Affaire Benalla EN DIRECT : Le co-rapporteur de la commission d'enquête Guillaume Larrivé suspend sa participation...

LIVE Revivez les suites de l’affaire sur « 20 Minutes »…

G. N. et R. G.-V.

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Guillaume Larrivé à l'Assemblée nationale, le 31 janvier 2017.
Guillaume Larrivé à l'Assemblée nationale, le 31 janvier 2017. — Witt/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Le 18 juillet dernier, Le Monde a révélé avoir identifié le collaborateur d’Emmanuel Macron sur une vidéo où on le voit frapper un manifestant du 1er-Mai. C’est le début de l’affaire Alexandre Benalla.
  • Depuis, Alexandre Benalla, et l’employé de LREM Vincent Crase, ont été mis en examen, notamment pour « violences en réunion », a indiqué le parquet de Paris. Trois policiers, déjà suspendus pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, ont également été mis en examen, pour « détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection » et « violation du secret professionnel ». Tous les cinq ont été placés sous contrôle judiciaire.
  • Gérard Collomb, Michel Delpuech, le préfet de police de Paris, Alain Gibelin, le directeur de l’ordre public à Paris, et Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, ont été entendus lundi et mardi par la commission des lois de l’Assemblée nationale. Mardi, le gouvernement a répondu aux questions des députés puis des sénateurs. Ce jeudi, C’est Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée, qui est entendu au Sénat.
  • Enfin, Emmanuel Macron s’est exprimé devant les députés LREM mardi soir se posant comme « le seul responsable » de l’affaire Benalla. Il en a profité pour défier ses détracteurs en lançant : « Qu’ils viennent me chercher ! » Mercredi, en déplacement à Bagnères-de-Bigorre, le président a ciblé les journalistes en leur reprochant d’avoir « dit ces derniers jours beaucoup de bêtises sur soi-disant des salaires, des avantages. Tout cela était faux ».

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20h32 : C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi ! 

 

19h23: Le groupe LR a déposé une motion de censure 

Si elle est approuvée par la majorité absolue des députés, le gouvernement devra démissionner. L'Assemblée étant très majoritairement LREM, la motion n'a quasiment aucune chance d'atteindre son objectif. Sous la Ve République, une seule motion de censure a été votée, en 1962, contre le gouvernement de Georges Pompidou.

17h04 : Guillaume Larrivé « suspend sa participation » à la commission 

«Est ce que l'Elysée souhaite torpiller notre commission? Je le crois, je le crains» explique le co-rapporteur (LR). 

 

16h55 : L'audition de Michel Delpuech est terminée 

Et pour être très franc, on n'a pas appris grand chose de plus que lors de la 1ere audition du 23 juillet. 

16h50 : La France Insoumise suspend sa participation à la commission d'enquête de l'Assemblée 

Eric Coquerel annonce que le groupe ne reviendra pas tant que plusieurs responsables de l'Elysée, y compris le chef de l'Etat, n'auront pas été entendus. 

 

16h31 : Sébastien Huyghe (LR) estime que la 2e audition du préfet de police ne sert qu'à «détourner le regard» et empêche d'entendre des responsables de l'Elysée

« Le Sénat le fait, je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas le cas ici » déclare le député. 

16h26 : Michel Delpuech se lance dans une grande explication sur l'accueil d'observateurs au sein des forces de police 

« Il faut que la décision soit prise au niveau pertinent ». 

16h11: «Nous sommes une maison ouverte et transparente» déclare Michel Delpuech 

«Le défaut que j'ai pointé, c'est le défaut de remontée d'information». Ni le DOPC, ni le préfet de police n'ont en effet été prévenus de la présence d'Alexandre Benalla le 1er mai. Une version contestée par l'intéressé dans son interview au «Monde». 

16h05 : Nouvelles auditions prévues au Sénat lundi 30 juillet: 

Et voici la liste : 

 

16h00: « Il y a eu un comportement individuel grave » explique le préfet de police

« Cet aspect est à traiter par l'autorité judiciaire » poursuit Michel Delpuech. 

 

15h58 : Début de l'audition du préfet de police Michel Delpuech 

 

15h46: Fin de l'audition d'Alain Gibelin

A suivre, la 2e audition du préfet de police de Paris. 

