Législatives: LREM devance Les Républicains et le FN dans les sondages

POLITIQUE Revivez tous les événements politiques à quatre jours du premier tour des élections législatives…

V.V avec M.Aublanc

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Emmanuel Macron lors de son arrivée au sommet de l'Otan, à Bruxelles, le 25 mai 2017.
Emmanuel Macron lors de son arrivée au sommet de l'Otan, à Bruxelles, le 25 mai 2017. — Emmanuel DUNAND / AFP

L'ESSENTIEL 

  • Le premier tour des élections législatives a lieu dimanche.
  • La République en marche est favorite, selon les sondages.

A LIRE AUSSI 

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21h: Ce live est désormais terminé. Bonne soirée à tous

20h05: LREM nettement en tête devant Les Républicains et le FN, selon un sondage

La République en marche! arrive largement en tête des intentions de vote (30%) devant Les Républicains et le Front national au premier tour des élections législatives, selon un sondage BVA Salesforce diffusé mercredi.

A quatre jours du scrutin, le mouvement d'Emmanuel Macron allié au MoDem devance LR de 10 points (20%) et de 12 le FN (18%), ses deux principaux concurrents.

Les candidats de La France insoumise (LFI) recueillent 12,5% d'intentions de vote, ceux du Parti socialiste allié au PRG 8%, selon cette enquête pour Orange et la Presse régionale. Les écologistes d'EELV sont crédités de 3%, le Parti communiste et Debout la France de 2% chacun, l'extrême gauche de 1%.

L'indice de participation au premier tour est évalué à 59% du corps électoral.

19h35 : La (très) difficile campagne du Front national

Après un résultat à la présidentielle jugé décevant, les voix dissonantes et les accusations de racisme rythment la campagne du FN.

« L’objectif [du parti] est très clairement est de constituer un groupe » (15 députés) selon Nicolas Bay, directeur de la campagne frontiste pour les législatives.

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19h09: Sarah Soilihi, l’élue de Jean-Luc Mélenchon pour battre le Front national

Sarah Soilihi (FI) est la mieux placée pour battre Stéphane Ravier (FN), qui rejette ce qu’elle représente, dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône.

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18h16: Des candidats revendiquent sur leurs affiches l’investiture En Marche! qu’ils n’ont pas

Deux candidats engagés dans les 3e et 4e circonscriptions de Savoie se revendiquent de la majorité présidentielle même s’ils n’ont pas été investis par LREM.

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18h07: Un street artist s’oppose à la récupération de son œuvre par La République en marche

Christian Guémy, alias C215, s’insurge contre l’utilisation qu’a été faite d’une de ses œuvres d’art par un référent de la République en marche dans le 13e arrondissement.

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17h55: Marine Le Pen participera finalement au débat télévisé

Marine Le Pen, qui avait décidé de boycotter un débat organisé mercredi par France 3 Hauts-de-France sur l'élection législative à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), y a finalement participé, tandis que La France insoumise, pas invitée, a protesté contre son exclusion, a-t-on appris de sources concordantes.

Ce débat télévisé, pré-enregistré et diffusé à 18H05, a finalement mis aux prises six des 13 candidats de la 11e circonscription du Pas-de-Calais: PS, LR-UDI, PCF, REM, EELV et FN.

17h52: Bruno Le Maire, ministre et favori dans l'Eure

Le ministre de l’Economie était en campagne sur ses terres mardi, et 20 Minutes y était aussi.

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17h11 : A Colombey, Edouard Philippe salue la « place éternelle » et « l’exemple » du général de Gaulle

Le Premier ministre Edouard Philippe, venu se recueillir mercredi sur la tombe du général de Gaulle, a salué la « place éternelle » et « l’exemple » du chef de la France Libre et du premier président de la Ve République.

A quatre jours du premier tour des législatives, le chef du gouvernement est venu à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne) fleurir la tombe de Charles de Gaulle, vandalisée fin mai par un ivrogne et restaurée depuis.

