Macron au «13 Heures»: Pour Les Républicains, Macron «a pris les Français pour des enfants»...

INTERVIEW Revivez l’interview d’Emmanuel Macron au JT de TF1 en direct sur « 20 Minutes »… 

N.R

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Emmanuel Macron le 12 avril 2018.
Emmanuel Macron le 12 avril 2018. — Yoan Valat/AP/SIPA

L'ESSENTIEL

  • Emmanuel Macron était l'invité du JT de 13h de Jean-Pierre Pernaut, sur TF1 ce jeudi.
  • Pour l'occasion, le journal s'est déplacé dans une école primaire de l'Orne, à Berd'huis.
  • Le président a abordé des sujets tels que la limitation de vitesse à 80km/h, la hausse de la CSG ou bien la réforme de la SNCF.

17h00: Ce live est désormais terminé. Merci de l'avoir suivi avec nous.

16h15: Macron «a pris les Français pour des enfants»:

L'attaque est venue de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat : «Le président de la République est venu dire aux Français qu'il avait raison sur tout, qu'il savait tout et que les Français inquiets ne comprenaient rien. Il ne changera rien. Dans une salle de classe, il les a pris pour des enfants».

 

16h00: Florian Philippot est très remonté:

Voici ce que dit le patron des Patriotes dans un communiqué: «L'autosatisfaction du président est à son comble (...) mais il est dans l'enfumage permanent et prétend être le président de tous les Français, quel cynisme quand on sait le fond de la politique menée. Emmanuel Macron s'enferme en réalité dans une vision technocratique».

15h45: «La volonté sans faille» de Macron:

Au milieu de ces critiques, heureusement le chef d el'Etat peut compter sur ses troupes comme le patron des députés En marche! à l'Assemblée.

 

15h30: Macron est «hors-sol» pour Mélenchon:

 

15h20: Chez Les Républicains, on sort la sulfateuse contre Macron:

Pour le député de l'Ain, Damien Abad, Macron est déconnecté

Gilles Platret, porte-parole des Républicains en a rajouté une couche:

Idem pour le vice-président du parti qui parle de Macron comme le Président des carabistouilles.

 

 

15h15 : Voici ce qu’il faut retenir de l’interview de Macron :

Dans cet article, on balaie les sujets sur lesquels Emmanuel Macron a été interrogé.

15h00: «Emmanuel Macron a encore joué les donneurs de leçons»

 

Les réactions commencent à tomber après l'interview d'Emmanuel Macron 

 

14h11 : « Le fait qu'il y ait des gens parfois pas contents ne m'arrête pas » conclut Macron

C'est la fin de l'interview de Jean-Pierre Pernaut. Merci de l'avoir suivie sur 20 Minutes ! 

14h10 : Macron juge que de nombreux blocages des facs sont dûs à des « professionnels du désordre »

« Si les étudiants veulent avoir leurs examens, il vaut mieux les réviser, car il n'y aura pas d'examens en chocolat dans la République » avertit le président. 

14h08 : Dernière question sur l'évacuation de la Zad de Notre-Dame-des-Landes

« Nous avons annoncé que l'aéroport ne serait pas fait, et que l'ordre républicain serait rétabli (...) depuis le début de la semaine nous faisons ce que nos concitoyens attendent de l'Etat. » 

13h58 : Question sur la limitation à 80km/h

« Notre sang s'est échauffé sur cette affaire. Les Françaises et les Français ça les ennuie toujours qu'on régule la route (...) Les expérimentations qui ont été faites elles ont été efficaces. Au 1er juillet, les routes (hors les 2x2 voies) seront limitées pour deux ans à 80 km/h. Et je prend deux engagements : durant ces deux années, l'argent perçu sur les contraventions liés à ces routes sera dédié aux hôpitaux qui soignent les blessés de la route. Et on rendra transparent les résultats. Si ça ne marche pas on arrêtera »

13h53 : Le chef de l'Etat est-il aussi le « président des villes » ? demande Jean-Pierre Pernaut

« Il y a une France des villes (...) une France des quartiers (...) une France des villes périphériques (...) une France rurale qui perd des habitants, et une France rurale qui gagne des habitants. C'est plus compliqué que la caricature entre les villes et les champs » reprend Macron. 

 

13h50: Macron répond sur son image de « président des riches »

« Les riches ils n'ont pas besoin d'un président, ils se débrouillent très bien tous seuls. Je suis président de tous les Français ». 

13h45 : Emmanuel Macron est questionné sur la politique envers les fichés S et la mouvance salafiste.

« Il faut faire attention à ce qu'on appelle salafiste (...) il n'y a pas de définition juridique. Nous avons fait voter une loi à l'automne dernier, et depuis nous avons fermé trois mosquées.»

Emmanuel Macron poursuit: «L'islam radical, c'est un problème (...) on poursuit ceux qui font ça pour les expulser, on doit clarifier les règles de fonctionnement et de financement [des mosquées]. Je ne veux plus de mosquées qui s'ouvrent avec de l'argent caché ». Le président annonce également un renforcement sur le contrôle des écoles hors-contrat.  

