Présidentielle: Le débat Macron / Le Pen est «très particulier», estime François Hollande

PRÉSIDENTIELLE Revivez avec nous tous les événements de la campagne de l'entre-deux-tours...

A.B., M.A.

— 

François Hollande le 24 avril 2017, Paris.
François Hollande le 24 avril 2017, Paris. — Christophe Petit Tesson/AP/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Mardi, les militants de La France insoumise ont opté aux deux tiers pour le vote blanc ou l’abstention, seuls 35 % se prononçant pour un vote Macron, d’après les résultats de la consultation lancée par Jean-Luc Mélenchon sur internet
  • Ce mardi, François Baroin a été désigné par son parti pour mener la campagne des Républicains aux législatives
  • Ce mercredi soir, Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’affronteront lors d’un débat télévisé sur TF1 et France 2

A LIRE AUSSI

Présidentielle: Humour, sang-froid... Ils nous racontent leur débat face à Le Pen et Macron

Présidentielle: Dupont-Aignan critique les «idiots utiles» qui manifestent à Yerres

VIDEO. Présidentielle: Stress, plans de coupe, température du plateau... Tout ce qu’il faut savoir sur le débat de mercredi soir

 

20h50 : Ce live présidentiel est maintenant terminé

Vous pouvez suivre le live sur le débat de l’entre-deux tours de la présidentielle, qui oppose Marine Le Pen et Emmanuel Macron, et c’est ici.

20h30 : L'« immunité ouvrière », bientôt réelle ?

Un député PCF a décidé de proposer la création d’une commission d’enquête chargée d’étudier une possible « immunité ouvrière ». Cette résolution fait référence à la punchline de Philippe Poutou à Marine Le Pen, lors du débat télévisé à 11 : « Nous quand on est convoqué par la police, on n’a pas d’immunité ouvrière, désolé, on y va. »

 

20h27 : Les campagnes présidentielles sont épuisantes, et ce n’est pas Gérard Collomb qui dira le contraire

Invité sur LCI ce mercredi, le maire de Lyon, fervent soutien d’Emmanuel Macron pour s’est emmêlé les pinceaux au point d’appeler son protégé « Emmanuel Le Pen ».

 

19h12 : Emmanuel Macron donnera son dernier entretien vendredi à Mediapart
Emmanuel Macron donnera son dernier entretien avant la clôture de la campagne à Mediapart, a annoncé le site ce mercredi. Le candidat d’En Marche répondra aux questions de la rédaction entre 20h30 et 22h, dans une émission intitulée « Battre Le Pen, et ensuite ? ». L’émission est diffusée en accès libre sur le site de Mediapart et sur les réseaux sociaux. Emmanuel Macron y avait déjà participé en novembre 2016.

Le directeur de la publication de Mediapart, Edwy Plenel, a indiqué lundi sur son site qu’il voterait Macron au second tour, « pas pour approuver son programme mais pour défendre la démocratie comme espace de libre contestation, y compris face aux politiques du candidat d’En Marche ! ». Après la fin de la campagne officielle, vendredi à minuit, les candidats n’auront plus le droit de s’exprimer en meeting ou dans les médias.

19h07 : Les médecins appellent à voter Emmanuel Macron

Après les sportifs, c’est au tour de 170 médecins, dont Irène Frachon, la pneumologue qui a révélé le scandale du Mediator, le chercheur en génétique Axel Kahn, et Alain Fisher, le « père » des bébés-bulles à l’hôpital Necker, d’apporter leur soutien à Emmanuel Macron, dans une tribune publiée par Le Parisien.

« Notre République repose sur un socle de valeurs fondamentales représentées par sa devise : liberté, égalité, fraternité. Ces valeurs sont aux antipodes de l’autoritarisme, de la haine de l’autre et de la discrimination prônés par Marine Le Pen et le Front National. Il est de notre devoir, pour faire barrage à Marine Le Pen et au Front National, de voter et d’appeler à voter, quels que soient notre sensibilité et notre vote du 1er tour, pour Emmanuel Macron. »

18h57 : François Hollande veut « (s') expliquer » dans un livre écrit de sa main
François Hollande souhaite un livre écrit par ses soins, selon des confidences rapportées par L’Obs ce mercredi. « Il y a eu trop de livres indirects, dont Le Monde a récemment affirmé que trois d’entre eux m’avaient tué. C’est exagéré. Mais je me dois d’expliquer, dans un livre direct, ce que je n’ai sans doute pas assez expliqué », a-t-il affirmé à l’hebdomadaire. Les trois livres dont il est question sont ceux de Valérie Trierweiler (Merci pour ce moment), Aquilino Morelle (L’abdication) et Fabrice Lhomme et Gérard Davet (Un président ne devrait pas dire ça).

Alors qu’il s’apprête à quitter l’Elysée, le chef de l’Etat dit éprouver « des regrets : ne pas avoir mieux convaincu ni davantage rassemblé ». « Je reconnais que j’ai été un président impopulaire, mais, enfin, je n’ai pas été haï. Moi, j’ai été très tôt impopulaire, et cela m’a atteint, contrairement à ce que l’on prétend, mais cela ne m’a jamais empêché de gouverner et, surtout, je n’ai pas senti de grande hostilité contre moi, sauf à la période du mariage pour tous. Aujourd’hui je suis à deux doigts d’être aimé ! », dit-il dans un rire.

18h40 : Macron obtiendrait entre 249 et 286 députés En marche ! aux législatives

Le mouvement d’Emmanuel Macron, En marche !, obtiendrait de 249 à 286 députés aux élections législatives de juin en France métropolitaine, selon une enquête Opinionway-SLPV Analytics pour les Echos. Il faut 289 élus pour détenir la majorité.

Le Front national n’aurait que 15 à 25 députés. Le Parti socialiste finirait avec 28 à 43 sièges. En revanche, le parti Les Républicains et ses alliés centristes de l’UDI sont crédités de 200 à 210 députés.
Quant au Front de gauche, qui réunit le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et le Parti communiste, il n’obtiendrait que 6 à 8 sièges.

