Post-législatives: Le FN va organiser sept groupes de travail pour transformer le parti

POLITIQUE Revivez avec nous l'actualité politique et du gouvernement après le résultat des élections législatives dimanche...

C.Ape, A.-L.B. avec AFP

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Marine Le Pen à Henin-Beaumont pour les législatives, le 18 juin 2017
Marine Le Pen à Henin-Beaumont pour les législatives, le 18 juin 2017 — Michel Spingler/AP/SIPA

L’ESSENTIEL

  • La République en marche (LREM) a largement remporté les élections législatives dimanche
  • Le Premier ministre Edouard Philippe a été chargé par Emmanuel Macron de former un nouveau gouvernement
  • Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires du premier gouvernement Philippe, a été contraint de démissionner par le président
  • Il devrait prendre la tête du groupe parlementaire LREM l’Assemblée

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19h: Ce live est désormais terminé

Bonne soirée !

18h: Corinne Narassiguin, jusqu'alors porte-parole du PS, quitte sa fonction

Corinne Narassiguin, porte-parole du PS, annonce quitter cette fonction «bénévole très chronophage» dans un message sur son site internet. La candidate battue au premier tour dans la 3e circonscription du Val-de-Marne explique vouloir «reconstruire une carrière professionnelle qui au fil des années a beaucoup souffert de mon engagement politique». Evoquant «un sacrifice personnel librement assumé jusque-là» depuis trois ans, elle estime encore: «Je ne peux plus donner la priorité à ma fonction de porte-parole, incapable de dire avec certitude de quel parti j’aurais à porter la parole dans les mois qui viennent». L'ex-députée «compte bien contribuer à réinventer le PS».

17h27 : Le FN organise sa « transformation » via des groupes de travail

Le FN va organiser sept groupes de travail pour faire évoluer le parti, annonce le FN dans un communiqué à l’issue d’un bureau politique réuni mardi à Nanterre et auquel Jean-Marie Le Pen n’a pu participer (post de 10h). Un «séminaire de travail» va par ailleurs se réunir au cours de la deuxième quinzaine du mois de juillet. Un bureau de campagne pour les élections sénatoriales de septembre 2017 a été constitué sous la responsabilité de Michel Guiniot, conseiller régional de Picardie. La commission nationale d’investiture du FN va désigner les candidats début juillet. Et le prochain congrès national du parti se déroulera en février ou mars 2018, annonce enfin le parti.

>> A lire: L'explication de texte (voire la foire d'empoigne) au FN va commencer

 

17h00: L'hypothèse d'une sortie du gouvernement pour Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez sur le départ? La ministre s'est confiée ce mardi au Parisien, n'excluant aucun scénario: «tout est ouvert pour moi. Le gouvernement ou la présidence du groupe Modem à l'Assemblée».

Un tweet du Le Canard enchaîné, à paraître mercredi, est plus affirmatif en évoquant la sortie du gouvernement de la ministre Modem.

 

15h46: Le PS devrait proposer l'abstention lors du vote de la confiance au gouvernement

La direction du PS va proposer samedi au Conseil national, le parlement du parti, de se prononcer contre le vote de la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe. C'est ce qu'a appris l'AFP mardi auprès des participants d'un Bureau national du parti. «Ce qui ressort c'est que le PS dans les conditions actuelles ne pourra pas accorder sa confiance au gouvernement, puisqu'il est clairement un parti d'opposition (...). Nous souhaitons, j'ai l'impression assez largement, que le vote du Conseil national de samedi puisse le dire clairement et unanimement», a déclaré l'ancien député Sébastien Denaja en sortant de Solférino. «Il sera proposé que le fait de ne pas participer à la majorité présidentielle se traduise par le non-vote de la confiance», a expliqué l'ex-député Jérôme Guedj. «Il serait bien que le débat de samedi dise qu'on vote contre», a précisé l'ancien frondeur.

Cette position a été défendue par plusieurs autres représentants de l'aile gauche du parti à leur arrivée à Solférino: Laurent Baumel, Emmanuel Maurel, François Kalfon, Guillaume Balas, Gérard Filoche.

