Primaire de la gauche : Pour Mélenchon, le vainqueur va se désister avant la présidentielle

PRIMAIRE A GAUCHE Les derniers sondages donnent actuellement le vainqueur de la primaire en 5e position au premier tour en avril…

20 Minutes avec AFP

— 

Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle de « La France insoumise », mais ne participant pas à la primaire de la gauche, s'est dit favorable à une légalisation du cannabis tout en étant contre le cannabis. « Si un produit est interdit, on ne peut pas faire campagne contre ! », argumente-t-il sur sa chaîne YouTube.
Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle de « La France insoumise », mais ne participant pas à la primaire de la gauche, s'est dit favorable à une légalisation du cannabis tout en étant contre le cannabis. « Si un produit est interdit, on ne peut pas faire campagne contre ! », argumente-t-il sur sa chaîne YouTube. — Jean-Francois Badias/AP/SIPA

« Ils sont en cinquième position derrière nous. Est-ce si malheureux que ça ? A quoi bon un candidat socialiste ? Pour quoi faire ? » Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise à la présidentielle, a estimé probable un désistement en sa faveur ou en celle d’Emmanuel Macron du vainqueur de la primaire organisée par le Parti socialiste, dans une interview au Journal du dimanche.

>> A lire aussi : Un rassemblement de la gauche jusqu’à Macron « serait clownesque », estime Mélenchon

Un désistement « fait partie des probabilités », a dit Jean-Luc Mélenchon alors que le premier tour de la primaire organisée par la Belle Alliance populaire a lieu ce dimanche. Les derniers sondages donnent actuellement le vainqueur de cette primaire, quel qu’il soit, en 5e position au premier tour de la présidentielle en avril prochain.

Le PS obligé de « sortir d’un double langage qui a tué ce parti »

Selon le chef de file de La France insoumise, sa candidature ou celle d’Emmanuel Macron, leader du mouvement En Marche !, «oblige le PS à sortir d’un double langage qui a tué ce parti ».

Le PS espère qu’une forte mobilisation des électeurs à la primaire qu’il organise donnera au candidat choisi au deuxième tour, le 29 janvier, la possibilité de participer au duel présidentiel final du 7 mai, actuellement plutôt promis à François Fillon et Marine Le Pen.