Présidentielle: Emmanuel Macron appelle Bayrou à se rallier à sa candidature

PRESIDENTIELLE Emmanuel Macron a appelé, ce mercredi, le président du MoDem François Bayrou, à « prendre ses responsabilités » en le rejoignant pour la présidentielle de 2017...

20 Minutes avec AFP

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Macron, qui n'est pas candidat à la primaire à gauche, s'est prononcé pour une dépénalisation du cannabis.
Macron, qui n'est pas candidat à la primaire à gauche, s'est prononcé pour une dépénalisation du cannabis. — AFP

Un véritable appel du pied. Invité ce mercredi sur TF1, l’ancien ministre de l'EconomieEmmanuel Macron a invité le président du Modem François Bayrou à « prendre ses responsabilités » en se ralliant à sa candidature en vue de l’élection présidentielle de 2017.

« Il y a beaucoup de ses anciens compagnons de route qui nous ont rejoints et j’espère qu’il prendra lui-même ses responsabilités dans les jours, dans les semaines qui viennent puisque j’ai entendu que c’était son projet », a affirmé le candidat d’En marche !.

 

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« J’accueille toutes les Françaises et tous les Français qui se retrouvent dans ce projet clair. Au sein d’En marche !, on croit dansla réforme économique et sociale, on croit dans la transition numérique et environnementale, on croit dans les sécurités individuelles qui permettent à chacune et chacun lorsqu’on est dans une situation fragile de rebondir (…) on croit à une vraie politique éducative et de formation tout au long de la vie, on croit à l’Europe et au projet européen », a-t-il poursuivi.

Bayrou dans l’expectative

Invité du 20h de TF1 ce lundi, François Bayrou avait affirmé qu’il « ferai (t) ce qu’il faut pour que la France s’en sorte », sans exclure une quatrième candidature à la présidentielle. Mais, alors qu’une partie des troupes centristes a déjà rallié le camp Macron, François Bayrou avait reconnu qu’il y avait des « points de rencontre du point de vue des électeurs » avec Emmanuel Macron.

Mais « je ne sais pas quel est son projet, je ne sais pas quel est son positionnement, je ne sais pas quelles sont les forces qui le soutiendront et comment il gouvernerait le pays », avait-il égrené en jugeant que l’option Macron n’était « pas mûre ».