« Je suis venu ici à Colombey parce que la place qu’occupe le général de Gaulle dans l’histoire de la France, je dirais plus encore dans l’imaginaire français, est une place éminente qui justifiait que dans ces temps troublés, dans ces temps difficiles, dans ces temps où la France est confrontée à un niveau de menace élevée, et puis dans ces temps où un acte de malveillance a été commis sur la tombe du Général justifiait que je vienne ici et que je dise toute l’émotion qu’avait suscitée cet acte », a expliqué le Premier ministre issu des Républicains à la presse.

Edouard Philippe a insisté sur « la place considérable, unique, et je dirais même éternelle, qu’occupe le général de Gaulle dans nos esprits » et « l’exemple qu’il propose à tous ceux qui un jour veulent ou exercent des responsabilités publiques ».

16h59: Un candidat LREM accusé «d'escroquerie au jugement», une enquête ouverte

Le candidat LREM Didier Martin est soupçonné d’avoir demandé à ses anciens employés de rédiger de faux témoignages pour faire licencier une salariée.

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16h55: La France insoumise en ordre de bataille contre la réforme du Code du travail

La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon souhaite «utiliser les quatre jours» restant avant le premier tour des législatives pour contester la réforme du code du travail annoncée par le gouvernement et encourager les électeurs à ne pas «donner les pleins pouvoirs» à Emmanuel Macron.

«Salaires, durée du travail et existence même du CDI... Tous ces éléments vont être piétinés par le gouvernement et sa politique via ordonnances», a exposé mercredi Bastien Lachaud, directeur de la campagne législatives de LFI devant la presse.

Il a estimé que le mouvement créé par Jean-Luc Mélenchon était «la seule force présente sur l'ensemble du territoire qui s'oppose franchement à ce projet».

16h35 : En campagne, Jean-Jacques Urvoas met la main à la pâte

A quelques jours du premier tour du scrutin, l’ex-garde des Sceaux de François Hollande est en pleine campagne électorale. Mercredi, il s’est laissé photographier en train de coller des affiches à son effigie. Un cliché ensuite posté sur Twitter par un membre de sa garde rapprochée.

 

14h15 : NKM ne « marche pas au pas ».

En danger dans la 2e circonscription de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) a semblé évacuer, ce mercredi, une possible entrée au gouvernement, après le scrutin.

Déjà sollicitée par l’équipe Emmanuel Macron lors de l’entre-deux tours de la présidentielle, l’ancienne candidate à la primaire de la droite et du centre estime que les ministres actuels ne disposent pas d’une indépendance suffisante pour qu’elle puisse les rejoindre. Interrogée sur le sujet lors de l’émission « Questions d’info » LCP-franceinfo-Le Monde-AFP, elle a donc répondu qu’elle n’intégrerait pas le gouvernement « s’il fallait en rabattre sur la liberté de ton ». « Je ne marche pas au pas », a-t-elle ajouté.

14h07 : Macron encourage les ministres à « éclairer » les électeurs.

C’est mercredi. Le jour des enfants. Et des ministres réunis autour d’Emmanuel Macron pour le traditionnel conseil. Selon le compte rendu dressé à la mi-journée par Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, Emmanuel Macron a profité de ce conseil pour encourager les ministres à « éclairer » les Français d’ici à dimanche.

« Les Français ont une réponse simple à apporter à une question simple », a donc observé le président Macron, selon le porte-parole du gouvernement. « La question, c’est : stop ou encore (et) est-ce qu’on veut de l’action ou de l’impuissance ? » Le chef de l’Etat « a souhaité appeler les uns et les autres (autour de la table du Conseil) à porter ce discours-là, à porter ces questions-là et à faire en sorte que les Français soient suffisamment éclairés dimanche prochain pour y répondre de la façon la plus simple ».

13h06 : Les Français devront dire « stop ou encore » et choisir entre « l’action » et « l’impuissance » selon des propos d’Emmanuel Macron rapporté par Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement.

