cette demande. A noter que Benalla peut lui aussi encore faire cette demande au dernier moment. C’est tous les journalistes qui attendent devant le Sénat, qui vont être contents.

 

7:59 : On se presse au Sénat

Le journaliste d’Europe 1, Pierre de Cossette, constate la file impressionnante qui attend devant le palais du Luxembourg pour l’audition d’Alexandre Benalla.

 

7h45: Bonjour à tous !

Bonjour et bienvenue sur ce live ! L’affaire Benalla vous avait manqué pendant le mois d’août ? Ne vous inquiétez pas, elle est de retour avec un épisode de choix puisqu’il s’agit de l’audition d’Alexandre Benalla par la commission d’enquête du Sénat. Cette audition s’annonce tendue, voire explosive, puisque le convoqué a d’abord refusé de s’y rendre avant de finalement dire oui mais qu’il ne répondrait pas à toutes les questions. Bref, l’échange s’annonce chaud et ça commence à 8h30 pétantes. Soyez-y !