18h36 : Des anciens responsables de l’antiterrorisme soutiennent Macron

Sept anciens hauts responsables de la lutte antiterroriste ont apporté ce mercredi leur soutien à Emmanuel Macron dans une tribune transmise à l’agence Reuters. « Mme Le Pen n’a que des propos excessifs et démagogiques, des propositions tout aussi dangereuses qu’inefficaces », écrivent les signataires, dont l’ex-patron de la DGSE, Jean-Claude Cousserand, et deux ex-magistrats antiterroristes, le juge Jean-Louis Bruguière et le procureur Michel Debacq. Les autres signataires sont l’ancien patron du Raid Jean-Michel Fauvergue, qui sera également candidat aux législatives sous l’étiquette En Marche !, l’ex-directeur de la surveillance du territoire Jacques Fournet et l’ancien chef de l’unité de coordination de la lutte antiterroriste René-Georges Querry.

Ils accusent la candidate du Front national de faire le jeu des organisations djihadistes qui « cherchent à ébranler la société » française, et d’alimenter leur propagande par ses « surenchères sécuritaires ». Ils appuient en revanche la « stratégie globale » de lutte contre le terrorisme d’Emmanuel Macron, « gage d’une action responsable et marque d’une vraie détermination. C’est la raison pour laquelle nous lui apportons notre soutien. »

18h28 : Malgré l’union affichée, la droite reste bien divisée avant les législatives

Les Républicains sont divisés non seulement sur le vote du second tour dimanche, mais aussi sur les alliances aux législatives.

>> Lire notre article par ici

18h15 : Manifestations anti-FN en cours à Toulouse et Amiens

Dans la ville rose, une manifestation se déroule ce mercredi après-midi contre le Front national, rapporte La Dépêche.

Un peu plus tôt dans la journée à Amiens, ville natale d’Emmanuel Macron, environ 160 personnes ont manifesté pour soutenir le candidat Macron et faire « barrage » à « Jean-Marine » Le Pen, comme on a pu l’entendre dans le cortège. Plusieurs élus locaux ont participé à ce défilé organisé par le comité départemental d’En Marche !

 

18h08 : « Rien de ce qui nous concerne n’est abordé » dans cette campagne, regrettent des étudiants de Villeurbanne

Les étudiants du campus lyonnais ne se sentent pas concernés par les thèmes de la campagne, qui a occulté les questions concernant les banlieues.

>> Lire notre article par ici

18h05 : Emmanuel Macron devance toujours Marine Le Pen dans les sondages

Emmanuel Macron l’emporterait au second tour de l’élection présidentielle avec 60 % intentions de vote, contre 40 % à sa rivale Marine Le Pen, selon un sondage Ifop-Fiducial diffusé mercredi.

L’écart entre les deux candidats est identique à ce qu’il était le 24 avril, au lendemain du premier tour de scrutin. L’indice de participation, évalué à 74 % du corps électoral, est également sans changement par rapport au 24 avril, selon cette enquête pour Paris Match, Cnews et Sud Radio.

Une proportion quasiment identique d’électeurs potentiels d’Emmanuel Macron (90 %) et de Marine Le Pen (88 %) se disent désormais « sûrs de leur choix ».

17h47 : Le débat Macron/Le Pen va être « un débat très particulier », estime François Hollande

François Hollande a souligné le caractère « très particulier » du débat télévisé qui doit opposer mercredi soir le leader d’En Marche !, Emmanuel Macron et la présidente du Front national, Marine Le Pen, à quatre jours du second tour. « C’est un débat qui est très particulier puisque c’est le premier débat entre un candidat qui représente l’ensemble de la République et une candidate d’extrême droite », a expliqué le président de la République, interrogé par la presse, en marge d’un déplacement dans le XVIIe arrondissement de Paris.

Il a souligné qu’en 2002, lorsque le Jean-Marie Le Pen s’était qualifié pour le second tour en devançant le socialiste Lionel Jospin, « il n’y avait pas eu » une telle confrontation dans l’entre-deux-tours entre le candidat du FN et Jacques Chirac. Sans vouloir donner de « conseils » à son ancien ministre Emmanuel Macron, le chef de l’Etat a affirmé attendre du débat, retransmis sur France 2 et TF1, qu’il « montre que ce n’est pas seulement deux personnalités, deux projets mais deux conceptions de la France, de l’Europe et du monde » lors de ce duel inédit. « C’est cela qui doit apparaître aux yeux des Français, pour qu’ils fassent leur choix », a-t-il poursuivi, appelant ces derniers à se mobiliser en faisant « le devoir » d’électeurs dimanche. « Je suis sûr qu’Emmanuel Macron saura trouver les mots », a-t-il poursuivi, avant d’ajouter que l'« on ne doit pas considérer le résultat comme acquis. Rien n’est fait, rien n’est joué », a-t-il averti.

17h42 : Le FN aurait adopté des positions pro-russes en échange d’un prêt russe de 9 millions d’euros

Selon le site Mediapart, le Front national aurait adopté en 2014 une position pro-russe dans le dossier ukrainien pour obtenir ce prêt colossal.

>> Lire notre article par ici

 

17h40 : Un maire appelle ses administrés à voter pour Emmanuel Macron

Dans la Marne, le maire de la commune d’Aÿ-Champagne a fait déposer dans les boîtes aux lettres de ses 2.500 administrés un courrier pour appeler à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle.

>> Lire notre article par ici

17h29 : Les animaux seront-ils vraiment mieux protégés avec Marine Le Pen à l’Elysée ?

Brigitte Bardot a été catégorique ce mardi : « Si Macron passe, les animaux trépassent ! » Oui, rien que ça. Mais en pratique, nos amies les bêtes seraient-elles vraiment mieux loties si la candidate frontiste prenait ses quartiers pour 5 ans à l’Elysée ? Plusieurs ONG défendant la cause animale pointent des décalages entre les promesses et les actes de Marine Le Pen.

