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DÉBATPrimaire à droite: Ce qu'il faut retenir du débat entre Fillon et Juppé

VIDEO. Primaire à droite: Ce qu'il faut retenir du débat entre Fillon et Juppé

DÉBAT
François Fillon et Alain Juppé se sont affrontés lors du débat de l'entre-deux-tours de la primaire de la droite...
François Fillon et Alain Juppé, lors du dernier débat de la primaire à droite.
François Fillon et Alain Juppé, lors du dernier débat de la primaire à droite. - France 2
T. L.G., A.-L. B. et L. C.

T. L.G., A.-L. B. et L. C.

A trois jours du second tour de la , François Fillon et Alain Juppé ont répondu, côte à côte, aux questions des journalistes. Voici ce qu’il fallait retenir du débat de l’entre-deux-tours diffusé en direct ce jeudi sur TF1 et France 2.

Un débat de technocrates

La poignée de main glaciale du début de soirée promettait un duel tendu. Il n’en a rien été. Hormis de rares prises de becs, le débat n’a pas vraiment fait de vagues. Les deux candidats ont surtout pris soin de détailler leurs propositions, façon technocrates, pour mieux mettre en valeur leurs rares différences. « Ce débat ne doit pas être celui de la division », avait d’ailleurs prévenu d’emblée François Fillon.

Victimisation, partie 1, à propos de l’IVG

L’interruption volontaire de grossesse (IVG) est revenue dans le débat. Depuis plusieurs jours, et notamment , demande à de clarifier sa position. « Le procès qui m’a été fait depuis quelques jours n’était pas correct », a lancé François Fillon. « Je n’ai fait aucun procès, j’ai juste posé une question », a rétorqué Alain Juppé.

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Victimisation, partie 2, à propos d’une « campagne ignominieuse »

La prise de bec a continué quelques minutes, Alain Juppé déplorant : « Depuis des mois et des mois, je fais l’objet d’une campagne absolument ignominieuse. » Le maire de Bordeaux a continué : « Je n’ai jamais entendu un de tes lieutenants condamner cette campagne ignominieuse [contre moi] organisée par Riposte laïque qui te soutient. » Réponse de l’intéressé : « Je n’ai rien à voir avec cette campagne » et « quand je me fais traiter d’homophobe tous les matins je ne t’ai pas entendu non plus prendre ma défense. »

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Intégration contre assimilation

Deux conceptions de l’intégration en France se sont opposées sur le plateau. Pour François Fillon, la France n’est pas multiculturelle. « Ce n’est pas le choix que nous avons fait, nous n’avons pas fait le choix du communautarisme, du multiculturalisme […] La France a une histoire, une langue, une culture […] Je veux que les étrangers qui viennent s’installer dans notre pays s’intègrent, s’assimilent, respectent l’héritage culturel qui est le nôtre. »

Alain Juppé a fait apparaître quelques nuances. « L’identité de la France, c’est d’abord la diversité et j’ai peut-être là une divergence avec François. Parce que nous ne sommes pas tous pareils : nous avons des origines différentes, des couleurs de peau différentes […] C’est une richesse, c’est une force, la diversité de la France, à la condition que cela ne conduise pas au communautarisme. »

Des aveux : tous les deux ont manifesté, il y a plus de 30 ans

Interrogés par les journalistes, les deux candidats ont . Alain Juppé a même confié avoir manifesté des deux côtés des barricades en mai 1968, avec les étudiants de Sciences Po puis en soutien au général de Gaulle.

François Fillon, de neuf ans son cadet, était lui aussi dans la rue en mai 1968, pour manifester « de manière assez folklorique ». « J’avais 14 ans et j’étais dans une classe et donc c’était avec les élèves, plutôt du côté de ceux qui ne voulaient pas travailler », a-t-il expliqué.

En 1984, les deux hommes ont à nouveau participé à une même manifestation, .

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