15h42 : VIDEO. Quand Jean-Luc Mélenchon balance une pique au mathématicien et député LREM Cédric Villani

Arrivé à l’Assemblée nationale avec les députés de la France insoumise ce mardi matin, Jean-Luc Mélenchon s’en est pris au «matheux» Cédric Villani, député LREM, à qui il veut lui expliquer ce qu’est un contrat de travail.

Cédric Villani, qui a reçu la médaille Fields en 2010 (l’équivalent du prix Nobel) a peu après répliqué sur Twitter :

 

14h45 : Pour le député LR Xavier Breton, les députés LR « macron-compatibles » sont des « opportunistes »

Pas de franche camaraderie entre les députés Les Républicains, divisés sur l’attitude à adopter par rapport à la majorité LREM et le président Emmanuel Macron. Alors que le député Thierry Solère souhaite créer un groupe « macron-compatible » autonome de LR à l’Assemblée nationale -qui pourrait s’appeler « Les constructifs »- son collègue de l’Ain lui répond sur LCP : « Les constructifs, on pourrait aussi les appeler les opportunistes », a tranché Xavier Breton.

« Il y a des sensibilités différentes, comme dans tous les groupes [parlementaires] (…) Nous sommes capables de vivre ensemble. Ou alors, c’est qu’il y a d’autres intérêts d’autres calculs politiques qui ne sont pas de la belle politique », a estimé le député.

13h48 : Perquisitions chez Havas et à Business France ​après l'organisation d'un déplacement de Macron à Las Vegas en 2016

Ces perquisitions surviennent en marge de l'enquête sur l'organisation d'un déplacement de Macron à Las Vegas en 2016. Selon Europe 1, qui sort l'information ce mardi, les policiers de l'office anticorruption ont perquisitionné les locaux d'Havas. 

>> A lire aussi : Macron à Las Vegas: Que sait-on de l'enquête ouverte pour favoritisme? 

Une enquête préliminaire pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme avait été ouverte à la mi-mars par le parquet de Paris, après des soupçons de dysfonctionnements dans l'organisation de cette opération aux États-Unis.

Elle avait été confiée au géant Havas, sans appel d'offres, par Business France, l'organisme dépendant de Bercy chargé de l'aide au développement international des entreprises françaises, alors dirigé par l'actuelle ministre du Travail Muriel Pénicaud.

13h00: Canicule, un député de Polynésie en short et en sandales à l'Assemblée

La canicule sévit partout, même à l'Assemblée nationale située en plein coeur de la capitale. Pour parer à la chaleur, certains élus adoptent un style plus décontracté que le costume sombre. Preuve avec le député indépendantiste de Polynésie Moetai Brotherson, pris sur le vif par un journaliste de l'Express sur Twitter. 

Le député est accompagné d'un huissier, vêtu de son costume queue-de-pie sombre et d'une chaîne en argent qui lui traverse le ventre. Ce dernier «coache» l'élu pour ses premiers pas à l'Assemblée nationale. Et pour lui, pas de sandale!

12h50: Le sénateur centriste (UDI-UC) Hervé Maurey demande la nomination d'un secrétaire d'Etat à l'aménagement du territoire

Le président de la commission de l'aménagement du territoire du Sénat Hervé Maurey (UDI-UC) a demandé mardi à Emmanuel Macron la nomination d'un secrétaire d'État à l'aménagement du territoire directement rattaché au Premier ministre. Ce poste n'existe pas actuellement. Sa création constitue l'une des 26 propositions d'un rapport qu'ont publié le 31 mai Hervé Maurey et le sénateur Louis-Jean de Nicolaÿ (LR), souligne-t-il dans un communiqué.

12h30: Cédric Villani (LREM) répond à Jean-Luc Mélenchon qui lui balance une pique

Les oppositions commencent fort ce mardi entre les députés. Le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, élu dimanche à Marseille, est arrivé avec ses collègues de FI à l'Assemblée, dézinguant les élus de La République en marche pour leur inexpérience supposée. Faisant référénce au mathématicien Cédric Villani, élu dimanche député LREM dans l'Essonne, Jean-Luc Mélenchon a lancé devant la presse: «j'ai vu le matheux, je vais lui expliquer le contrat de travail». 