Lire notre article par ici

17h15 : François Fillon aurait en tête de « faire invalider l’élection présidentielle », pense Robert Bourgi, qui lui avait offert des costumes de luxe

Faire annuler purement et simplement le scrutin, tel serait l’objectif de François Fillon, candidat LR défait au premier tour, qui a porté plainte mardi contre le Canard enchaîné. C’est en tout cas ce qu’avance ce mercredi l’avocat Robert Bourgi, l’ami qui avait offert des costumes de luxe à François Fillon.

 

17h04 : Florian Philippot dément l’hypothèse d’une dissolution de l’Assemblée nationale en cas d’élection de Marine Le Pen

Ça rétropédale au Front national. Contacté par Le Monde, le vice-président du FN Florian Philippot a démenti les déclarations de Gilles Lebreton, eurodéputé FN et membre du conseil stratégique de Marine le Pen, auprès du Canard enchaîné.

Le professeur de droit public et membre du FN avait déclaré à l’hebdomadaire satirique que « Si la nouvelle Assemblée nous est hostile, nous changerons la loi électorale par un référendum organisé dès l’été prochain, puis la présidente dissoudra l’Assemblée ».

17h01 : Et sinon, foot ou débat, on regarde quoi ce mercredi soir à la télé ?

Le débat de l’entre-deux-tours Macron/Le Pen a été programmé le même soir que les demi-finales de Lyon et Monaco en Coupe d’Europe.

>> Lire l’article par ici

16h46 : Pour Henri Guaino, « Marine Le Pen fait une campagne plus digne que celle d’Emmanuel Macron »

C’est une journée riche en déclarations qu’offre Henri Guaino ce mercredi ! Après avoir déclaré un peu plus tôt dans la journée qu’il songeait à « arrêter la politique » et que l’élection de Macron serait « une catastrophe pour le pays », l’ex-plume de Nicolas Sarkozy a poursuivi sa journée de la punchline sur Twitter, écrivant cette fois-ci que « Marine Le Pen fait une campagne plus digne que celle d’Emmanuel Macron ».

 

16h35: Un ancien candidat FN aux municipales a supervisé la collaboration de Lafarge avec Daesh

Une affaire de plus au FN. Mediapart dévoile ce mercredi qu'un ancien candidat FN aux municipales, qui est également l'un des dirigeants du groupe Lafarge, a supervisé la collaboration du cimentier avec Daesh.

Une mauvaise publicité pour la candidate frontiste qui a fondé une grande partie de sa campagne sur « le laxisme » de ses adversaires politiques face au terrorisme islamisme. Une plainte concernant le groupe cimentier Lafarge-Holcim est déjà en cours notamment pour « financement d’entreprise terroriste ».

>> Lire notre article par ici

16h30 : « Ne faites pas la même erreur que nous » : Le conseiller stratégique de Bernie Sanders appelle à voter pour Emmanuel Macron

Ce mercredi, Spicee, le média vidéo digital, a posté une vidéo de Tad Devine, conseiller stratégique de Bernie sanders lors de la dernière élection présidentielle américaine qui a envoyé Donald Trump à la Maison Blanche. Ce conseiller politique réputé a appelé les Français à voter pour Emmanuel Macron pour faire barrage à Marine Le Pen.

« Après l’erreur que nous avons commise aux Etats-Unis d’élire Donald Trump, vous pouvez voir les conséquences que ça a d’avoir quelqu’un comme lui comme président des Etats-Unis. Il a fait du mal à l’Amérique et au monde. Et avoir Marine Le Pen comme présidente ferait aussi du mal au monde. C’est pourquoi je vous demande de réfléchir et de faire comme Bernie Sanders, poursuit-il. Aucun de nous n’avait au départ envie de soutenir Hillary Clinton (…), mais à fin, comprenant les conséquences qu’aurait l’élection de Trump, il l’a fait. C’était la meilleure chose à faire pour lui, pour l’Amérique et pour le monde ». Le conseiller stratégique de Bernie Sanders a fini son intervention en français pour donner plus de force à son message : « Ne faites pas la même erreur que nous et votez pour Macron ».

16h02: Consultation des Insoumis: Oui, le vote obligatoire faisait bien partie du programme de Mélenchon

Le choix de l’abstention est plébiscité par 29,05% des inscrits sur le site de l'Avenir en Commun. Problème : le programme de la France Insoumise prévoyait l’instauration du vote obligatoire.

>> Lire l'article par ici

15h52: #APRES17H, la pétition qui affirme avoir trouvé le moyen de «bloquer Le Pen sans soutenir Macron»

En quatre jours, la pétition a recueilli plus de 26.000 signatures. « Nous sommes nombreux à nous sentir pris au piège par cette élection présidentielle, nous qui ne voulons pas apporter notre soutien au projet de [Emmanuel] Macron mais qui refusons en bloc les idées du Front national », explique Entends Mavoix, qui l’a publiée sur le site change.org. Le ou les internautes qui se cachent sous ce pseudonyme proposent donc aux électeurs d’aller voter dimanche après 17h.

 

15h45: [INFO 20 MINUTES] Pour fêter la victoire, les autorités réfléchissent à un dispositif «type fanzone»

Le ministère de l'Intérieur négocie avec les équipes de campagne des deux candidats second tour pour mettre en place un dispositif adéquat pour fêter la victoire de l'un ou l'autre.

 

15h35 : De jeunes cadres LR refusent la consigne de vote pour Macron

Façon Mélenchonistes, une petite frange de jeunes cadres LR se refusent à glisser un bulletin de vote portant le nom d’Emmanuel Macron pour le second tour du scrutin dimanche.

 

15h19 : Week-end prolongé : l’élection présidentielle va bousculer la circulation routière

Le second tour de l’élection présidentielle, dimanche, bouscule la circulation habituellement dense lors d’un week-end prolongé, certains usagers partant après avoir voté et d’autres rentrant plus tôt, avant la fermeture des bureaux de vote, prévoit Bison Futé mercredi.

