EN DIRECT. Primaire à gauche: Des oppositions mais pas de violents tacles entre les candidats...

LIVE Les sept candidats s'affrontent pour le premier débat télé de la primaire sur TF1, LCI, Public Sénat et RTL et co-organisé par L'Obs...

Anne-Laëtitia Béraud, O.P.-V. et T.L.G.

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Les sept candidats à la primaire à gauche lors du premier débat télé le 12 janvier 2016
Les sept candidats à la primaire à gauche lors du premier débat télé le 12 janvier 2016 — PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP

L'ESSENTIEL

  • La primaire doit désigner le candidat socialiste (et alliés) pour la présidentielle
  • Sept candidats sont en lice: Manuel Valls, Vincent Peillon, Jean-Luc Bennahmias, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Sylvia Pinel, et François de Rugy
  • Le scrutin aura lieu les 22 et 29 janvier prochains

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23h39: Ce premier débat est terminé. 

Ce live se termine lui aussi, retrouvez dans quelques minutes nos papiers d'analyse sur 20minutes.fr. A dimanche, pour le deuxième débat télé de cette primaire, à 18h.

23h25: Mot de conclusion pour les candidats

Benoît Hamon met en garde contre une «droite totale» et l'extrême droite. «Il faudrait être fidèle dans nos valeurs (...) mais se tourner vers le futur». Il appelle les électeurs à voter pour lui.

Jean-Luc Bennahmias demande lui, la proportionnelle, avant de se qualifier de «petit candidat». «Mais nous sommes sept petits candidats. Personne n'est qualifié d'avance au deuxième tour» dit-il. Il rappelle son voeu de créer un «arc progressiste» politique, inspiré du conseil national de la résistance.

«Notre ennemi c'est le défaitisme. Aucun récit n'est écrit d'avance», explique Arnaud Montebourg.

Manuel Valls appelle les électeurs à s'engager et se rassembler, et met en garde contre la droite et le FN. 

«Le pouvoir n'est pas un projet (...) les autoproclamations lassent», souligne Vincent Peillon.

Sylvia Pinel loue les valeurs communes évoquées par les candidats. Elle souhaite mettre en oeuvre une gauche «audacieuse», «moderniste», «responsable» et «une écologie de progrès».

François de Rugy incite les électeurs à sortir du «conformisme» et explique que le choix revient finalement à eux.

 

23h22: Les candidats sont interrogés sur le 49-3

EXPLICATION

Pour rappel, c'est Manuel Valls lui même qui a relancé le débat en proposant la suppression de cette arme institutionnelle pour faire passer en force un texte de loi (hors budget).  Le chef du gouvernement a pourtant utilisé le 49-3 à six reprises pour faire passer deux lois très critiquées à l’Assemblée : la loi Macron et la loi Travail.

 

Arnaud Montebourg évoque la VIe République

Le candidat est depuis longtemps partisan d’une VIe République. Plus généralement, la thématique de renouvellement des institutions est très présente en campagne présidentielle. On vous en parlait ci-dessous:

 

23h19: Interrogée sur la laïcité, Sylvia Pinel refuse que la question revienne à parler de l'islam

«J'en ai assez que lorsqu'on parle de laïcité, on l'associe tout de suite à la question de l'islam», dit l'ancienne ministre. «Certains se servent de la laïcité pour stigmatiser une seule religion: l'islam. (...) La loi de 1905 a bien fait les choses. (...) Quand les pères ou les grands frères imposent le voile aux femmes est inacceptable mais c'est autant une question de droits des femmes, que de laïcité. C'est aussi par l'éducation que nous allons arriver à éradiquer ces entraves à la République».

 

23h02: Le candidat de gauche le moins bien placé se désistera-t-il au profit de Macron ou Mélenchon afin de faire gagner la gauche? 

La question à 1000 points: les candidats ne répondent jamais par un «oui» ou un «non», comme demandé... Jean-Luc Bennahmias s'oppose à l'éventualité. «Oui à la discussion» avec Mélenchon et Macron, dit Benoît Hamon. Pour lui, «la fatalité de la division, c’est la fatalité de l’échec ». 

«On ne peut pas gagner avec l'extrême-gauche ni avec le centre», rétorque Vincent Peillon.

«La présidentielle, ce n'est pas un concours hippique, ce n'est pas un jeu de petits chevaux», avance de son côté Manuel Valls.

Pour Arnaud Montebourg, Emmanuel Macron, «c'est un peu monsieur X». «J'ai beaucoup de sympathie à titre personnel pour lui, mais pour moi c'est un peu Monsieur X. Je ne sais pas ce qu'il est»

«Discuter oui, mais ne pas transiger sur la ligne de celui ou celle qui remportera cette primaire», estime Sylvia Pinel.

