Primaire à gauche: Les mesures peu médiatisées des candidats lors d'une «carte blanche»

PROPOSITIONS Les candidats ont dégainé leurs propositions méconnues durant le troisième débat de la primaire...

Anne-Laëtitia Béraud

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Le 3e débat de la primaire à gauche.
Le 3e débat de la primaire à gauche. — France2

Les médias n’en parleraient pas, ou pas assez. C’est pourquoi, lors de ce dernier débat avant le premier tour de la primaire à gauche, les sept candidats ont évoqué certaines de leurs mesures lors d’une séquence « carte blanche » d’une minute.

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Jean-Luc Bennahmias a tout d’abord souhaité « poursuivre un débat pas terminé sur l’Europe », car, selon l’ancien membre des Verts, « nos populations n’y croient plus ». Le candidat a dit souhaiter « que les pays européens se mettent d’accord sur un socle social ». Le candidat ne veut pas non plus « rester dans une Union européenne à 27 ».

L’ancien Premier ministre Manuel Valls a lui évoqué sa mesure d’un « service civique obligatoire pour les jeunes, pour six mois, pour s’engager ». Une mesure qu’il avait exposée lors de son interview aux internautes de 20 Minutes, à retrouver ci-dessous.

François de Rugy et Benoît Hamon ont proposé la légalisation de l’euthanasie, le candidat écologiste souhaitant soumettre cette loi par référendum. 

Vincent Peillon a quant à lui parlé de la création « d’un service public des maisons de retraite » avant d’évoquer « la transformation de la transmission des patrimoines ».

Evoquant un jeune nommé Hakim issu d’un quartier populaire et ayant envoyé en vain 380 CV, Arnaud Montebourg a souhaité que « la discrimination à l’embauche [devienne] une priorité nationale. »

La radicale de gauche Sylvia Pinel a terminé cette séquence en parlant des personnes en situation de handicap, appelant à « un nouveau plan pour l’autisme ».

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