« Ce week-end prolongé avec le jour férié du lundi 8 mai aurait pu inciter de nombreux usagers à partir mais l’organisation du second tour de l’élection présidentielle le dimanche 7 mai mobilise généralement une grande partie des électeurs, ce qui modifiera les déplacements généralement attendus pour cette période », explique l’organisme de prévision routière.

Dimanche, « dans le sens des départs, en fin de matinée, des difficultés de circulation sont attendues au départ des grandes agglomérations. En effet, de nombreux usagers choisiront un départ en week-end décalé après avoir voté. Dans le sens des retours, à partir du milieu de l’après-midi, des ralentissements sont attendus vers les grandes métropoles, certains usagers voulant rentrer avant la fermeture des bureaux de vote ». Bison Futé conseille donc à ces derniers « d’anticiper largement sur l’horaire de retour ».

14h46 : « Je serai heureuse si Macron gagne », déclare Angela Merkel

La chancelière allemande ne cache pas sa préférence. Dans une interview au Berliner Zeitung(article en allemand), Angela Merkel déclare sans détour qu’elle sera « heureuse » si Emmanuel Macron l’emporte au second tour du scrutin présidentiel dimanche, notamment « parce qu’il est favorable à une politique pro-européenne conséquente ». Une victoire qui serait pour elle « un signal allant dans le sens des bonnes relations franco-allemandes ».

 

14h29 : Pour éviter une pénurie d’assesseurs, la mairie de Marseille mobilise 400 agents

La mairie de Marseille va mobiliser 400 fonctionnaires pour le second tour de la présidentielle, ce dimanche. 100 présidents de bureaux et 300 assesseurs vont être recrutés parmi les agents de la ville, normalement sur la base du volontariat. Ils seront bien sûr rémunérés.

 

14h20 : Etes-vous prêts pour la grande soirée de débat de ce mercredi soir ? Faites notre quiz

Mercredi soir, ils auront tous les trois la parole : Emmanuel Macron et Marine Le Pen, à l’occasion du débat de l’entre-deux tours de la présidentielle, mais aussi Kylian Mbappé, qui, lui, sera sur la pelouse du stade Louis II lors de la demi-finale aller de Ligue des champions. A 20 Minutes, on a décidé de réunir les trois protagonistes de la soirée la plus chargée de l’année dans un seul et même quiz. Vous n’en sortirez pas indemnes (pas du premier coup en tout cas). On parie ?

>> Faites notre quiz par ici

 

14h15 : Les militants LR ne porteront jamais les « lunettes-sourcils » de François Fillon

Pour adoucir l’image du candidat des Républicains à la présidentielle, son équipe avait prévu de distribuer avant le premier tour 15.000 paires de « lunettes-sourcils ». L’initiative, qui a coûté la bagatelle de 30.000 euros, avait pourtant divisé au sein même de l’équipe de campagne de François Fillon.

Mais, souvent moqués, les épais sourcils du Sarthois se seraient transformés en symbole de sa coolitude. « Je ne sourcille pas, je vote Fillon ! » Tel est le slogan que devaient afficher les militants sur leur tee-shirt. Si pour l’heure on sait que les 15.000 paires de « lunettes-sourcils » ont été commandées, payées et livrées au QG de l’ancien Premier ministre avant le premier tour de l’élection présidentielle, nul ne sait ce qu’elles vont devenir.

>> Lire l’article par ici

14h11 : Débat Macron-Le Pen : Les candidats acceptent des plans de coupes « avec parcimonie »
Le débat Le Pen-Macron ce mercredi comprendra des « plans de coupe » (où pendant que l’un s’exprime, on voit la réaction de l’autre) mais « avec parcimonie », a indiqué un porte-parole d’Emmanuel Macron, lequel insistait pour faire accepter ces plans que refusait Marine Le Pen. Ces plans de coupe ont été acceptés après un accord ce mercredi matin entre les deux candidats, qui depuis plusieurs jours s’opposaient sur le sujet.

« Nous aurons des plans d’écoute (autre appellation de ces plans, NDLR) mais modérément », ont confirmé les deux chaînes. 

Chez Emmanuel Macron, on s’est dit « à fond pour les plans de coupe, car le débat est ainsi plus authentique et plus vivant, et cela correspond à la télévision d’aujourd’hui ». Quant aux plans de coupe, Nathalie Saint-Cricq de France 2, qui coanimera le débat, a confirmé mercredi matin sur France Inter qu’initialement « c’est Marine Le Pen qui les refusait ».

14h : L’AFP annule sa dépêche sur Marine Le Pen qui descendrait de Mahomet

L’AFP vient d’annuler une dépêche expliquant que, selon le généalogiste Jean-Louis Beaucarnot, Marine Le Pen, bretonne par son père, descendrait par sa mère des rois d’Angleterre mais aussi du prophète Mahomet. Tandis que son rival pour l’Elysée, Emmanuel Macron, aurait pour ancêtre Hugues Capet.

Dans son message d’annulation, l’AFP a précisé que cette dépêche avait été transmise par erreur. Contactée par 20 Minutes, l’AFP explique que la dépêche était au stade « de brouillon » et qu’elle a été publiée par erreur. A la question « est-ce que cette dépêche est vraie ? », l’AFP n’a pas souhaité répondre, avançant « que ce n’était pas la question. »

13h22 : 42 personnalités de gauche appellent à voter Macron
Quelque 42 personnalités politiques, hauts fonctionnaires, chefs d’entreprise et hommes politiques ont signé une tribune, ce mercredi, intitulée « Voter Emmanuel Macron pour battre le Front national et renforcer la social-démocratie ».