15h37: Marine Le Pen réinterroge Alain Gibelin 

« Nous entendons vos explications, dont acte (...) Mr Benalla se serait vu retirer le 2 mai l'organisation des déplacements du président de la République (...) Pouvez-nous nous indiquer quel était son rôle pour l'organisation du 8 mai et du 18 juin ? »

Réponse d'Alain Gibelin: « S'agissant du 8 mai, je n'étais pas présent aux réunions et je ne peux pas vous dire quel était le rôle d'Alexandre Benalla. S'agissant du 18 juin, la réunion de préparation, je vous dirai ça très précisement. » 

15h37 : Les esprits s'échauffent entre députés 

 

15h30: « Je n'aurais pas accepté qu'on me dicte quoi que ce soit » 

Alain Gibelin affirme qu'il n'a reçu aucune pression ou aucun coup de fil de l'Elysée après sa première audition. 

15h27: «Mr Benalla n'était pas dans des fonctions d'autorité» en juillet estime Alain Gibelin. 

Le DOPC répondait à la question d'Eric Coquerel. 

15h23 : « Est-ce que Laurent Simonin avait une autorité suffisante pour décider de la présence d'Alexandre Benalla ? » demande Eric Coquerel (FI) 

« Laurent Simonin [membre de la préfecture de Police, également mis en examen] est un excellent professionnel » répond Alain Gibelin. Cependant, « je considère qu'il n'avait pas autorité pour inviter ou valider la venue de Mr Benalla à la manifestation ». 

15h18 : Christophe Castaner auditionné au Sénat le 31 juillet 

Selon Le Figaro, « Christophe Castaner sera interrogé sur le rôle de Vincent Crase, ancien employé de l'Élysée et employé de LREM », mis en examen. 

15h10 : «Je constate qu'il n'y a pas eu de dépôt de plainte» des deux manifestants agressés par Alexandre Benalla après la manifestation, déclare Alain Gibelin 

« Nous avons des victimes qui n'en sont pas (...) Les CRS ont fait leur travail ». Les deux plaignants se sont constitués partie civile lundi 23 juillet. 

14h57 : « La police nationale n'a pas à faire les frais d'une affaire politique » affirme Eric Ciotti (LR) 

Le député s'énerve car la présidente de la commission, Yaël Braun-Pivet, lui demande de « poser sa question » plutôt que de faire des digressions. 

14h49: «Jamais à aucun moment [de ma carrière] on ne m'a suspecté de quoi que ce soit» 

«C'est vraiment mon honneur qui est en jeu» s'énerve Alain Gibelin. 

14h45: Questions autour du déjeuner précédant le 1er mai entre Alain Gibelin, Alexandre Benalla, et le général Bio-Farina

« Il n'y a pas de contradictions entre les propos du général Bio-Farina et les miens (...) à aucun moment je n'ai demandé à Mr Benalla s'il avait reçu des équipements » poursuit Alain Gibelin, qui contredit ainsi les propos tenus par Alexandre Benalla au «Monde». Ce dernier affirme que le DOPC était au courant de sa présence à la manifestation le 1er mai. 

14h37 : «En aucun cas» Alexandre Benalla n'aurait dû disposer d'un brassard de police ou d'une radio explique Alain Gibelin

« Je n'aurais pas toléré de doter Mr Benalla de tels équipements qui ne sont pas nécessaires à la mission d'observation » poursuit le DOPC. 

14h26: Guillaume Larrivé demande l'audition de Bruno Roger-Petit 

Le co-rapporteur estime que les propos du DOPC montrent qu'Alexandre Benalla avait encore un rôle opérationnel en juillet, ce qui contredirait la version donnée par le porte-parole de l'Elysée. 

14h24: Pendant ce temps, Emmanuel Macron tweete sur...sa rencontre avec des jeunes 

Le chef de l'Etat veut visiblement envoyer le signal qu'il a tourné la page de l'affaire Benalla

 

14h22 : « Je ne suis pas un ami de Mr Benalla » explique Alain Gibelin 

Le DOPC a fini son propos introductif, les députés vont pouvoir poser leurs questions. 