Une pique à laquelle a répondu Cédric Villani sur Twitter. «Directeur de l'IHP [L’institut Henri-Poincaré, l’institut de recherches mathématiques de l'université parisienne Pierre-et-Marie-Curie], j'en ai vu des contrats de travail... mais c'est toujours un plaisir de recevoir des cours particuliers». Retour de pique à l'envoyeur...

 

12h20: Le député (LREM) François Rugy, candidat à la présidence de l'Assemblée nationale

François de Rugy, réélu député dimanche sous la bannière de La République en marche (LREM), a affirmé mardi être candidat à la présidence de l'Assemblée nationale.

Au perchoir, il souhaiterait «réformer» cette institution, a-t-il dit sur Sud Radio et Public Sénat. Il a défendu notamment la réduction du nombre de parlementaires et l'introduction d'une dose de proportionnelle. 

 

>> A lire : Cinq figures emblématiques de la nouvelle Assemblée nationale

 

12h00: Le centriste de l'UDI Philippe Vigier évoque une «exfiltration» de Richard Ferrand du gouvernement

Coucou les éléments de langage chez les LR-UDI ce matin. L'UDI Philippe Vigier, ancien chef de file des députés centristes, a jugé mardi sur LCP que le ministre Richard Ferrand avait été «exfiltré» du gouvernement à cause d'une enquête préliminaire sur des emplois présumés fictifs du Modem. Le député UDI d'Eure-et-Loir a ajouté que Richard Ferrand a été «installé» comme président du groupe REM à l'Assemblée par «acte d'autorité» d'Emmanuel Macron. Soit, mots pour mots, ceux utilisés par Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains un peu plus tôt dans la matinée (post de 10h19). Vous avez dit élément de langage?

11h50: L'économiste macroniste Jean Pisani-Ferry chargé d'une mission sur les retraites?

L’économiste qui a élaboré le programme du candidat d’En Marche Emmanuel Macron pourrait ce mardi se voir chargé d’une mission sur la réforme des retraites, affirme l'Opinion. Jean Pisani-Ferry serait chargé de travailler sur la mise en place d’un système à points, promis par Emmanuel Macron.

>> A relire par ici: Ce que proposait Emmanuel Macron, alors candidat, pour les retraites? 

 

11h46: Le député PS Stéphane Le Foll (aile droite du PS) souhaite avoir voix au chapitre dans le chantier de la recomposition de la gauche

Le député PS de la Sarthe Stéphane Le Foll a assuré mardi sur CNews qu'il souhaitait «se faire entendre» dans la recomposition de la gauche. Il a précisé qu'il donnerait jeudi son opinion sur le débat sur la «ligne» et «l'identité» du PS, via «un texte» dans lequel il reviendra sur «les objectifs que (la gauche) doit se fixer: quelle est la social-démocratie à laquelle on doit s'attacher? Qu'est-ce qu'elle peut apporter au pays, quels sont les nouveaux défis?».

Selon ce fidèle de François Hollande, «la question [qu'il faut se poser], c'est quelle est la place qu'il faut qu'on ait entre un nouveau parti qui veut s'appeler En Marche ! et la gauche insoumise».

11h40: La démission de Sylvie Goulard «acceptée» par le président Macron, quand François Bayrou qualifie cette décision de «personnelle»

La démission  de la ministre des Armées Sylvie Goulard a été acceptée par Emmanuel Macron. Le président « respecte » son choix, a annoncé l’Elysée. François Bayrou, ministre de la Justice et président du Modem, « respecte » cette décision qu’il qualifie de « personnelle ».

Ce mardi, la ministre des Armées Sylvie Goulard a annoncé démissionner du gouvernement pour pouvoir, le cas échéant, « démontrer librement [s]a bonne foi » dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs présumés au MoDem.

11h30: L'ex-Modem Corinne Lepage entendue comme témoin dans l'affaire d'assistants parlementaires Modem présumés fictifs

Corinne Lepage, ancienne députée européenne du MoDem, est entendue ce mardi comme témoin dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem. Selon Le Parisien, elle est entendue au siège de l’office anticorruption à Nanterre (Hauts-de-Seine). Son audition dans les locaux de l'Office anticorruption à Nanterre est menée dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris le 9 juin notamment après le témoignage d'un ancien salarié du MoDem qui affirme avoir été détaché à temps partiel au service de l'eurodéputé Jean-Luc Bennahmias, sans n'avoir jamais travaillé pour lui.