22h53: «Un combat des valeurs républicaines à mener» pour François de Rugy

«Nous avons trop cru que [ces valeurs] étaient partagées, mais elles sont attaquées de l'extérieur, de l'intérieur. Il faut les défendre». En dehors de la France, le député explique qu'«il y a la menace djihadiste mais il y a une autre menace. C'est l'expansionnisme agressif de Vladimir Poutine. (...) Je propose une alliance militaire avec l'Allemagne et la Pologne pour faire face à Poutine et à Donald Trump qui a dit qu'il allait faire alliance avec la Russie». 

Pour Jean-Luc Bennahmias, «nous devons discuter avec Vladimir Poutine et être ferme avec lui»

22h49: Vincent Peillon qualifie une victime de Mohamed Merah «d'origine musulmane».. et fait vivement réagir sur Twitter

Le propos ici : 

Il est immédiatement repris par l'ancienne porte-parole du parti Les Républicains Lydia Guirous.. 

... ou la cheffe d'entreprise et féministe Caroline de Haas

... ou encore d'une étudiante en journalisme.. 

 

22h40: Jean-Luc Bennahmias assure qu’il ne propose pas « des vigiles » pour lutter contre le terrorisme

 

VERIFICATION FAUX

Jean-Luc Bennahmias ne connait pas bien son programme! Les deux journalistes avaient raison : le candidat propose bien de «constituer un corps de Vigiles de sécurité agrées par le Ministère de l’Intérieur ». Son site précise que ces derniers « pourront avoir des armes non létales pour immobiliser les éventuels terroristes dans chaque centre commercial ou supermarché avant l’arrivée des forces de l’ordre et renforcer le maillage de sécurité national gradué et plus efficace ».

Le site a d'ailleurs été momentanément HS après les propos de Bennahmias. 

 

22h33: Benoît Hamon veut mettre fin à l’état d’urgence

EXPLICATION

En décembre, le Parlement prolongeait pour la cinquième fois l’état d’urgence depuis son entrée en vigueur au lendemain des attentats du 13 novembre 2015L’état d’urgence est « un état de crise qui ne peut être renouvelé indéfiniment », prévenait pourtant en novembre le vice-président du Conseil d’Etat Jean-Marc Sauvé dans un entretien au journal Le Monde.

Mais à quoi sert ce régime d’exception et quel bilan peut-on en tirer? 20 Minutes faisait le point ci-dessous.

 

22h26: Deuxième partie du débat, sur le terrorisme

Questionnée sur les assassinats ciblés contre des djihadistes à l'étranger décidés par le président durant son quinquennat, et révélés dans un ouvrage, Sylvia Pinel botte en touche. «Ce qui doit être fait doit être fait», dit Manuel Valls. Vincent Peillon appelle en prendre ses «responsabilités».

 «Oui. (...) J’ai toujours été pour la transparence, mais la limite, c’est la sécurité», estime François de Rugy. «Oui» pour Bennahamias. «S’il faut prendre de genre de responsabilité j’y suis prêt, oui», dit Arnaud Montebourg.
 

22h16: «J'abrogerai la loi Travail» dit Arnaud Montebourg 

Qui, parmi les candidats, veut supprimer la loi Travail ?

Benoît Hamon et Arnaud Montebourg demandent son abrogation. Vincent Peillon est lui plus souple. L’ancien ministre de l’Education souhaite simplement revoir certains articles (la majoration des heures supplémentaires, licenciements économiques..). François de Rugy dit qu'il aurait voté la loi, s'il n'y avait pas eu le recours au 49-3. Même soutien du côté de Sylvia Pinel.

 
Et Manuel Valls estime: «J’entends évoquer l’abrogation. Abroger quoi? Cette loi est, j’en suis convaincu, une avancée.»
 

22h07 : Réponse à nos internautes

@clestinecat maintenant d'un coup Valls veut faire ce qu'il aurait pu faire lorsqu'il était au pouvoir ?

@20Minutes : Cher internaute, merci pour votre participation. Vous avez judicieusement noté que Manuel Valls tente de s’émanciper du bilan du quinquennat, oubliant parfois avoir été Premier ministre pendant deux ans et huit mois... 20 Minutes s’était d’ailleurs amusé à comparer les déclarations du candidat à la primaire avec celles du locataire de Matignon, à lire ci-dessous!

 

22h08: «Sur les déserts médicaux il faut poursuivre nos efforts», lance Sylvia Pinel

La candidate souhaite accompagner les «maisons de santé pluridisciplinaires».

 

 

22h06: Jean-Luc Bennahmias et Manuel Valls proposent de supprimer le «numerus clausus»

KESAKO?