Parmi les signataires, l’ancien président de la Commission européenne Jacques Delors, l’écrivain Erik Orsenna et l’ancienne ministre socialiste Élisabeth Guigou. Sept femmes seulement y ont participé. Toutes ces personnalités sont membres du think tank Inventer à gauche, « réformiste, européen et décentralisateur ». Regrettant que « les grandes formations républicaines, Les Républicains et le Parti socialiste, (aient) été battues et (soient) aujourd’hui divisées voire déchirées », les signataires condamnent fermement le Front national, dont le projet est une « chimère passéiste et xénophobe ».

12h42 : Marine Le Pen descend de Mahomet et Emmanuel Macron d’Hugues Capet

Marine Le Pen, bretonne par son père, descend par sa mère des rois d’Angleterre mais aussi… du prophète Mahomet, alors que son rival pour l’Elysée, Emmanuel Macron, a pour ancêtre Hugues Capet, selon le généalogiste Jean-Louis Beaucarnot.

« A 100 % bretonne par son père, Marine Le Pen n’en a pas moins, par sa mère, Pierrette Lalanne, des ancêtres variés et parfois surprenants », a-t-il déclaré mercredi. Du côté de sa grand-mère maternelle, on trouve ainsi « une famille Foulquier, dont les aïeux étaient marchands au XVIIe siècle à Pousthomy » (Aveyron). En remontant la lignée figure une certaine Anne de Roquefeuil, par laquelle « elle descend du roi de France Louis VI le Gros, des rois d’Angleterre – par Henri II et Aliénor d’Aquitaine- mais aussi des anciens rois d’Espagne et, par ces derniers, des Omeyyades d’Andalousie, des califes de Damas et, à la 50e génération… de Mahomet lui-même ! » assure Jean-Louis Beaucarnot, qui prépare un article sur les finalistes de la présidentielle pour La Revue française de généalogie.

L’auteur du « Dico des politiques » a ainsi retrouvé, s’agissant des ancêtres d’Emmanuel Macron, une branche Le Vaillant, seigneurs du Buisson et de la Pucelle, à Douai (actuel département du Nord), par laquelle il descend du fondateur de la dynastie des Capétiens, Hugues Capet. « Dans l’ascendance d’Emmanuel Macron, on note également quelques patronymes pittoresques, comme Dugland, Courtecuisse ou Nibard, ainsi qu’une belle et longue lignée de… Bosseur, à Launoy, dans l’Aisne », relève Jean-Louis Beaucarnot.

12h40: La campagne de Macron et Le Pen en images

Meetings, rencontres symboliques, déplacements insolites: 20 Minutes vous raconte en images la campagne des candidats en lice pour le second tour.

 

12h35: Les candidats qui ont «abusé» de l’affichage sauvage à Paris vont-ils écoper d’une amende?

Périphérique, mobilier urbain, façades de bâtiments publics ou privées ou encore transformateurs électriques. Avant et durant la campagne électorale, les équipes et militants de certains partis politiques n’ont pas hésité à coller massivement et dans de nombreux recoins, l’affiche de leur candidat(e). Une campagne pirate qui se déclare sur le terrain à chaque élection, mais qui a été sanctionnée cette année par la mairie de Toulouse, où la municipalité a envoyé à différents partis politiques une facture pour leur activité d’affichage sauvage. De son côté, la ville Paris se veut plus «tolérante» sur le sujet.

>> Lire notre article par ici

 

12h20 : PMA, GPA, mariage pour tous… Que veulent Macron et Le Pen pour les familles ?

Certains sujets ont été volontairement sous-traités pendant la campagne, pour éviter de braquer certains électeurs, mais 20 Minutes a comparé les propositions des deux candidats sur les questions qui concernent la famille.

 

12h15: Emmanuel Macron toujours favori du scrutin mais en recul, selon un sondage

Emmanuel Macron serait élu dimanche président de la République face à Marine Le Pen, mais il perd un point par rapport à la fin de la semaine dernière, selon un sondage Ipsos Sopra Steria publié mercredi. Le candidat d'En Marche! est crédité de 59% d'intentions de vote, soit un point de moins que dans la précédente enquête de cet institut réalisée les 28 et 29 avril. 

La candidate du Front national gagnerait un point à 41% des voix, selon ce sondage réalisé pour Le Monde et le Cevipof (Sciences Po) et publié mercredi. A quatre jours du vote, l'indice de participation s'élève à 76%, en hausse d'un point par rapport au précédent sondage.

Selon cette enquête, Emmanuel Macron semble profiter de reports de voix plus favorables que son adversaire. 42% des électeurs du candidat de la droite François Fillon au premier tour voteraient Macron, 32% Le Pen et 26% n'expriment pas leur choix. Parmi les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, 48% voteraient Macron et 14% Le Pen (38% non exprimés) tandis que parmi les électeurs du socialiste Benoît Hamon, 75% voteraient pour Emmanuel Macron et 4% pour la candidate d'extrême droite (21% non exprimés).

12h12 : François Hollande appelle « à se mobiliser pour défendre » la République, rapporte Stéphane Le Foll

François Hollande a appelé mercredi en Conseil des ministres « à se mobiliser pour défendre l’idée que nous avons de la République », à quatre jours du second tour de la présidentielle qui opposera Emmanuel Macron et Marine Le Pen, a rapporté le porte-parole du gouvernement Stéphane le Foll. « Le président de la République a redit ce qui avait été dit la semaine dernière : qu’il y avait à se mobiliser pour défendre l’idée que nous avons et qu’il a toujours défendue de la République, du projet européen et de la France dans le projet européen », a indiqué Stéphane Le Foll.

Samedi depuis Bruxelles, le chef de l’Etat avait appelé tous ceux « qui ne veulent pas de Mme Le Pen à prendre le bulletin Macron », le 7 mai.

12h07 : A Antibes, les militants FN draguent tous azimuts les électeurs de Fillon

Dans les Alpes-Maritimes, les tractages sont concentrés sur les zones où Marine Le Pen est arrivée loin derrière le candidat Les Républicains.

