Projet d'attentat de l'ultra-droite: Gérard Collomb répond à Jean-Luc Mélenchon

SECURITE « C’était franchement pas la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée », minimise le premier flic de France…

C. Ape.

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Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur
Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur — PDN/SIPA

Il aurait « apprécié être informé ». Pourtant, comme tout le monde, Jean-Luc Mélenchon a été informé par la presse qu’il était cité parmi les cibles possibles d’un projet d’attentat de l’ultradroite.

Mais si le chef de file de la France insoumise n’en a pas été informé, c’était pour les besoins de l’enquête, a expliqué ce jeudi Gérard Collomb.

« C’était franchement pas la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée »

Au micro de France Info, le ministre de l’Intérieur a ainsi souligné que « les services essaient d’arrêter non pas un individu mais une bande. […] On voulait repérer, écouter, voir ce dont il s’agissait et finalement quand on a écouté, on s’est aperçu que les cibles n’étaient pas aussi précises que cela et qu’ils évoquaient une série de cibles potentielles. C’était franchement pas la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée », a dit Gérard Collomb.

« Croyez-moi qu’il y a des gens de la DGSI qui devaient le suivre de manière à le protéger », a poursuivi le locataire de la place Beauvau, répondant ainsi à Jean-Luc Mélenchon.