Marine Le Pen, députée FN du Pas-de-Calais et présidente du Front national, le 17 janvier 2018 à l'Assemblée nationale.
Marine Le Pen, députée FN du Pas-de-Calais et présidente du Front national, le 17 janvier 2018 à l'Assemblée nationale. — STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

FRONT NATIONAL

Marine Le Pen découvre dans le «Journal du Dimanche» qu'elle est visée par un contrôle fiscal

«L'acharnement dont je suis victime et dont l'objectif est d'abattre la seule opposition au Système commence à devenir voyant!», a tweeté la patronne du FN...

Elle dénonce une nouvelle « persécution ». La présidente du Front national Marine Le Pen serait « actuellement visée par un contrôle fiscal » rapporte le Journal du Dimanche.

« Le JDD annonce que je suis la cible d’ un contrôle fiscal ? ! Première nouvelle ! Mais ça manquait en effet au tableau des persécutions », écrit sur Twitter la dirigeante du FN et députée du Pas-de-Calais, qui tient son congrès dans une semaine à Lille.

« Un acharnement », estime la patronne du FN

Interrogé par l’AFP, le ministère des Comptes publics n’a pas fait de commentaires sur cette affaire, qui relève du « secret fiscal ».

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« L’acharnement dont je suis victime et dont l’objectif est d’abattre la seule opposition au Système commence à devenir voyant ! », ajoute l’ancienne finaliste à la présidentielle de mai, en signant son tweet « MLP », ce qui veut dire qu’elle l’a elle-même écrit.

 

Le Parlement européen réévalue son préjudice à près de 7 millions d’euros

L’hebdomadaire affirme par ailleurs que le Parlement européen « vient de réévaluer à la hausse le préjudice » subi par les emplois présumés fictifs d’assistants parlementaires d’eurodéputés FN, à « près de 7 millions d’euros ». L’instruction confiée aux juges Claire Thépaut et Renaud Van Ruymbeke « a été prolongée à la période qui court de juillet 2009 à la fin de l’année 2012 », ce qui a provoqué une réévaluation du préjudice d’un peu plus de 1,8 million d’euros, selon le JDD.

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En septembre 2015, le Parlement européen avait évoqué la somme de 1,9 million, puis réévalué en avril 2017 le préjudice à près de cinq millions d’euros.