>> Lire notre reportage par ici

12h05 : « Voter Macron, un acte difficile mais un choix évident » pour Benoît Hamon

Dans une tribune publiée ce mercredi dans Le Monde, le candidat socialiste battu au premier tour, Benoît Hamon, explique son choix de voter pour Emmanuel Macron.

« Je voterai contre l’extrême droite au moyen du bulletin portant le nom d’Emmanuel Macron. L’acte sera difficile, mais le choix évident. Cet acte ne vaut en rien soutien à son projet, auquel je m’opposerai sans ambiguïté, et il importe de dire ex ante que le résultat de dimanche sera un soutien à la République et non à sa politique. Ni même à sa campagne, aussi dangereusement maladroite qu’arrogante, elle-même empreinte d’un populisme qui aggrave une indifférenciation toxique pour le débat public. […] L’abstention comme le vote blanc sont un droit. Mais seule votre lucidité, votre jugement de peuple souverain, peut distinguer dimanche prochain un adversaire politique d’une ennemie de la République ».

11h50 : « Je ne comprends pas la position de Jean-Luc Mélenchon », déclare Yanis Varoufakis

L’ex-ministre des Finances grec, qui a apporté son soutien à Emmanuel Macron, « ne comprends pas Jean-Luc Mélenchon », qui refuse d’appeler explicitement à voter pour l’ancien locataire de Bercy en vue de faire barrage au ront national.

« Chaque fois que la gauche a dû affronter le risque d’une droite xénophobe et néofasciste, nous avons fait front avec nos ennemis politiques, que ce soit avec la droite conservatrice ou le courant néolibéral. Nous avons toujours fait alliance avec nos adversaires sur l’échiquier politique pour éliminer cette menace », a-t-il expliqué à France Inter.

Le porte-parole de La France insoumise, Alexis Corbière, qui s’interrogeait ce matin sur l’absence de soutien officiel de Yanis Varoufakis pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour, tient sans doute là la réponse à sa question.

 

11h45 : Pour Alexis Corbière : dire que La France insoumise est dans le « ni-ni » aide Marine Le Pen

Le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière, a estimé mercredi qu’il ne fallait pas dire que la position de La France insoumise « c’est le ni-ni car ça participe à aider Marine Le Pen ». « Ce qui nous rassemble tous : pas une voix pour le Front national. On peut quand même le rappeler et ne pas déformer notre position et ne pas dire à ce micro que notre position c’est le ni-ni car ça participe à aider Marine Le Pen », a-t-il déclaré sur France Inter.

Il a ajouté à destination des « Insoumis » qui ont aux deux tiers déclaré qu’ils voteraient blanc ou s’abstiendraient : « Ne votez pas Front national et c’est respectable aussi de voter Macron contre le FN ». A propos des résultats de cette consultation, publiés mardi, il a estimé que les militants de La France insoumise « analysent un rapport de force qui amène à dire que tous les sondages donnent quand même plus de vingt points d’avance à M. Macron, et qu’ils n’ont pas envie de sacrer M. Macron ».

11h43 : Ségolène Royal lance un appel aux électeurs de Mélenchon en faveur de Macron

« Je lance un appel aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon (...). Je lance un appel à ses électeurs parce qu’on ne peut pas d’un côté revendiquer, à juste titre, le processus démocratique, dire que les citoyens doivent participer au scrutin, participer aux décisions qui les concernent, renforcer la démocratie participative, et en même temps laisser planer le doute sur la nécessité de venir voter. Je trouve que c’est antinomique », a déclaré Ségolène Royal à la sortie du Conseil des ministres.

Les militants de La France insoumise ont opté aux deux tiers pour le vote blanc ou l’abstention, seuls 35 % se prononçant pour un vote Macron, selon les résultats d’une consultation lancée Mélenchon sur internet. « Il faut que les électeurs qui n’ont pas eu leur candidat désigné au premier tour, les électeurs socialistes, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, les autres électeurs des autres candidats, viennent voter pour Emmanuel Macron. Ca ne veut pas dire qu’ils adhèrent au projet d’Emmanuel Macron (…). Mais là, il est très important qu’ils participent à cet écart », a-t-elle plaidé.

11h40 : Jean-Frédéric Poisson valide le choix de Baroin pour les législatives

Le président du Parti chrétien-Démocrate (PCD) Jean-Frédéric Poisson a appuyé mercredi matin la désignation du sénateur-maire LR de Troyes François Baroin pour conduire la campagne législative de la droite. « C’est un choix d’abord consensuel, par les temps qui courent ce n’était pas facile à trouver » a déclaré sur RFI le président du PCD, allié de LR.

« C’est un homme qui est suffisamment averti et expérimenté pour pouvoir faire l’exercice comme il le faut » a-t-il développé tout en ajoutant que le maire de Troyes est quelqu’un « qui est proche du centre de gravité du parti, des familles politiques de la droite et du centre comme de leur électorat. »

Il y a quelques jours, Jean-Frédéric Poisson déclarait à 20 Minutes qu’il ne voterait ni pour Emmanuel Macron, qui pour lui représente « une forme de danger », ni pour Marine Le Pen.

11h32 : Le programme de Marine le Pen « est le plus transversal », estime Wallerand de Saint-Just (FN)

Le programme de Marine Le Pen « est le plus transversal », a affirmé mercredi sur LCP le trésorier du Front national Wallerand de Saint-Just, estimant que « même chez Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis », il avait « une résonance ». Pour le conseiller régional d’Ile-de-France, « Marine Le Pen est la candidate du peuple, Emmanuel Macron celui de l’ultralibéralisme, c’est ce qu’elle montrera ce soir », a-t-il insisté, en référence au débat télévisé mercredi soir entre les deux finalistes de l’élection présidentielle.

« Le programme de Marine Le Pen est le programme le plus transversal. Tout le monde se rend compte que même chez Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis, le programme de Marine Le Pen a une résonance. Les gens ont compris qu’elle voulait spécialement favoriser les Français par rapport à d’autres pays en Europe, et spécialement chez les Français, qu’elle voulait s’attacher à leur souffrance, c’est-à-dire aux classes populaires et aux classes moyennes », a-t-il martelé.

