Législatives: «Rien, d’un point de vue légal, n’est reprochable dans ce que Richard Ferrand a fait» affirme Castaner

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C. Ape. et L. Br.

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Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement le 18 mai 2017.
Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement le 18 mai 2017. — LEWIS JOLY/SIPA

L’ESSENTIEL :

  • La campagne pour les élections législatives se poursuit pour tous les candidats, après l’élection présidentielle qui a vu une explosion des partis traditionnels
  • De nouvelles affaires d’emploi fictif ont été révélées, concernant cette fois Marielle de Sarnez, la nouvelle ministre des Affaires européennes, visée par une enquête pour « abus de confiance »
  • Dix-neuf personnalités politiques seraient concernées par l’enquête sur les assistants parlementaires
  • Les élections législatives se tiendront le 11 et 18 juin partout en France

 

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22h00: Ce live est terminé

Mais la polémique, elle, continue. Rendez-vous ce jeudi matin pour la suite. Bonne nuit à tous.

19h41 : « Rien, d’un point de vue légal, n’est reprochable », dit Castaner sur l’affaire Ferrand

Au micro d’RTL, Jean-Christophe Castaner a réfuté l’idée d’exclure Richard Ferrand du gouvernement, jugeant que « ce serait profondément injuste, parce que rien, d’un point de vue légal, n’est reprochable dans ce que Richard Ferrand a fait. Je veux bien que les élus soient exemplaires mais il faut que la justice soit la même pour tous ».

« Le message est un peu brouillé », a-t-il reconnu, « parce qu’il y a une hypermédiatisation sur des faits qui ne sont pas une affaire ». Le porte-parole du gouvernement a tout de même avoué que Richard Ferrand n’aurait pas été nommé ministre si les faits reprochés avaient eu lieu aujourd’hui : « Non, parce que ce qui à l’époque était légal, aujourd’hui n’est plus acceptable, et dans quelques jours ne sera plus légal » avec le texte de moralisation. « Nous devons être plus exemplaires que les journalistes, que les bouchers, que les plombiers, que les Français parce que nous sommes payés par de l’argent public », a-t-il conclu.

19h03 : Richard Ferrand sera bien présent à un « dîner républicain » à Vannes ce mercredi soir

Selon des informations de nos confrères du Figaro, Richard Ferrand sera bien présent ce soir au « dîner républicain » organisé par Emmanuel Macron à Vannes, a affirmé l’entourage du ministre.

 

18h09 : Une candidate d’En Marche ! soupçonnée d’avoir posé un arrêt maladie pour faire campagne

Jean-Pierre Colin, candidat aux législatives dans la 7e circonscription du Var sous l’étiquette de « la droite et du centre », a déposé plainte lundi contre la candidate de la République en marche (REM), Emilie Guerel, pour « escroquerie et fraude à la Sécurité sociale », a-t-on appris mercredi auprès de l’avocat du plaignant.

« Il est avéré des informations que nous avons recueillies que Mme Guerel s’est placée en arrêt maladie pour pouvoir faire campagne, d’abord lors de la présidentielle puisqu’elle a assisté à la plupart des meetings de M. Macron, et ensuite pour sa propre campagne législative », a déclaré à l’AFP Me Lionel Moroni.

18h06 : La République en marche présentera finalement 529 candidats aux élections législatives

C’est le chiffre définitif des candidats présentés par la République en Marche. Parmi ces 529 candidats, 75 appartiennent au MoDem, selon un dernier décompte du parti publié mercredi.

A moins de deux semaines du premier tour, le parti d’Emmanuel Macron a effectué les derniers lissages de sa liste de candidats investis, alors que certains postulants ont revendiqué en préfecture l’étiquette de la République en marche, sans accord préalable. Quelques noms ont ainsi été rayés, dans les Bouches-du-Rhône, dans le Cantal ou dans les Hautes-Alpes. Pierre Cabaré (1re circonscription de Haute-Garonne) a pour sa part été désinvesti après la révélation d’une peine d’inéligibilité remontant à 2003 mais contraire aux critères de probité édictés par la REM.

D’autres cas concernant la Seine-Saint-Denis et le Nord sont actuellement étudiés par le Comité d’éthique de La République en marche, présidé par l’avocat Jean-Pierre Mignard.

17h39 : Le CSA suspend les émissions de la campagne officielle

Dans un communiqué, le Conseil supérieur de l’audiovisuel annonce la suspension des émissions de la campagne officielle des législatives jusqu’au 3 juin, le temps de mettre en place les nouvelles règles de diffusion. « Par voie de conséquence, aucune émission ne sera diffusée les jeudi 1er et vendredi 2 juin. Les nouvelles règles qu’adoptera demain le CSA permettront la reprise de ces diffusions samedi 3 juin. »

Un peu plus tôt dans la journée, La République en marche s’était félicitée dans un communiqué de la décision du Conseil constitutionnel. L’organisation a revu à la hausse les temps d’antenne des clips de campagne pour les législatives dévolus à certains partis jusque-là sous-représentés, dont celui du président Macron.