Ce mardi, la ministre des Armées Sylvie Goulard a annoncé démissionner du gouvernement pour pouvoir, le cas échéant, « démontrer librement [s]a bonne foi » dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs présumés au MoDem.

11h15: Thierry Solère (Les Républicains) souhaite former un groupe autonome macron-compatible LR à l'Assemblée

Le député (Les Républicains) des Hauts-de-Seine Thierry Solère a affirmé mardi que les députés de droite prêts à voter la confiance au gouvernement étaient «largement assez nombreux» pour former un groupe parlementaire autonome à l'Assemblée nationale. Il a dit sur France inter : «Avec de nombreux collègues, on va essayer de construire plutôt que de détruire», précisant que «techniquement, on est largement assez nombreux» pour créer un groupe parlementaire (soit quinze députés minimum). En ce qui concerne le nombre précis de députés qui constitueraient le groupe ainsi que le nom de celui-ci, Thierry Solère a répondu: «nous verrons cela demain». De «très nombreux» élus se sont rencontrés hier, il y a «d'autres rencontres aujourd'hui», pour un rassemblement du groupe mercredi et une officialisation prévue «techniquement» la semaine prochaine.

 

11h05: La ministre Marielle de Sarnez aussi sur le départ?

Selon Le Parisien, la ministre chargée des Affaires européennes Marielle de Sarnez, membre du Mouvement démocrate (Modem) de François Bayrou, n'exclut pas de partir du gouvernement. Ce serait un nouveau départ après celui de Sylvie Goulard, ministre des Armées qui a annoncé ce mardi démissionner pour répondre à une éventuelle enquête sur des emplois fictifs présumés du Modem. Au quotidien, Marielle de Sarnez a expliqué: «Tout est ouvert pour moi. Le gouvernement ou la présidence du groupe Modem à l'Assemblée. Ce sont deux engagements passionants».

10h30: Témoignages: Dans le grand est de la France, le parti Les Républicains a plutôt bien résisté à la «vague Macron». Et ses élus attendent désormais le renouveau du parti...

C'est ce mardi qu'une grande réunion se tient au parti Les Républicains. Au menu du jour: analyse des législatives et nouvelle ligne du parti, alors qu'un groupe d'élus sont clairement «macron-compatibles».

La porte-parole des Républicains Valérie Debord, le maire de Reims Arnaud Robinet ou encore la députée européenne Nadine Morano, les élus LR du grand est ont confié à notre journaliste Brusso Poussard leur sentiment: «soit une discussion approfondie et assainie, soit une scission au sein des Républicains.»  Leurs témoignages ci-dessous

>> A lire ici: Malgré une déroute limitée dans le Grand Est, la droite se prépare à la reconstruction

 

10h19: La nomination de Richard Ferrand (LREM) à l'Assemblée qualifiée d'«exfiltration judiciaire» par Bernard Accoyer (LR)

Le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a qualifié sur LCI la nomination de Richard Ferrand à la présidence du groupe LREM à l'Assemblée nationale d'«exfiltration judiciaire». Par média interposé, le principal intéressé assure qu'il reste à disposition du procureur et qu'il n'est «pas question d'immunité» parlementaire. «On exfiltre un membre du gouvernement qui est l’objet d’une enquête préliminaire de la justice  pour des faits de délits financiers allégués et qui paraissent particulièrement sérieux», s'emporte-t-il, «et pour qu'il soit moins exposé, on le met à l'Assemblée nationale», a dit Bernard Accoyer.

10h00: Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du FN, empêché d'entrer au bureau politique du FN

Des chaînes pour empêcher Jean-Marie Le Pen d'entrer au siège du parti à Nanterre (Hauts-de-Seine) ce mardi matin. Exclu du FN en août 2015 mais rétabli comme président d'honneur du FN à l'automne par décision de justice, il avait prévenu lundi souhaiter assister au bureau politique du FN fixé ce mardi matin. Sa fille Marine Le Pen, présidente du FN, lui avait opposé un ferme «non» lundi.

