VIDEO. Présidentielle 2017: Hollande devrait annoncer le 10 décembre s'il est candidat

PRESIDENTIELLE Les candidat à la primaire à gauche ont jusqu'au 15 décembre pour se faire connaître...

20 Minutes avec AFP

— 

François Hollande à l'Elysée le 22 novembre 2016.
François Hollande à l'Elysée le 22 novembre 2016. — STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Durant les deux prochaines semaines, le chef de file des sénateurs socialistes Didier Guillaume, proche de François Hollande, incite ses camarades socialistes à rester « tranquilles (…), sereins » et à « travaill(er) ». Selon lui, le président de la République annoncera le 10 décembre s’il est candidat à sa succession, a-t-il annoncé mardi sur Public Sénat.

Même si l’information n’a pas été confirmée par l’Elysée, un proche du chef de l’Etat a jugé la date « crédible », la décision de François Hollande sur sa candidature devant « intervenir logiquement après la convention nationale du PS du 3 décembre et un peu avant la date butoir du 15 de manière à lui permettre, le cas échéant, de réunir formellement les parrainages nécessaires ».

>> A lire aussi : Le Foll reconnaît qu'«il faut que ça aille mieux» entre Hollande et Valls

Dire « que les partis politiques sont morts, c’est un peu hardi »

Le PS doit par ailleurs désigner ses candidats aux premier et second tours des législatives de 2017 les 8 et 9 décembre, a observé ce proche. Le 10 décembre est aussi la date choisie par Emmanuel Macron pour organiser un grand meeting, a priori à Paris.

Interrogé sur la candidature d’Emmanuel Macron, Didier Guillaume a appelé l’ex-ministre de l’Economie à rejoindre la primaire de la gauche, dont les deux tours se dérouleront les 22 et 29 janvier. « Faire comme conclusion à la primaire de la droite que les partis politiques sont morts, au moment où les Républicains organisent une primaire (…) de plus de 4 millions de personnes, excusez-moi de vous dire que c’est un peu hardi comme raisonnement », a-t-il ironisé.

Il a estimé que « François Hollande et Manuel Valls sont les deux meilleurs candidats que nous pouvons avoir (…) Il n’y a pas à les opposer (…) si (François Hollande) est candidat je le soutiendrai, s’il n’est pas candidat, eh bien je pense que c’est Manuel Valls qui devra prendre le flambeau ».