13h : Schwartzenberg (PRG) reproche à Philippe de se « soustraire » au scrutin
Roger-Gérard Schwartzenberg, président du groupe des radicaux de gauche de l’Assemblée sortante, a reproché ce mercredi au Premier ministre Édouard Philippe de se « soustraire » à un « usage démocratique » en n’étant pas candidat aux élections législatives.

Le député du Val-de-Marne et ancien ministre a observé qu'« il est de règle coutumière que le chef du gouvernement en fonction, quand il est issu à l’origine de l’Assemblée nationale, se représente toujours aux élections législatives ». Ceci afin de « se soumettre personnellement au vote des électeurs et solliciter le renouvellement de leur confiance ».

12h58 : Aucun candidat FN ne sera suspendu pour propos extrême
Nicolas Bay, patron de la campagne FN pour les législatives, a affirmé mercredi qu’aucun candidat FN n’était en l’état suspendu et a défendu la « campagne exemplaire des 573 candidats » de son parti, après des enquêtes pointant des propos extrêmes de plusieurs dizaines d’entre eux.

« Nous allons étudier les propos qui leur sont prêtés mais nous avons pu constater en faisant une première analyse que l’immense majorité de ces propos, même quand ils sont exprimés maladroitement, relèvent de la liberté d’expression » sur « l’immigration, l’islamisme ou le lien immigration - terrorisme », a-t-il estimé.

12h04 : Dupont-Aignan exclut de siéger avec le FN.

Les histoires d’amour finissent mal, en général. En dépit de son ralliement à Marine Le Pen lors de l’entre-deux tours de l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan (DLF) a exclu, ce mercredi, de siéger avec le Front national s’il était élu à l’Assemblée nationale. « Je suis indépendant, j’ai mon caractère, tout le monde le sait, je crois en mes idées », a-t-il justifié au micro de France Inter.

11h24 : Un candidat de droite suspendu trois ans en Côte d’Or.

François-Xavier Dugourd n’avait pas obtenu l’investiture des Républicains dans la 1e circonscription de Côte d’Or. Il a décidé de se maintenir. Et mal lui en a pris. Le premier vice-président du conseil départemental de Côte-d’Or a été suspendu pour trois ans par les Républcains, a-t-on appris, ce mercredi matin. Cette décision intervient en raison de sa « candidature dissidente » contre Anne Erschens, la candidate investie officiellement par le parti.

11h13 : Les premiers enseignements du vote des Français de l’étranger.

Le premier tour des élections législatives a lieu dimanche en France. Mais les Français de l’étranger ont déjà voté, eux, dimanche dernier. Notre journaliste politique, Laure Cometti, a analysé les résultats dans ces onze circonscriptions. De quoi donner quelques enseignements à l’approche du raz-de-marée annoncé en faveur du parti d’Emmanuel Macron, la République en marche. C’est à découvrir par ici…

11h03: Lacroute, Santhune et Baratin, ces candidats iconoclastes...

C'est le grand jeu lors de chaque élection. Et cette fois, ce sont les amis de l'émission Quotidien sur TMC qui s'y collent. Les journalistes ont compilé les affiches des candidats aux noms les plus improbables. De quoi sourire un peu...

 

10h56 : Et si vous votiez pour un chaton ?

Au milieu des candidats en costume cravate, le petit chaton blanc aux grands yeux détonne. C’est pourtant le « candidat » qui orne les affiches du Parti Animaliste pour les élections législatives. Avec un programme axé quasi uniquement autour du bien-être animal, ce néoparti est parvenu se présenter dans 147 circonscriptions en France. Si leurs chances de succès sont minces voire inexistantes, cela n’a pas empêché notre spécialiste Environnement, Fabrice Pouliquen, de partir à leur rencontre. Un sujet à retrouver ci-dessous.

 

10h39 : N’hésitez pas à poser vos questions.

Vos réactions, remarques et autres questions sont toujours les bienvenues dans les commentaires ci-dessous. Vous pouvez aussi nous les envoyer sur contribution@20minutes.fr.