14h17 : Alain Gibelin a croisé Alexandre Benalla a plusieurs reprises en juillet

Ils se sont croisés notamment lors du 1er juillet (entrée au Panthéon de Simone Veil), du défilé du 14-Juillet, et lors d'une réunion à l'Elysée avant l'arrivée de l'équipe de France de football. 

14h13: « J’ai apporté en toute bonne foi une réponse à une question que j’avais mal comprise » explique Alain Gibelin

«Lorsque Mme Le Pen me pose la question [sur la réunion du 18 mai], cette date ne me parle pas (...)» affirme le DOPC, qui pensait que la question de la députée portait sur la période du 2 mai au 18 juillet. 

14h06 : Nouvelle audition d'Alain Gibelin à l'Assemblée 

Le directeur de l'ordre public et de la circulation (DOPC) est réentendu par les députés après son rétropédalage sur la présence d'Alexandre Benalla à des réunions entre le 2 et le 18 mai. 

13 h 04 : Guillaume Maurice veut « aller chercher » Macron

L’humoriste de France Inter Guillaume Meurice ne prend pas de vacances. Surtout quand il s’agit de mettre un petit taquet à sa cible favorite : Emmanuel Macron. Réagissant au fameux discours du « Qu’ils viennent me chercher », l’un des co-animateurs de « Par Jupiter » l’a pris au mot et a lancé sur Twitter un appel a… « aller le chercher », justement. A priori, rendez-vous samedi.

12 h 49 : Des nouvelles du Parti socialiste, qui pourrait voter la motion de censure

Le Parti socialiste aussi tente de tirer son épingle du jeu. Mardi, lors des questions aux gouvernement, la présidente du groupe parlementaire, Valérie Rabault, et le premier secrétaire, Olivier Faure, y ont été de leur question au Premier ministre. Et c’est un des leurs, le député landais Boris Vallaud, qui a finalement réussi à obtenir la commission d’enquête parlementaire, la semaine dernière. Ce mercredi matin, le parti a annoncé qu'il pourrait voter la motion de censure déposée par le groupe Les Républicains, contre le gouvernement. Cela ne devrait de toute façon pas changer grand-chose à l’issue de cette motion : le groupe La République en marche est largement majorité à lui seul à l’Assemblée.

12 h 38 : Marine Le Pen en première ligne

L’affaire Benalla remet sérieusement en selle la présidente du Rassemblement national (ex-FN), Marine Le Pen. Elle a pris à partie Christophe Castaner le week-end dernier dans les couloirs de l’Assemblée nationale, elle participe à la commission d’enquête de la chambre basse, elle a posé des questions clef, comme lors de l’audition d’Alain Gibelin… Le tout sous le regard des caméras. Ce jeudi matin, elle était dans le public de la commission d’enquête du Sénat qui recevait Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée. En tant que député, elle en avait le droit. Marine Le Pen ne s’est pas privée de critiquer la gestion de la commission d’enquête de l’Assemblée par La République en marche chez nos confrères de Public Sénat, qui ne veut pas recevoir d’autres membres du cabinet présidentiel. Pour elle, c'est la Corée du nord. Rien que ça. 

11 h 35 : C’est fini pour Kohler au Sénat

Au fait, pendant ce temps, la très longue (elle aussi) audition d’Alexis Kohler (plus de deux heures et demie) au Sénat s’est terminée. Elle a été en partie perturbée par la publication de l’interview de Benalla dans Le Monde. Le secrétaire général de l’Elysée a de toute façon plutôt bien esquivé les questions précises des membres de la haute assemblée.

11 h 28 : L’interview d’Alexandre Benalla résumée

Alexandre Benalla parle donc dans une très longue interview au Monde, ce jeudi matin. Mais comme elle est probablement trop longue, que vous soyez à la plage ou au travail, on vous a fait un petit digest des passages les plus notables.

11 h 22 : L’affaire Benalla ? « Une tempête dans un verre d’eau » pour le Président

Le président de la République persiste et signe : l’affaire Benalla, « je crois que c’est une tempête dans un verre d’eau », a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Campan (Hautes-Pyrénées). « J’ai dit ce que j’avais à dire, c’est-à-dire que je crois que c’est une tempête dans un verre d’eau. Et pour beaucoup, c’est une tempête sous un crâne », a dit le président à une journaliste de l’AFP, avant de rencontrer une délégation d’agriculteurs.

