Primaire de la gauche: Le bilan Hollande en bref selon les sept candidats

DEBAT «Fierté» pour Valls, «difficile à défendre» pour Montebourg, «une profonde incompréhension» pour Peillon...

O. P.-V. (avec AFP)

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Les candidats de la primaire de la gauche lors du premier débat, jeudi 12 janvier.
Les candidats de la primaire de la gauche lors du premier débat, jeudi 12 janvier. — TF1

Invités par les animateurs du premier débat jeudi soir de la primaire PS à synthétiser en un mot le bilan du quinquennat de François Hollande, la majorité des candidats ont été critiques, sauf Manuel Valls et Sylvia Pinel. L’ex-Premier ministre, entre 2014 et 2016, a indiqué éprouver de la « fierté d’avoir servi les Français dans une période très difficile ».

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Il est « difficile à défendre » pour Arnaud Montebourg. Benoît Hamon, parti du ministère de l’Education en même temps que  Montebourg et après avoir exprimé des désaccords similaires sur la politique de Valls, a décrit un « sentiment d’inachevé, comme si nous étions restés au milieu du gué ».

Entre « incompréhension » et « bilan à porter »

« Peut mieux faire », a abondé Jean-Luc Bennahmias, quand François de Rugy a évoqué un bilan « contrasté, en demi-teinte ».

Plus en ligne avec l’action de l’actuel chef de l’Etat, Vincent Peillon a insisté sur « le sentiment d’une profonde incompréhension » quand la radicale de gauche Sylvia Pinel a parlé d’un « bilan à porter », malgré tout.