10h31 : Thierry Mariani se dit « bientôt libre !!!!» sur Twitter.

Un peu d’humour pour atténuer la défaite qui l’attend. Thierry Mariani, le député sortant (LR) de la 11e circonscription des Français de l’étranger (Europe de l’Est, Asie, Pacifique) a changé sa biographie sur Twitter, indiquant qu’il était « bientôt libre !!!! ».

Avec 18,78 % des voix obtenues au premier tour, l’ancien ministre des Transports est, certes, qualifié pour le second tour de l’élection législative mais il est largement distancé par Anne Genetet, la candidate de La République en marche qui a obtenu plus de 54,11 % des voix mais n’a pas pu être élue directement en raison du faible taux de participation.

10h23: Candidat (LREM), l'ancien patron du Raid veut « servir son pays ».

Il y a quasiment un an, Jean-Michel Fauvergue coordonnait l'intervention du Raid lors de l'attentat de Magnanville (Yvelines). Aujourd'hui, l'ancien patron du Raid fait campagne pour La République en marche dans la 8e circonscription de Seine-et-Marne. Notre journaliste Caroline Politi est allé à la rencontre de cet homme qui entend désormais « servir son pays » autrement. Son interview est à retrouver par ici.

L'ancien patron du Raid, Jean-Michel Fauvergue, brigue aujourd'hui un siège de député.
L'ancien patron du Raid, Jean-Michel Fauvergue, brigue aujourd'hui un siège de député. - FRANCOIS GUILLOT / AFP

10h18 : La mort du PS si Jean-Christophe Cambadélis est battu ?

Ce serait un coup de tonnerre pour les socialistes : le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, risque d’être battu aux législatives, pris en tenaille dans la 16e circonscription de Paris entre le secrétaire d’Etat au Numérique Mounir Mahjoubi et la candidate LFI, Sarah Legrain.

« Cambadélis ne passera pas. Et s’il est battu, le PS est mort », assène un ancien conseiller de François Hollande auprès de l’Agence France Presse. Dans cette circonscription populaire ancrée à gauche, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle (30,52 %) devant Emmanuel Macron (29,92 %), François Fillon (16,12 %) et Benoît Hamon (13,21 %).

10h12 : « Sur le papier, j’ai perdu », reconnaît déjà Cécile Duflot.

Triomphalement élue en 2012 dans la 6e circonscription de Paris, l’ancienne ministre Cécile Duflot ne se fait, cette fois-ci, guère d’illusions « Il y a 26 candidats dont 25 ont pour objectif d’éliminer Duflot. Sur le papier, j’ai perdu mais j’ai décidé de faire campagne sur mes idées », a-t-elle justifié lors d’une réunion publique où elle s’est affichée aux côtés de Benoît Hamon.

Dans ce secteur traditionnellement favorable aux écologistes, l’ancienne patronne d’Europe - Ecologie/Les Verts fait face notamment à Pierre Person, un jeune candidat de 28 ans qui représente La République en marche et à Danielle Simonnet, conseillère de Paris de 45 ans qui porte les couleurs de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Ces deux candidats se voient d’ailleurs déjà qualifiés pour le second tour. « Ce sera un vote de clarté entre un projet sectaire et caricatural, dans une logique de blocage, et la volonté de réformer le pays en profondeur », pense ainsi Pierre Person.

9h57: Raffarin a du mal à expliquer qu'on n'élit pas un « empereur ».

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (Les Républicains) assure qu'il n'est « pas facile d'expliquer [aux électeurs] qu'on n'élit pas un empereur », en référence aux sondages qui accordent une large majorité au parti d'Emmanuel Macron. 

« Deux Français sur trois choisissent Emmanuel Macron contre Marine Le Pen [à la présidentielle ndlr]. Maintenant, tout le monde se dit : ca y est, c'est parti, au travail ! Donc, c'est pas facile de bien expliquer qu'on n'élit pas un empereur, qu'on élit un président », a-t-il justifié sur BFM.