13h41 : Jean-Pierre Pernaut demande si Emmanuel Macron va baisser les impôts, au vu du retour de la croissance

« On a une dette amassée sur les 35 dernières années » rétorque le président. «Quand vous avez des dettes avec la banque, vous commencez à rembourser, vous ne dites pas tiens j'ai un peu plus, je vais dépenser davantage. Si on a de l'argent en plus, je préfère l'investir : l'investir dans l'agriculture, le bio, les circuits courts. Aider l'industrie, et aider les plus modestes comme on l'a fait avec le minimum vieillesse et comme on le fera avec l'allocation adulte handicapé. »

13h37 : « Si on ne fait pas cet effort, dans 5 ans, dans 10 ans, on n'arrivera plus à financer le système de retraite » assure Macron

« J'ai beaucoup de considération pour nos aînés » conclut le chef de l'Etat. 

13h28: Jean-Pierre Pernaut fait part de la colère des retraités sur la CSG, dont le pouvoir d'achat a diminué 

« J'ai demandé un effort aux retraités » assume Macron. « Je leur dis merci » poursuit-il. Le président déroule ensuite ses mesures pour les retraités « 20 euros par mois en moins, c'est beaucoup, mais c'est la condition pour ne pas qu'il y ait de risque sur vos retraites (...) Attendez le 1er novembre, vous aurez un tiers de taxe d'habitation en moins ». 

 

13h25 : Emmanuel Macron est interrogé sur la situation dans les hôpitaux 

« Sur l'hôpital, il y a des situations de très grand stress» reconnait le président, qui poursuit : « On va essayer de mieux organiser (...) on va mettre plus de moyens dans l'hôpital ». Emmanuel Macron annonce également un changement sur la tarification, pour passer dans certains cas d'une tarification à l'acte (T2A) à celle d'un « parcours de soin ». 

13h23: « N'ayez pas de craintes illégitimes » lance Macron aux cheminots 

« Je respecte cette lutte, mais je leur demande d'avoir toute la considération qu'il faut pour nos citoyens et pour les entreprises ». 

13h18 : « Il y a eu parfois des facilités » reconnait Emmnuel Macron sur les critiques des cheminots vus comme des « privilégiés »

«Tous les cheminots aujourd'hui en emploi resteront avec ce statut. Eux on ne leur demande pas d'effort. (...) La SNCF de demain ce ne sera pas celle d'hier. Elle restera un grand service public ferroviaire.» Quand à la dette, elle sera « pour partie progressivement reprise ». 

13h15 : Emmanuel Macron est interrogé sur la réforme de la SNCF

« Nous devons faire cette réforme. Il y a une hyprocrisie collective à ne pas le faire. Nous avons besoin d'un chemin de fer fort, et la réforme va le renforcer. Cette réforme elle demande des efforts à un peu tout le monde : les prix ont augmenté ces dernières années, je ne veux pas qu'on continue à augmenter le prix des billets. Ensuite (...) l'entreprise SNCF elle doit se réorganiser. On va faire en sorte que l'organisation soit plus claire ». 

13h11 : Jean-Pierre Pernaut demande à Emmanuel Macron s'il ne creuse pas les inégalités

« Quand les gens gagnent de l'argent dans notre pays (...) si cet argent ils le réinvestissent dans l'économie française, je ne veux pas qu'ils en payent [des impôts] , nous sommes des patriotes ! » se défend le président. 

13h07 : « Pour que la maison tienne, il faut que les bases soient solides » 

Le président de la République compare la France à une « maison », dont l'une des bases est l'école: « De la maternelle à l'université, on change tout, comme ce n'était pas arrivé depuis Jules Ferry ». 

Emmanuel Macron poursuit son analogie: « Le mur de la maison, c'est libérer, protéger, et unir ». La « libération » concerne notamment la simplification des normes administratives, la protection « c'est la formation tout au long de la vie, la réforme du système de retraite ». 

13h05 : Jean Pierre Pernaut questionne Emmanuel Macron sur son image de réformateur

« Il y a des inquiétudes, elles sont légitimes (...) c'est le monde qui va trop vite et c'est notre pays qui depuis trop longtemps n'avait pas fait ce qui devait être fait (...) Je veux changer beaucoup de choses ». 

13h01 : Macron s'exprime sur la Syrie

« Nous avons la preuve (...) que des armes chimiques ont été utilisées par le régime de Bachar El-Assad (...) Nous aurons des décisions à prendre en temps voulu ». Le président ne donne donc aucune indication sur une frappe éventuelle. 

13h : L'interview démarre 

12h46 : L'un des porte-parole de l'Elysée se réjouit de l'accueil reçu à Berd'Huis

 

12h41 : Une première réaction de la France insoumise 

Le député FI Adrien Quatennens critique déjà certains commentaires d'éditorialistes. 

 

12h40: Macron est arrivé à Berd'Huis 

Le président s'est offert un rapide bain de foule avant son interview télévisée. 

 

Bienvenue sur ce live, pour suivre l'interview d'Emmanuel Macron sur le JT de TF1.