Le menhir s'est cependant rendu au siège à Nanterre (Hauts-de-Seine) et a trouvé porte close. Il a fait part de son mécontentement à la presse: «On a peur d'negager le débat. Marine Le Pen n'a que des courtisans. Marine Le Pen a horreur du débat et de la contradiction», a-t-il dit. Selon Jean-Marie Le Pen, sa fille Marine Le Pen devrait quitter la présidence du parti au lendemain d'élections législatives médiocres en termes de sièges à l'Assemblée nationale. 

 

9h57: La ministre des Armées, Sylvie Goulard, annonce sa démission  en raison de l'enquête sur le Modem​

Cette ancienne membre du Mouvement démocrate de François Bayrou annonce sa démission après les soupçons sur des emplois fictifs présumés au Modem. Elle a annoncé mardi sa décision de ne plus «faire partie du gouvernement», pour pouvoir, le cas échéant, «démontrer librement (s)a bonne foi» dans cette enquête. «Dans l'hypothèse où l'enquête préliminaire visant le MoDem conduirait à vérifier les conditions d'emploi de mes assistants au Parlement européen, je souhaite être en mesure de démontrer librement ma bonne foi et tout le travail que j'y ai accompli», explique la ministre, dans un communiqué, alors que le nouveau gouvernement est en cours de formation.

>> A relire: Cinq choses à savoir sur la marseillaise Sylvie Goulard, ministre des Armées

Une enquête préliminaire a été ouverte le 9 juin, après un signalement auprès du parquet d'un ancien salarié du Modem, pour déterminer si le parti politique avait ou pas salarié des employés en les faisant passer pour des assistants parlementaires européens.

9h50: Edouard Philippe confirme la date du 4 juillet pour sa déclaration de politique générale

Selon le site gouvernement.fr, "la déclaration de politique générale est une tradition de la Ve République mais n’est pas une obligation inscrite dans la Constitution. Il est spécifié dans l’article 49, alinéa 1, que le Premier ministre peut engager la responsabilité de son Gouvernement par un vote d'approbation des députés sur son programme ou "éventuellement sur une déclaration de politique générale" (...). Depuis 1993, tous les gouvernements ont sollicité la confiance de l’Assemblée dans les quelques jours qui ont suivi leur nomination."

9h28 : « Équilibrer le financement des retraites est un impératif »

« On va augmenter la CSG pour redonner du pouvoir d’achat aux actifs » répond le Premier ministre à un auditeur. « Équilibrer le financement des retraites est un impératif, aucun doute là-dessus. »

9h18 : « L’ordonnance, ça n’interdit pas le débat »

Interrogé sur le projet de loi sur le droit du Travail, le Premier ministre estime qu'« il faut trouver le meilleur endroit pour la discussion, dans l’entreprise ou dans la branche ».

« Du 9 au 21 juillet, il y aura 48 discussions sur le droit du travail avec les organisations syndicales », explique-t-il. « L’ordonnance, ça n’interdit pas le débat (…) La loi, croyez-moi, elle va être discutée » répond Edouard Philippe à un auditeur.

9h16 : Plus de secrétaires d’Etat dans le prochain gouvernement, et pourquoi pas des membres issus du parti Les Républicains

Emmanuel Macron a demandé au Premier ministre de composer un « gouvernement équilibré ».Il n'est «pas impossible» que le gouvernement, dont la composition doit être annoncée d'ici à mercredi, comprenne de nouveaux membres appartenant aux Républicains (LR), a dit Edouard Philippe, pour qui il n'y a par ailleurs «aucun» problème à ce que le ministre de la Justice François Bayrou conserve son poste.

Le Premier ministre, qui a confirmé la date du 4 juillet pour sa déclaration de politique générale, a dit souhaiter «un gouvernement équilibré», «avec des gens qui viennent de la droite, c'est mon cas, de la gauche, du centre, des gens dont la légitimité ne résulte pas d'un engagement partisan», et «à parité entre la société civile et les élus, et entre les hommes et les femmes».

9h05 : Qui pour remplacer Richard Ferrand ?

