Thierry Solère n'a fait l'objet d'«aucune surveillance technique», l'affaire classée

JUSTICE Une enquête avait été ouverte le 13 avril après la diffusion d’un article du Monde faisant état d’écoutes de Thierry Solère par la DGSE...

20 Minutes avec AFP

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Thierry Solère,  député UMP de la 9e circonscription des Hauts- de- Seine à Paris, le 9 décembre 2014.
Thierry Solère, député UMP de la 9e circonscription des Hauts- de- Seine à Paris, le 9 décembre 2014. — IBO/SIPA

Thierry Solère n’aurait donc pas fait l’objet d’écoutes. L’enquête sur des soupçons de surveillance par la DGSE lors de la campagne des législatives en 2012 a été classée sans suite pour « absence d’infraction », a annoncé vendredi le parquet de Paris dans un communiqué.

Affaire classée

« Les investigations approfondies […] n’ont démontré l’existence d’aucune surveillance technique de Thierry Solèrepar la Direction générale de la sécurité extérieure » (DGSE), indique le parquet dans son communiqué.

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Une enquête avait été ouverte le 13 avril après la diffusion d’un article du Monde faisant état d’écoutes de Thierry Solère, alors candidat aux législatives de 2012 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) face au ministre de l’Intérieur Claude Guéant.

Dans le cadre de cette enquête, plusieurs protagonistes ont été entendus sous le statut de témoin, comme l’actuel patron de la DGSE Bernard Bajolet et son prédécesseur, Erard Corbin de Mangoux, en poste au moment des faits, a indiqué la source judiciaire. Thierry Solère et Claude Guéant ont aussi été entendus.