10h03: Benalla laisse entendre que Collomb le connaît.

Toujours dans cette interview au Monde, Alexandre Benalla laisse entendre que Gérard Collomb le connaît bien, contrairement à ce que le ministre de l'Intérieur a lâché devant la commission des Lois de l'Assemblée nationale. 

 

« Il me tutoie, il me vouvoie, il alterne, mais là en l’occurrence [le 1er mai], il me tutoie. Gérard Collomb m’identifie visuellement, il sait que je travaille à la présidence de la république. Je peux le croiser deux, trois, quatre fois par semaine sur des déplacements ou quand il vient à la présidence. Alors, est-ce qu’on se connaît ? Visuellement, oui. Est-ce qu’il sait qui je suis et ce que je fais exactement ? Je n’en suis pas sûr. »

9h57: Toujours sur les faits...

« Bien sûr [j'étais en droit d'intervenir]. Article 73 du Code de procédure pénale : tout citoyen a qualité pour appréhender l’auteur d’un délit. Je ne considère pas avoir fait une arrestation, j’ai appréhendé quelqu’un et l’ai remis aux policiers. »

9h55 : Alexandre Benalla sur les faits...

Sur les faits en tant que tels... « Ce qui se passe dans ma tête, c’est “si on reste là à rien faire, on va être isolés, et en plus, il faut donner un coup de main, on ne va pas laisser faire des délinquants, jeter des projectiles sur un CRS“ »

9h54 : L'opportunité d'atteindre Macron à travers lui

« On a essayé de m’atteindre, de me tuer, et c’était l’opportunité aussi d’atteindre le président de la République. Les faits, je les assume, je ne suis pas dans la théorie du complot, c’est la réalité », lâche aussi Alexandre Benalla dans l'interview.

9h45 : « On n'est pas des mabouls », indique aussi Benalla

Autre pépite figurant dans l'interview au Monde d'Alexandre Benalla au sujet de son arme. Interrogé pour savoir s'il est déjà sorti du quartier général du candidat Macron armé, il répond : « Non, jamais. On n’est pas mabouls, il y a un risque pour la réputation du candidat…»

9h38 : Alexandre Benalla s'exprime dans «Le Monde»

On fait une pause dans l'audition d'Alexis Kohler pour vous parler de la longue interview qu'Alexandre Benalla donne au Monde. Interview dans laquelle il reste droit dans ses bottes et considère que cette affaire est « une façon d'attraper le président de la République par le colbac », se disant être « le point d'entrée pour l'atteindre, le maillon faible... »

9h05 : Le sénateur (PS) Jean--Pierre Sueur revient sur la suspension de salaire.

Jean-Pierre Sueur revient sur la suspension de salaire de 15 jours. Mercedi, on a appris que cela serait retenu sur les congés d'Alexandre Benalla, au moment du solde. « J'ai reçu beaucoup de messages de spécialistes du droit du travail qui s’interrogent très fortement sur le fait que la retenue de salaire soit mise en œuvre sur les congés non pris... », balance Jean-Pierre Sueur

9h20 : Un vrai cours de langue de bois...

Débutée il y a 45 minutes environ, l'audition d'Alexis Kohler ressemble à un vrai cours de langue de bois. Malgré la ténacité de Philippe Bas, le président de la commission des Lois du Sénat, je pense qu'il n'a répondu à aucune question...

9h12 : Echange savoureux sur le permis de port d'arme

Echange assez savoureux même si cela ne mènera à aucune révélation.

- « M. Benalla n'appartenait ni au commandant militaire ni au Groupement de sécurité du président de la République », rappelle Alexis Kohler.

- « Pourquoi a-t-il un permis de port d'arme ? », demande Philippe Bas.

- « Ce sont des questions qui ne relèvent pas de cette commission mais de l’organisation interne de la présidence de la république... »

- « Pourquoi a-t-il un permis de port d'arme ? »

- « Très franchement, je suppose, tout simplement que le dispositif de sécurité est adapté à l’intensité de la menace et au contexte dans lequel se trouve le président de la République…. Il a été jugé qu’il pouvait être utile que d’autres pouvaient apporter leur concours. »

9h09 : Mais que faisait vraiment Alexandre Benalla ?