17h09 : Tony Parker soutient Najat Vallaud-Belkacem

Le basketteur Tony Parker a annoncé mercredi qu’il soutenait Najat Vallaud-Belkacem qui se présente dans la sixième circonscription du Rhône pour les législatives.

 

16h55 : Un candidat En Marche ! a qualifié l’homosexualité d'« abomination »

Olivier Serva porte les couleurs d’En Marche pour la 1re circonscription de Guadeloupe. Selon Street Press, cet expert-comptable, responsable associatif et vice-président du conseil régional, a tenu des propos homophobes sur le plateau de la chaîne de TV locale Première : le candidat a qualifié face caméra l’homosexualité « d’abomination » et le mariage entre personnes de même sexe de « péché » : « Bien sûr que c’est un péché. La Bible le dit. » L’équipe de La République en marche n’a pas encore réagi sur les propos de son candidat.

Vous pouvez retrouver notre article sur le sujet ici.

16h10 : Non, cette ex-candidate NPA n’a pas fait un doigt d’honneur devant la tombe de De Gaulle

La photo a fait les choux gras de l’extrême droite. Fadila El Miri n’est pas candidate pour les législatives et pourtant, elle a reçu plus de 300 menaces de mort à cause de cette image. Notre journaliste revient sur cette histoire déformée par l’extrême droite..

15h53 : Un candidat aux législatives ment sur la mort de sa mère pour expliquer un retard

On a trouvé un vrai champion dans le Canard enchaîné à paraître ce mercredi. Sébastien Ginet, adversaire de Christophe Castaner aux législatives dans la 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence, a expliqué qu’il assistait à l’enterrement de sa mère pour justifier son retard à un rendez-vous avec une journaliste. Manque de bol, la journaliste enquête et on lui explique que du candidat est en pleine forme, « au bord de la piscine ». Depuis ce (gros) mensonge, l’hebdomadaire révèle que les soutiens de Ginet fondent comme neige au soleil…

 

15h39 : La campagne agitée de Richard Ferrand dans le Finistère

En pleine course aux législatives, le député sortant de la 6e circonscription du Finistère pourrait perdre son siège, et ainsi son poste de ministre. Notre journaliste est revenu sur la campagne pour le moins agitée de Richard Ferrand..

14h52 : Véronique Avril se défend d’être « une marchande de sommeil »

Accusée d’avoir loué à « un tarif exorbitant » un appartement dans un immeuble insalubre, Véronique Avril, candidate REM aux élections législatives à Saint-Denis, s’est défendue mercredi d’être « un marchand de sommeil » tout en admettant « avoir fait une erreur ».

Cette chargée de mission à la Ville de Paris, novice en politique, a déclaré « envisager des poursuites » contre Mediapart. Elle estime avoir été « traînée dans la boue » dans un article publié lundi sous le titre : « A Saint-Denis, la candidate REM a agi en propriétaire voyou. » Elle poursuit sa campagne en attendant la décision du comité d’éthique de La République en marche (REM), dans les prochains jours.

14h50 : Baroin soutient l’adversaire de Le Maire

Entre Le Maire et Les Républicains, c’est vraiment fini. François Baroin, chef de file du parti Les Républicains pour les législatives, a qualifié mardi à Rouen de « courageuse et valeureuse » Coumba Dioukhané, candidate LR aux législatives à Évreux, opposée notamment à Bruno Le Maire.

« Coumba Dioukhané est une candidate courageuse et valeureuse qui exerce des responsabilités électives », a affirmé M. Baroin, en déplacement en Seine-Maritime pour la journée, à propos de l’adjointe au maire d’Évreux en charge de l’éducation.

14h09 : Castaner appelle les ministres à être vigilants sur les réseaux sociaux

Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a appelé mercredi à « la vigilance » sur les réseaux sociaux après le tweet du ministre de la Justice François Bayrou relayant un communiqué de la numéro deux du MoDem, la ministre Marielle de Sarnez, en dépit d’une enquête préliminaire la visant.

« Nous devons tous être vigilants sur la gestion de nos comptes de nos réseaux sociaux, je l’apprends depuis quelques jours à mes dépens », a dit M. Castaner.