Pour les études médicales, le « numerus clausus » détermine le nombre d’étudiants accédant à une deuxième année. Ce nombre est extrêmement restreint. La ministre de la Santé Marisol Touraine annonçait il y a quelques semaines 478 places supplémentaires dans 22 facultés en deuxième année de médecine pour parer aux déserts médicaux.

22h03: Quel est le programme des candidats concernant la santé?

La réponse est ci-dessous, par notre journaliste 

 

21h57: Arnaud Montebourg veut augmenter l'impôt sur les profits des banques

Arnaud Montebourg explique : «Le seul impôt que je m'autorise à augmenter est sur les profits et super-profits des banques». «Nous allons leur demander de financer mon plan de bataille contre le chômage en leur prenant cinq milliards tous les ans.»

21h51: François de Rugy critique les annonces des candidats: 

«Je mets en garde les candidats prêts à sortir leurs carnets de chèques», lance l'élu. Le député ex-EELV explique ainsi : «Quand j'entends certains candidats annoncer de nouvelles dépenses à tout va (...). Attention. Quand on promet tout un tas de dépenses supplémentaires, il faut dire comment on les finance. (..) 

Le député souhaite notamment «la hausse du salaire net» en supprimant la cotisation famille et en baissant le coût du travail.

21h47: Jean-Luc Bennahmias se plaint de ne pas avoir assez la parole...

Mais les journalistes lui précisent que tous les candidats sont soumis aux mêmes règles de temps de parole. 

 

21h46: Manuel Valls évoque la défiscalisation des heures supplémentaires pour «redonner du pouvoir d’achat aux Français»: «Quand on s'est trompé on reconnaît ses erreurs»

EXPLICATION. 

Manuel Valls a changé d’avis sur cette proposition. Cette mesure de Nicolas Sarkozy, alors président, avait été enterrée par la gauche en 2012. Certes, Manuel Valls n’était alors que ministre de l’Intérieur. Mais il n’est jamais revenu dessus en tant que chef du gouvernement et, en 2011, le candidat à la primaire annonçait lui-même vouloir « revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires qui n’ont rien changé et ont détruit l’emploi ».

21h40: Manuel Valls évoque «le Compte personnel d'activité»

KESAKO?

Le CPA, acronyme du Compte personnel d’activité, a été lancé officiellement ce jeudi. Le dispositif est présenté comme « la réforme la plus importante du quinquennat » par le président Hollande. Mais concrètement, que peut-il changer pour vous ? 20 Minutes vous en dit plus ci-dessous:

 

21h37: Revenu décent: Manuel Valls veut «fusionner les minimas sociaux »

EXPLICATION.

Manuel Valls propose un «revenu minimum décent» car dit-il: «je veux une société du travail. Le travail, c'est la dignité». Cette proposition ne doit pas être confondue avec le revenu universel, très à la mode dans la campagne et soutenu notamment par Benoît Hamon, sa proposition est en réalité une fusion des minima sociaux existants. Le revenu (800 à 850 euros par mois)  serait attribué aux personnes précaire «sous conditions de ressources, à toute personne âgée de plus de 18 ans et résidant régulièrement sur le territoire national». Cette proposition serait financée et mise en oeuvre par la branche famille de la Sécurité sociale, pour un coût estimé à 30 milliards d’euros.  

 

21h35: Benoît Hamon souhaite «mettre en œuvre un revenu universel »

EXPLICATION

Le revenu universel a le vent en poupe, à gauche, mais aussi du côté de la droite. (Et oui, Le candidat du Parti chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson y était favorable durant la primaire à droite...) Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette «tendance», notamment la pauvreté, en hausse, et les progrès de la robotisation et de la numérisation, qui menacent de nombreux emplois.

A gauche, Jean-Luc Bennahmias, et Benoît Hamon sont pour. Ce dernier veut «créer un revenu universel d’existence d’un montant de 750 euros par mois pour tous les Français dès l’âge de 18 ans» ( 500 à 700 euros par mois pour Jean-Luc Bennahmias) . Ce revenu serait mis en place «entre 2018 et 2020, d’abord sur la base du RSA majoré de 10%» (soit près de 590 euros) et versé chaque mois aux «50 millions d’adultes que compte la France». Le montant serait ensuite augmenté pour atteindre 750 euros mensuels. Benoît Hamon évalue le coût total de cette mesure à 829 milliards d’euros.

Ce revenu universel est vivement critiqué par les autres candidats.

21h33: Vincent Peillon s'oppose au revenu universel porté par Hamon ou Bennahmias

Vincent Peillon explique cette opposition: «Je voudrais revenir sur sa praticabilité: il ne l'est pas. Philosophiquement, je pense que c'est une idée qui pose un gros problème». Pour l'ancien ministre, ce revenu remettrait en cause le principe de solidarité.