Pourrait-il être un membre des Républicains, interroge Jean-Jacques Bourdin. « Pas impossible, mais ce qui est important c’est qu’il soit bon. »

8h53 : « Tant qu’on n’est pas mis en examen, on peut rester au gouvernement »

« Le nouveau gouvernement sera connu demain à 18h00 », rappelle Philippe. « Tant qu’on n’est pas mis en examen, on peut rester au gouvernement. »

« Il n’y a pas de divergences avec François Bayrou. Un gouvernement, c’est un orchestre. Les gens qui composent ce gouvernement ont leur tonalité propre, c'est la qualité de l'orchestre qui compte. »

Ce gouvernement se fera donc sans Richard Ferrand, désormais en charge d’encadrer les nouveaux députés LREM à l’Assemblée.

« Richard Ferrand va se concentrer sur cette mission qui va le mettre en contact régulier avec le gouvernement et le président », a estimé Philippe.

8h45 : L’état d’urgence levé au 1er novembre

« Nous allons proroger l’état d’urgence jusqu’au 1er novembre et notre objectif est d’en sortir. Nous allons vivre pendant longtemps avec une menace terroriste élevée. La question c’est : comment ? », interroge Philippe. « Les mesures de notre projet de loi contre le terrorisme seront soumises au contrôle du juge. Le juge judiciaire interviendra avant la mesure : la légalité de la mesure sera soumise au juge administratif. »

8h30 : « Garantir la sécurité des Français, c’est aujourd’hui prendre des risques. Je le dis parce que je le pense », estime Philippe

Le Premier ministre, invité de Jean-Jacques Bourdin, revient sur la tentative d’attentat sur les Champs-Elysées.

« Il est assez possible que l’homme décédé ait été à la fois fiché S et autorisé à détenir une arme », a déclaré le Premier ministre. Et de poursuivre, « personne ne peut se satisfaire de ce que quelqu’un de signalé obtienne une autorisation de détention d’arme. Si on retire une autorisation à quelqu’un qui est suivi, il va très vite comprendre qu’il est surveillé ».

Mais contrairement à leur demande, « on ne va pas permettre aux présidents d’association de connaître les personnes surveillées », rappelle le Premier ministre.

7h56 : Quel profil pour le président de l’Assemblée nationale ?

« Quelqu’un qui rassemble et porte le renouveau des pratiques et des visages. Il ne serait pas absurde que le groupe majoritaire propose une candidature. »

7h52 : Etre élu n’empêche pas de continuer à travailler, estime Ferrand

A la question, trouvez-vous normal que les Mutuelles de Bretagne aient continué de vous rémunérer après votre élection en tant que député en 2012, Richard Ferrand estime « qu’il est plutôt sain que des parlementaires continuent d’exercer des activités professionnelles ».

« Le lien avec le travail est sain. C’est un vrai sujet. Il ne faut pas que l’Assemblée nationale devienne un bocal clôt ».

 

7h51 : S’il est mis en examen, Richard Ferrand demandera la levée de son immunité

Richard Ferrand estime toutefois qu’il ne s’agit « pas une procédure judiciaire mais un tintamarre médiatique ». Pour rappel, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Brest.

 

7h47 : Richard Ferrand savait que le président lui demanderait de quitter le gouvernement

« Nous en avons parlé depuis de longues semaines avec le Président »

7h45 : « Emmanuel Macron a marqué la confiance qui nous unit en me proposant d’être candidat pour présider le groupe En Marche ! à l’Assemblée », affirme Richard Ferrand

 

7h40: Bonjour et bienvenue sur ce live politique

C’est une journée chargée en actualité politique qui nous attend. Lundi soir, au lendemain d’élections législatives victorieuses pour LREM, le Premier ministre Edouard Philippe a présenté la démission de son gouvernement, avant d’être renommé par Emmanuel Macron pour former une nouvelle équipe d’ici à mercredi 18h. Empêtré dans des soupçons de favoritisme, Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, n’en sera pas. Le président lui a demandé de démissionner pour briguer la présidence du groupe LREM à l’Assemblée. Le député du Finistère est attendu à 7h45 sur RTL où il va sans doute fournir davantage de détails. Edouard Philippe, lui, sera à 8h30 sur BFM/RMC.