A ceux qui s'interrogent encore à ce propos, Alexis Kohler vient de livrer une réponse assez technocratique... « Il était en charge de l’interaction entre la chefferie qui doit coordonner les événements et les services en charge de la sécurité du président. » Débrouillez-vous avec ça...

9h08 : Une caméra s'effondre, Kohler se marre...

Nouveau rire pour le secrétaire général de l'Elysée...

9h05 : Alexis Kohler ne répond toujours pas à la question...

« Je maintiens qu’à la lumière des faits connus, la sanction peut paraître insuffisante. Mais symétriquement, au moment des faits, la sanction paraissait proportionnée », martèle le secrétaire général de l'Elysée.

9h01 : Pas de violences, pas de blessures, pas d'ITT...

Etrangement, Alexis Kohler n'a aucun de mal avec la séparation des pouvoirs quand il se défend en expliquant que les faits n'ont pas révélé de violences, de blessures pour les manifestants ou de jours d'incapacité totale de travail. Tout cela relève de l'enquête judiciaire qu'il s'était pourtant engagé à ne pas commenter au début d'audition...

8h59 : Philippe Bas attaque bille en tête...

« Rétrospectivement, vous aviez conscience des risques portés au chef de l’État du maintien dans son équipe d’un individu qui avait révélé de tels comportements ? », demande à Alexis Kohler, le président de la commission des Lois, au Sénat.

Alexis Kohler a entamé sa réponse il y a une bonne dizaine de minutes et il y est toujours. Dans le jargon, on appelle ça « noyer le poisson »... 

8h54 : Une petite blague entre un sénateur et un haut fonctionnaire...

Alexis Kohler rigole tout doucement quand Philippe Bas lui demande d'expliquer en quoi consiste son boulot de secrétaire général de l'Elysée... « M. le président, je vous remercie d’accéder, d’une certaine manière, à une forme de notoriété... »

Philippe Bas rappelle aussi que le secrétaire général de l'Elysée est celui qui annonce, sur le perron de l'Elysée, les noms des ministres lors de la formation du gouvernement. En vrai, il travaille aussi les autres jours...

8h49 : Pour Kohler, la sanction apparaît « proportionnée ».

« Une suspension de 15 jours avec retenue de salaire, la notification portée au dossier, l’information que tout nouveau comportement fautif entraînerait un licenciement... Compte tenu des éléments en notre possession en ce moment là, la sanction apparaît proportionnée. »

Comme nous l'avons expliqué, mercredi, le « retenue de salaire » dont parle Alexis Kohler n'a pas vraiment eu lieu au début de l'affaire. L'audition de Patrick Strzoda, hier, a permis de se rendre compte que l'Elysée avait menti à ce propos.

8h47 : Kohler invoque déjà la séparation des pouvoirs

Comme les autres fonctionnaires de l'Elysée, mardi et mercredi, Alexis Kohler annonce déjà qu'il ne répondra pas aux questions traitées par l'information judiciaire en cours, en raison de la séparation des pouvoirs.

8h45 : Alexis Kohler prend la parole.

Philippe Bas, le président de la Commission, lui a rappelé qu'un faux témoignage devant cette commission serait passible de « cinq ans de prison et de 75.000 euros d'amende. » Alexis Kohler prête le serment de « dire la vérité, toute la vérité ».

8h43 : Ismaël Emelien, le conseiller de Macron, a-t-il visionné les vidéos illégalement?

BFM TV assure, ce jeudi matin, qu'Ismaël Emelien, le conseiller politique d'Emmannuel Macron a l'Elysée a visionné les vidéos obtenues illégalement par Alexandre Benalla auprès des policiers de la Préfecture de police après les révélations du Monde.

8h40 : Alexis Kohler, secrétaire général de l'Elysée, entendu au Sénat.

Alexis Kohler va être entendu par la commission des Lois du Sénat. « Notre commission n'est pas un tribunal. Une audition n'est pas une comparution... », rappelle en préambule Philippe Bas, le Sénateur (LR) qui préside cette commission.

7h40 : Lancement de ce live

Bonjour et bienvenue sur 20 Minutes pour suivre le traditionnel live sur l’affaire Benalla. Aujourd’hui, cela commence plus tôt que d’habitude puisqu’Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée, est entendu par la commission des lois du Sénat à 8h30.