21h28: «Le CICE, nous commençons à en tirer bénéfices», assure Manuel Valls

VERIFICATION. MITIGE

Créé en 2013, le CICE a pour objectif affiché de permettre aux entreprises d’investir et d’embaucher, coûtant 20 milliards d'euros par an à l'État français.

Trois ans après son lancement, le bilan du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) apparaît très mitigé. La mesure phare du quinquennat de François Hollande est un dispositif « complexe », « mal ciblé » et qui ne suppose pas de contrôle sur son usage réel, estimait un rapport parlementaire présenté cet été .

21h22: Manuel Valls : «J'assume le CICE» (de 40 milliards d'euros)

«Il fallait donner des marges à nos entreprises (..) et aujourd'hui nous commençons à en tirer des bénéfices». S'il estime qu'il y a trop de chômage, l'ancien Premier ministre explique : «Je veux poursuivre le soutien à l'innovation»

 

21h18: Quel bilan du quinquennat?

Pour Arnaud Montebourg, «difficile à défendre mais qui contient des avancées »

Jean-Luc Bennahmias : «Pas si mauvais que cela, peut mieux faire»

de Rugy «contrasté, en demi-teinte»

Hamon: «un sentiment d'inachevé»

Peillon «profonde incompréhension (...) crise très profonde»

Valls «fierté, notamment face au terrorisme»

Pinel: «responsabilité»

 

21h07: Pourquoi les candidats veulent-ils être chef de l'Etat?

Manuel Valls: L'ex-Premier ministre vante son expérience dans un «monde difficile et incertain» avant de déclarer avoir l'énergie pour changer la société.

François de Rugy: Le député écolo de Loire-Atlantique explique tout d'abord que ce débat ne doit pas être le bilan du quinquennat de François Hollande, avant de vanter son projet écologiste «de bon sens». 

Vincent Peillon: «Les divisions sont inutiles, elles nous font du mal», dit l'ancien ministre qui veut oeuvrer au rassemblement. «Je veux être le président qui tourne la page». Il évoque «un projet de justice et de progrès»

Sylvia Pinel: L'ancienne ministre évoque sa singularité en tant que femme candidate. L'élue travaille à donner «de l'espoir» aux Français avec et un projet économique «moderne». Elle défend l'Europe.

Benoît Hamon: L'ancien ministre rappelle son constat de la transition de la société, notamment grâce au numérique. Il rappelle aussi sa proposition de mise en place d'un «revenu universel».

Arnaud Montebourg: L'ancien ministre explique son position et se dit avoir «toujours été constant» dans ses programmes. «Je pense aux ouvriers de Florange, aux enseignants, cette France qui travail ou voudrait travailler. Je demande votre confiance pour battre l’extrême droite, le candidat ultra libéral brutal qu'est François Fillon.» «Mon projet (vise à la) transformation concrète et profonde du système politique et financier européen»

Jean-Luc Bennahmias: L'ancien membre des Verts puis cofondateur du Modem explique: «L'intérêt général qu'il faut défendre». Lui aussi défend un revenu universel, «un socle environnemental et fiscal» transformé.

21h05: Rappel de la règle concernant le temps de parole

Elle est d'1'30 par candidat, en plus de 45 secondes de réponse possible.

21h04: C'est parti!

Petite présentation des candidats par quelques phrases prononcées par ces derniers.

20h51 : Le scoop de la soirée : Jean-Luc Bennahmias ne porte pas de cravate ce soir

Le co-président de l'Union démocrate et des écologistes (UDE) a par par ailleurs confié à nos confrères de Public Sénat un truc pour sa préparation: «J’ai répété la première minute et la dernière minute avec un metteur en scène, j’espère qu’il sera content de moi ».

20h45: Manuel Valls dans les locaux, tout comme Sylvia Pinel et Arnaud Montebourg 

Les candidats sont bien arrivés sur le plateau du débat qui a opté pour les tons de rouge. 

Opération photo pour la candidate radicale de gauche, Sylvia Pinel 

 

20h00: Tout le monde a préparé ses petites fiches

 

20h00: Allez, un peu de lecture avant le début du débat

 

20h00: Les trois journalistes sont au taquet

 

C'est le premier d’une longue série. Les sept candidats à la primaire organisée par le Parti socialiste s’affrontent ce soir lors d’un premier débat (il y en aura trois avant le premier tour). Manuel Valls, Vincent Peillon, Jean-Luc Bennahmias, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Sylvia Pinel, et François de Rugy seront à 21h00 sur TF1, LCI, Public Sénat et RTL (co-organisé par L’Obs). Au programme, trois grandes thématiques:  les questions économiques et sociales (fiscalité, chômage, temps de travail), le terrorisme et la sécurité en France, mais aussi la crise syrienne, et des sujets autour de la République, la laïcité et la place de l’islam en France.