13h51 : Avec son tweet de soutien, François Bayrou réagit « en homme politique », estime Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez, la ministre des Affaires européennes, accusée d’emplois fictifs lorsqu’elle était eurodéputée, a estimé que le Garde des Sceaux François Bayrou était aussi un « homme politique » et donc parfaitement fondé à retweeter un communiqué dans lequel elle dément ces accusations

« François Bayrou c’est aussi un homme public, un homme politique, un citoyen. Il a le droit de s’exprimer sur Twitter en tant que tel, comme citoyen et pas comme ministre. Un homme public, c’est aussi quelqu’un qui a sa forme de liberté », a-t-elle déclaré sur Europe 1. « Peut-être qu’il a trouvé que ce que je disais était fondé et que c’était bien de le retweeter », a-t-elle ajouté.

13h10 : Dieudonné porte plainte contre Francis Lalanne

L’humoriste Dieudonné a annoncé ce mercredi avoir porté plainte contre Francis Lalanne, l’un de ses adversaires aux législatives. Dans une interview donnée au Parisien, le chanteur a affirmé que la candidature de l’humoriste était « scandale moral ». Il a également accusé l’humoriste de « terrorisme intellectuel ».
« Je ne vois pas les habitants de la 1re circonscription de l’Essonne voter pour quelqu’un qui a dit, lors des attentats de Charlie Hebdo, je suis Coulibaly » a expliqué le chanteur. « Je pense que toute la 1re circonscription est en deuil et souffre du fait d’avoir été prise en otage par un terroriste intellectuel, un terroriste tout court, un ami des terroristes. »

13h07 : Cambadélis juge le soutien de Hamon à De Haas « pas acceptable »

Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, a estimé ce mercredi dans l’émission Question d’info (AFP/LCP/Le Monde/franceinfo) qu’il n’était « pas acceptable » que Benoît Hamon soutienne la militante féministe Caroline De Haas face à Myriam EL Khomri, investie par le PS dans la 18e circonscription de Paris.

« Je pense qu’il a tort. Contre Manuel Valls il peut le faire parce qu’il n’y a pas de candidat socialiste et il a le droit de le faire (…) Vis-à-vis de Caroline De Haas c’est quelque chose qui n’est pas acceptable », a déclaré Jean-Christophe Cambadélis.

12h35 : Macron estime que la presse ne doit pas « devenir juge » dans l’affaire Ferrand

12h21 : « Un dossier n’a pas vocation à devenir une affaire quand il est médiatisé »

Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement rapporte les paroles du président de la République après le Conseil des ministres : « Seule la justice » est habilitée à reconnaître quand il s’agit d’une affaire, a-t-il déclaré. « Les choses ne vont pas forcément bien quand la presse devient juge », a ajouté Castaner.

12h13 : Critiquée par son propre camp, NKM reconnaît une campagne « difficile »

Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate dans la deuxième circonscription de Paris, reconnaît une campagne « difficile » sur RTL.

La candidate n’est pas « surprise » d’être attaquée par la « vieille droite qui aime à rester enfermée à Paris dans ses territoires protégés ». L’ancienne ministre dit être ainsi « la cible » d’une manœuvre politique avec des « commanditaires » et des « hommes de main ».

Pour les seconds, elle vise ces candidats dissidents, tels que Jean-Pierre Lecoq qui n’a pas été exclu du parti Les Républicains. Quant aux commanditaires, il s’agit d’après elle de la « tête de la droite parisienne ».

11h24 : Ça chauffe dans la circonscription de Mélenchon à Marseille

En se présentant dans la 4e circonscription de Marseille pour les élections législatives, Jean-Luc Mélenchon ne s’est pas fait que des amis. Patrick Mennucci, député PS sortant de cette circonscription des Bouches-du-Rhône, s’est exprimé sur son adversaire sur LCI.

« Jean-Luc Mélenchon je vais le renvoyer chez lui. A Bruxelles, dans l’Essonne, je n’en sais rien », a-t-il promis, en réfutant l’idée avancée par le leader de la France insoumise selon laquelle il serait « partout » chez lui.

11h10 : La transparence sur la vie privée est un « régime dictatorial », affirme René Dosière

« La transparence c’est un moyen de mieux faire fonctionner la démocratie quand il s’agit d’argent public, mais la transparence sur la vie privée c’est un régime dictatorial ou moralisateur, enfin c’est l’enfer », a déclaré sur Europe 1 le député de l’Aisne, qui avait parrainé Emmanuel Macron à la présidentielle.

René Dosière, le « Monsieur propre » de l’Assemblée, a présenté la semaine dernière un plan de moralisation de la vie politique durcissant notamment les règles de financement des partis et interdisant les emplois familiaux, qui a été remis au ministre de la Justice François Bayrou, alors que le gouvernement prépare un projet de loi sur ce thème.