11h30 : Raffarin, Estrosi, Bertrand, NKM veulent quitter LR et fonder un nouveau parti, selon « Le Canard enchaîné »

Dans son dernier numéro en kiosques ce mercredi, l’hebdomadaire révèle que quatre cadres majeurs des Républicains, Jean-Pierre Raffarin, Christian Estrosi, Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko Morizet, pourraient quitter le navire après les législatives en vue de fonder un nouveau parti politique.

 

11h20 : Peur de vous ennuyer pendant le débat de ce soir ?

L’heure de l’ultime affrontement a sonné. Ce mercredi soir, à partir de 21 heures, Marine Le Pen et Emmanuel Macron débattront une toute dernière fois avant le décisif second tour. Ils se démèneront durant 2 h 30 devant des millions de téléspectateurs et de potentiels électeurs, lors d’un débat sous haute tension diffusé en direct sur TF1 et France 2, animé par Christophe Jakubyszyn et Nathalie Saint Cricq. Mais on ne va pas se mentir, même si quelques punchlines ont marqué les mémoires, il y a plus folichon qu’un débat d’entre-deux-tours (la demi-finale de la Ligue des champions par exemple ?). Mais finalement, est-il vraiment possible de rendre ce duel télévisuel moins soporifique ? 20 Minutes tente de résoudre cette équation.

11h17 : Henri Guaino (LR) réfléchit à arrêter la politique

Le député LR Henri Guaino a indiqué mercredi qu’il réfléchissait à mettre un terme à sa carrière politique, s’interrogeant sur sa capacité « à pouvoir agir », tout en réaffirmant qu’il ne voterait dimanche ni pour Emmanuel Macron ni pour Marine Le Pen. « La question que je me pose est très simple : pourquoi s’engager en politique sinon parce que l’état de la société, du monde, du pays ne vous convient pas et que vous voulez essayer de le changer ? », a-t-il déclaré sur LCP. « Si vous avez le sentiment que vous ne pouvez rien changer, si la politique c’est juste la course aux places, ça ne sert à rien (…) je m’interroge sur ma capacité dans ce marasme à pouvoir agir », a expliqué le député des Yvelines.

Interrogé sur son vote au second tour, il a exclu une nouvelle fois de voter pour l’un ou l’autre des deux candidats. « Non, je ne voterai pas pour Marine Le Pen, mais il est hors de question que j’appelle à voter ou que je vote pour M. Macron, qui incarne tout ce que je combats en politique depuis toujours », répète-t-il.

Pourrait-il gouverner avec Marine Le Pen ? « Sauf circonstances exceptionnelles, non, je ne ferai pas ce choix », a-t-il répondu.

11h14: Humour, sang-froid... Ils nous racontent leur débat face à Le Pen et Macron

20 Minutes a interrogé des personnalités politiques ayant débattu avec Emmanuel Macron ou Marine Le Pen.

 

11h02: Que proposent les deux candidats en matière de politique internationale?

Quelle place pour la France dans le monde ? Sur le rôle que doit jouer le pays, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, dans la diplomatie internationale, Marine Le Pen et Emmanuel Macron ont des positions très différentes. 20 Minutes fait le point sur ce que proposent les deux candidats avant le second tour de la présidentielle.

 

10h53 : Malgré la polémique, l’Eglise ne choisira pas entre Macron et Le Pen (et abstention)

« Le rôle de l’Eglise est, plus que jamais, de ne pas prendre parti pour l’un ou l’autre candidat », a répété ce mercredi le président de la Conférence des évêques de France Georges Pontier dans une vidéo mise en ligne. L’archevêque de Marseille dénonce aussi un « climat hystérisé » à quatre jours du second tour.

L’épiscopat est critiqué depuis dix jours par des intellectuels et des fidèles pour n’avoir pas pris position contre la présidente du Front national Marine Le Pen, alors qu’un vote pour le candidat d’En marche ! Emmanuel Macron est rejeté par une frange conservatrice de l’électorat catholique.

 

10h50 : Une soixante de sportifs, dont Matuidi, Flessel ou Douillet, appellent à voter Macron

Une soixantaine de sportifs en activité ou retraités, parmi lesquels le footballeur Blaise Matuidi (Paris SG) ou les champions olympiques Yannick Agnel, Lucie Decosse, Laura Flessel et David Douillet, appellent à voter Emmanuel Macron « pour que le sport demeure un espace de liberté, d’égalité et de fraternité ».

« Les stades, celui de France à Saint-Denis ou ceux de nos villes et de nos campagnes, partout sur le territoire, sont des lieux d’échanges et de mixité », soulignent les signataires.

>> Lire notre article par ici

10h40 : Marine Le Pen joue son avenir judiciaire dans ce second tour

Si elle joue son avenir politique ce dimanche dans la course au pouvoir suprême qui pourrait la mener à l’Elysée, Marine Le Pen joue également son avenir judiciaire. La candidate frontiste est directement mise en cause par la justice dans plusieurs affaires, notamment celle des assistants parlementaires du FN au Parlement européen, qui auraient été indûment rémunérés par l’institution européenne alors qu’ils travaillaient en réalité pour le FN, en France. Coût estimé de la manœuvre : 5 millions d’euros.

Accéder à l’Elysée et bénéficier ainsi de l’immunité présidentielle est pour Marine Le Pen le seul moyen d’échapper aux affaires judiciaires qu’elles traînent.

>> A lire: Présidentielle 2017: Marine Le Pen joue aussi son avenir judiciaire dimanche soir

 

10h35: Dupont-Aignan critique les «idiots utiles» qui manifestent à Yerres

« Tous ces gauchistes qui viennent en bus protester devant ma mairie feraient mieux de protester contre [Emmanuel] Macron, qui va leur faire une loi Travail bis ». Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres (Essonne), où plusieurs centaines de personnes ont manifesté pour protester contre son alliance avec Marine Le Pen entre les deux tours de la présidentielle, assume son choix et estime que les protestataires sont « les idiots utiles du système », dans un entretien au Parisien.

