Quand Rachida Dati surnommait Nicolas Sarkozy «Jean-Claude Dusse»

ANECDOTES L’ancienne garde des Sceaux éparpille façon puzzle dans un portrait du « Monde »…

F.F.

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Rachida Dati et Nicolas Sarkozy en 2007.
Rachida Dati et Nicolas Sarkozy en 2007. — THOMAS COEX / AFP

Rachida Dati a encore frappé. Dans un portrait du Monde de ce jeudi, l’ancienne garde des Sceaux se raconte et en profite pour balancer quelques saillies dont elle a le secret.

Interrogée sur les hypothèses qui ont été faites au sujet de sa vie amoureuse, la maire du 7e arrondissement réplique : « Même Sarko, on a dit qu’on avait couché ensemble, mais c’est absurde ! Je ne suis pas du tout son type. Il me tapait dans le dos comme un copain de régiment, et moi je l’appelais “Jean-Claude Dusse” [le célibataire maladroit des Bronzés joué par Michel Blanc]. »

« Bonjour, le guignol » pour saluer Brice Hortefeux

Rachida Dati en dit un peu plus sur sa relation à l’ancien chef de l’Etat : « Je sais tout de Sarkozy. On est partis en vacances ensemble, je l’accompagnais dans tous ses voyages. Il disait : “On emmène Dati, c’est drôle.” Ce qu’il aimait, c’est que je ne sois pas une racaille, une beurette de banlieue… » L’ancienne ministre n’oublie pas d’égratigner les proches de l’ex-président, au premier rang desquels figure Brice Hortefeux.

La maire du 7e arrondissement ne cache pas que ses relations avec l’ancien ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy ne se sont pas améliorées : « Pendant la dernière campagne présidentielle, parce qu’il fallait se réconcilier, je montais dans l’avion avec lui, mais je le saluais en disant : “Bonjour, le guignol”, puis je disais : “Vous ne trouvez pas que ça sent le nazi ici ?” Le grand facho, il se cachait derrière son journal, les hôtesses étaient mortes de rire ! »

Autre exemple de l’animosité existant entre Rachida Dati et Brice Hortefeux, une scène racontée par la maire du 7e : « Un jour, devant un ascenseur, je lui dis : 'Alors le facho, ça va ?' Il me répond : 'Ça va, intrigante.' Là, je me retourne et je lui mets un coup de poing dans la gueule, et il se mange le miroir ! Après, Sarko m’appelle : 'Qu’est-ce que t’as encore fait ?' Je lui dis : 'Il m’a insultée.' Et lui : 'Arrête de le chercher.' »