10h29 : Personne ne fera « obstruction » à une éventuelle enquête, affirme le gouvernement

Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, a assuré sur Radio Classique que personne ne ferait obstruction à une enquête dans le cadre de l’affaire qui touche le ministre Richard Ferrand. Mais a souligné que ce n’est pas au gouvernement « de déclencher des enquêtes ».

10h28 : Les temps d’antenne revus à la hausse pour certains partis dont La République en marche, annonce le Conseil Constitutionnel

Cette révision des temps d’antenne pour les législatives concerne certains partis qui ne disposent pas de groupe à l’Assemblée nationale, dont La République en marche.

10h21 : Le hashtag #BayrouDemission sur les réseaux sociaux

Après la déclaration d’Edouard Philippe sur France 2 mardi soir sur la démission immédiate des ministres mis en examen, Georges Fenech, député du Rhône, a appelé à la démission de François Bayrou sur Twitter. Le ministre de la Justice est mis en examen pour diffamation et sera jugé le 10 janvier 2019.

 

09h52 : Edouard Philippe a pris la défense de son ministre sur le plateau du 20 Heures

Invité sur le plateau du 20 heures de France 2 mardi soir, Edouard Philippe a pris la défense de Richard Ferrand, qui doit rester au gouvernement malgré « l’exaspération des Français ». A la question de savoir si le ministre de la Cohésion des territoires, au centre actuellement d’une polémique, peut rester au gouvernement, le Premier ministre a répondu : « Je dis oui, après avoir parfaitement compris, avoir parfaitement conscience de l’exaspération des Français, de leur émotion, de leur agacement ».

« Un ministre mis en examen devra démissionner immédiatement du gouvernement », a précisé par la suite le Premier ministre.

 

09h15 : Mélenchon est « content » de voir le « donneur de leçons » Ferrand « épinglé »

L’ancien candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon se dit ce mercredi dans Le Parisien « content » de voir le « donneur de leçons » Richard Ferrand « épinglé » dans une affaire de transaction immobilière impliquant sa compagne.

« Il y a un sujet, que Macron s’en débrouille. Mais je suis content de voir M. Ferrand épinglé », déclare le dirigeant de La France insoumise dans un entretien. 

09h10 : Pour une majorité de Français, Ferrand et Sarnez doivent démissionner

Une large majorité des Français estime que les ministres Richard Ferrand et Marielle de Sarnez devraient démissionner  en raison des soupçons pesant sur eux, selon un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico publié ce mercredi.

D’après cette enquête, 73 % des personnes interrogées jugent que les faits reprochés à Richard Ferrand sont graves, 27 % étant d’un avis contraire. Pour 70 %, le ministre de la Cohésion des territoires doit démissionner, contre 30 % qui estiment qu’il peut rester en place.

Pour 65 % des Français, les faits reprochés à Marielle de Sarnez sont graves, contre 35 % d’un avis opposé. Et 62 % estiment qu’elle devrait démissionner (contre 38 %).

09h05 : Richard Ferrand n’est « pas un faux-cul »

Interrogé sur le fait de savoir s’il avait proposé sa démission au président de la République, Richard Ferrand a répondu au micro de France Inter : « Je ne le ferai pas pour deux raisons : d’abord j’ai ma conscience pour moi, je ne suis pas mis en cause par la justice de la République que je respecte profondément, et (…) je veux me consacrer aux priorités de mon ministère ».

« Le procureur de Brest a répondu (…): tout ce que j’ai fait dans ma vie professionnelle est légal, public, transparent, validé par un conseil d’administration qui a d’ailleurs exprimé son soutien », a-t-il dit en référence à la procédure aux Mutuelles de Bretagne.

« Ca n’enclenche rien sur le plan légal, j’ai fourni toutes les pièces », a-t-il insisté

« Je ne suis pas un faux-cul », a-t-il lancé pour débuter l’interview. « La justice est souveraine, les journalistes posent des questions j’ai répondu à toutes celles qu’ils m’ont posées », a-t-il dit.

09h00 : Richard Ferrand affirme avoir sa « conscience pour lui »

« Tout ce que j’ai fait dans ma vie professionnelle est légal, public, transparent », a affirmé mercredi Richard Ferrand sur France Inter, excluant de démissionner car il a sa « conscience pour lui » et n’est « pas mis en cause par la justice ».

« Oui je suis un homme honnête », a ajouté le ministre de la Cohésion des Territoires, qui s’est vu conforté dans son poste au gouvernement mardi soir par le Premier ministre Edouard Philippe, malgré une polémique concernant une location immobilière des Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur, impliquant sa compagne.

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