>> Lire notre article par ici

10h30 : « Notre devoir sera de ne pas laisser la France en panne pendant cinq ans », déclare Estrosi, prêt à gouverner avec Macron

Christian Estrosi multiplie les signes en direction d’Emmanuel Macron. Le président LR de la région PACA a jugé ce mercredi que la droite pourrait être amenée à gouverner avec Emmanuel Macron s’il est élu président et qu’il ne dispose pas, après les législatives, d’une majorité à l’Assemblée. « S’il n’y a pas de majorité du tout, qu’est-ce qu’on va faire ? Est-ce qu’on va se montrer responsables et apporter notre contribution, celle qu’attendent les Français qui veulent des réformes ? (…) Notre devoir sera de ne pas laisser la France en panne pendant cinq ans »,a-t-il déclaré.

>> Lire l’article par ici

10h22 : « Ni Marine, ni Le Pen », la une engagée du Canard enchaîné

Ce mercredi, Le Canard enchaîné consacre sa une à sa propre vision du ni-ni, et elle est limpide ! « Ni Marine, ni Le Pen », titre le Canard, qui appelle sans ambages à faire barrage à la candidate frontiste.

Dans les colonnes de l’hebdomadaire, on apprend par ailleurs que si elle était élue, Marine Le Pen dissoudrait l’Assemblée nationale si elle n’avait pas de majorité parlementaire à l’issue des législatives. Mais pas n’importe comment : « Si la nouvelle Assemblée nous est hostile, nous changerons la loi électorale par un référendum organisé dès l’été prochain, puis la présidente dissoudra l’Assemblée », a déclaré ouvertement au Canard Gilles Lebreton, professeur de droit public, eurodéputé FN et membre du conseil stratégique de campagne de Marine Le Pen.

 

10h18: Yanis Varoufakis apporte son soutien à Emmanuel Macron

L'ex-ministre des Finances de la Grèce Yanis Varoufakis apporte tout son soutien au candidat MAcron, selon lui «le seul» qui a tout fait pour aider la Grèce. « Emmanuel Macron m’a révélé un côté de lui que peu de progressistes connaissent », a-t-il confié à La Dépêche.

 

10h16 : Pour Dominique de Villepin, « Il ne faut pas seulement voter non. Il faut voter pour une certaine idée de la France »

« Je voterai Emmanuel Macron dimanche, car être un citoyen, c’est être debout », a déclaré Dominique de Villepin ce mercredi matin sur BFMTV. S’il dit « comprendre » la position de Jean-Luc Mélenchon, l’ex-chef de la diplomatie française « ne [se] résigne à voir le Front national gagner les esprits en disant n’importe quoi ». Marine Le Pen « va se nourrir à crédit sur le dos des Français », a-t-il indiqué, ajoutant au passage « ne viser aucun poste ».

10h15: Charlie Hebdo s'engage contre Marine Le Pen

En une et sur sa dernière de couverture, l'hebdomadaire satirique appelle sans ambiguité à faire barrage contre Marine Le Pen pour le second tour du scrutin. Dans le journal, Riss signe un édito contre l'abstention, qui tente de nombreux électeurs, notamment de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

 

10h05: «Ne jouons pas la démocratie à la roulette russe», déclare Najat Vallaud-Belkacem

 «Nous sommes dans une zone de danger absolu. Ne jouons pas la démocratie à la roulette russe», a déclaré la ministre de l'Education nationale dans un entretien accordé à Libération. «Je comprends qu'on puisse se sentir orphelin au soir du premier tour, mais je suis surprise que certains à gauche tergiversent alors qu'il s'agit de barrer la route au FN», a-t-elle ajouté, en ayant notamment à l'esprit Jean-Luc Mélenchon, qui a refusé d'appeler à voter pour Emmanuel Macron pour faire barrage à Marine Le Pen.

10h00: Ultime débat de la campagne présidentielle à suivre ce mercredi soir

Emmanuel Macron et Marine Le Pen s'affronteront ce mercredi soir lors de l'ultime débat télévisé de cette campagne présidentielle, diffusé sur TF1 et France 2.

Pour ce rendez-vous, les moindres détails logistiques ont été réglés, comme les thèmes abordés, la température du plateau, la longueur de la table autour de laquelle les deux candidats seront assis.

>> A lire: VIDEO. Présidentielle: Stress, plans de coupe, température du plateau... Tout ce qu’il faut savoir sur le débat de mercredi soir

9h50 : « Un bulletin blanc ne sera jamais président de la République », déclare Christian Estrosi

Après avoir appelé sans ambiguïté à voter pour Emmanuel Macron pour faire barrage au Front national, Christian Estrosi a indiqué clairement ce mercredi matin ce qu’il pensait du vote blanc dans le cadre du second de cette élection présidentielle. « Un bulletin blanc ne sera jamais président de la République », a-t-il ainsi déclaré au micro d’Europe 1.

9h45: François Baroin se voit remporter les législatives

«Nous sommes le dernier pôle de stabilité dans ce grand chamboule-tout», a expliqué ce mercredi matin sur RTL François Baroin. Chef de file de la droite désigné pour mener la campagne des législatives pour les Républicains, il prévoit la victoire de sa famille en juin, «ultime surprise de cette folle campagne». «Macron a gagné la bataille de l'ambiguité, nous gagnerons celle de la clarté».

9h43: «Ceux qui se rapprochent du FN seront exclus », assure François Baroin (LR)
«La règle va être très claire: tous ceux qui se rapprochent du Front national seront exclus, pour la présidentielle et pour les législatives», a déclaré François Baroin ce mercredi matin sur RTL. «J'ajoute que tous ceux qui se rapprochent de Macron avant les législatives: même tarif», précisant que «les débauchages personnels et individuels n'auront aucun impact sur le parti».