C'est l'heure du BIM: Trump «dangereux pour la démocratie», les pro-Macron en sursis et les époux Jacob de retour dans les Vosges?

RECAP' « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

M.C.

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Donald Trump dans le New Jersey, le 24 septembre 2017.
Donald Trump dans le New Jersey, le 24 septembre 2017. — EVAN VUCCI/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Deux sénateurs républicains accusent Trump d’être un « danger pour la démocratie »

Une situation jamais vue « depuis la procédure de destitution de Nixon », selon le journaliste de CNN Jake Tapper. Deux sénateurs républicains ont spectaculairement dénoncé Donald Trump mardi, étrillant dans un feu d’artifice de critiques un président « dangereux pour la démocratie ». « Le président a de grandes difficultés avec la vérité, sur de nombreux sujets », a lancé Bob Corker, élu du Tennessee. Puis, comme si la majorité ne tanguait pas suffisamment, le sénateur de l’Arizona Jeff Flake a annoncé à la surprise générale qu’il renonçait à briguer un nouveau mandat lors des législatives de novembre 2018, justifiant son départ par la politique délétère sous l’ère Trump.

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Feuilleton Les Républicains : Les pro-Macron restent attendant un nouveau bureau politique

Le feuilleton à LR dure encore un peu : le bureau politique des Républicains a approuvé mardi l’exclusion de ses cinq responsables pro-Macron mais, faute de quorum, la plus haute instance du parti devra se réunir à nouveau, le 31 octobre, pour « valider » leur éviction. En attendant la tenue de cette haute instance du parti, les ministres Edouard Philippe, Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu et les députés Thierry Solère et Franck Riester, tous Macron-compatibles, restent donc provisoirement chez Les Républicains.

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Affaire Grégory : Marcel et Jacqueline Jacob veulent rentrer chez eux

Leur petite maison violette d’Aumontzey (Vosges) leur manque. Marcel et Jacqueline Jacob vont réclamer cette semaine à la justice un assouplissement de leur contrôle judiciaire ordonné dans le cadre de l’enquête sur la mort du petit Grégory. Mis en examen pour l’enlèvement et la séquestration suivis de la mort, en 1984, du petit garçon de 4 ans, les Jacob avaient été brièvement incarcérés, en juin, avant d’être libérés à la stricte condition qu’ils acceptent de résider dans des lieux séparés et en dehors de leurs Vosges natales.