Débat de la primaire à droite: Des échanges musclés, Sarkozy isolé

LIVE C'était le deuxième oral de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-Frédéric Poisson, Jean-François Copé et François Fillon...

A.L.B., T.L.G., et O.P.-V.

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Sarkozy et Copé lors du 2e débat de la primaire à droite.
Sarkozy et Copé lors du 2e débat de la primaire à droite. — BFMTV

L'ESSENTIEL

  • C'est le deuxième débat de la primaire de la droite avant les votes du 20 et 27 novembre
  • Les sept candidats à cette élection s'affrontent en direct de la salle Wagram à Paris, sur BFMTV, RMC, Dailymotion et iTélé
  • L’émission a été divisée en trois parties et devrait abordée l'Europe, l'éducation et la sécurité

A LIRE AUSSI

>> Pour le deuxième débat, on prend les mêmes et on recommence?

>> Juppé, c'est loin d’être gagné

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23h15: C'est la fin du débat. Merci de l'avoir suivi. On vous prépare plusieurs papiers sur ce second débat agité

 

>> A lire aussi : Débat de la primaire à droite: Copé en roue libre fait rire les internautes

 

23h05 : C’est déjà le moment de conclure

Fillon : « Je veux être le président qui travaille pour les Français, pour leur permettre d’aller au bout de leurs rêves, et qui permettra aux Français de mieux vivre ensemble. Ne vous laissez pas abuser par la dictature des médias et des sondages ».

Juppé : « Nous vivons dans un stade instable et dangereux. Je ne suis pas homme à changer de cap tous les six mois. J’ai confiance dans les Français, dans leur volonté de discernement. Je leur lance un appel : faisons-nous confiance pour remettre la France sur le chemin de la paix civile et l’espérance ».

Sarkozy : « Je crois à la nécessité d’une alternance franche, forte. Je ne crois pas que notre identité soit heureuse [ coucou Alain Juppé]. Je sens que je peux relever ce défi ».

NKM : « On a eu le burkini, on a eu les Gaulois, et maintenant on aurait l’invasion des électeurs centristes. Nous avons besoin d'un puissant contre poison, il faut un vote antidote. Donnez-moi la force ».

Copé : « Il faut bâtir une France décomplexée. Dans laquelle on ne craint pas de mettre en valeur les qualités de chacun. Une France décomplexée, c’est une France qui monte à Cheval, comme Zorro ».

Poisson: «Il faut rendre un Etat à la France, il faut refaire des Français un peuple»

BLM: «Il faut mener le combat culturel, pour réaffirmer le principe de laïcité. Un combat pour garantir l'indépendance de notre nation».

23h01: «Je propose que les enseignants travaillent plus»

 

EXPLICATION.

Nicolas Sarkozy estimait il y a quelques jours que les enseignants travaillaient « six mois de l’année », précisant que s’il était élu, ces derniers auraient « entre 20-25 % d’obligation de présence dans les établissements en plus» en contrepartie d’une augmentation de salaire correspondant.

 

Les profs travaillent-ils six mois par an?

FAUX

 

>> Ces chiffres correspondent aux obligations de service fixées par décret, mais l’ancien président de la République en a oublié d’autres. Tout d’abord, il a passé sous silence les 108 heures annuelles qui s’imposent en plus aux enseignants de maternelle et du primaire, pour organiser les activités pédagogiques complémentaires, travailler en équipe avec leurs collègues, rencontrer les parents et participer au conseil d’école. Ce qui fait déjà monter leur temps de travail à l’école « à 27 heures par semaine », souligne le SNUIpp (principal syndicat des enseignants du premier degré).

>> Nicolas Sarkozy oublie également temps de travail caché des profs (préparation des cours, correction des copies, etc.)

Selon l’enquête Emploi du temps de l’Insee, les enseignants du premier degré exerçant à temps complet disent travailler en moyenne 44 heures par semaine en 2010. C’est pareil pour les profs du secondaire, (collège et lycée). D’après l’enquête Emploi du temps de l’Insee en 2010, s’ils comptabilisent leur temps de travail dans leur établissement et à domicile, les professeurs certifiés déclarent travailler 43 heures, et les agrégés 39 heures.

 

23h00: Réponse à un commentaire

 

@ouicsa | Euh... le 3e sujet, ça ne devait pas être l'Europe ?
Sacrifiée finalement pour rentrer dans la politique politicienne de la question de Bayrou ?
Lamentable !

 

@20Minutes: Cher internaute, la question européenne devait, en effet, être abordée. Aucune question sur le sujet n'a pour le moment été lancée.

22h57: «Moi je fais mes erreurs de pains au chocolat, mais chacun fait les siennes», ironise Copé.

 

Jean-François Copé est ahuri par les débats autour de François Baroin, François Bayrou, ou le «ni-ni»... «Comment on a pu se mettre dans une panade pareil ! Moi je fais mes erreurs de pains au chocolat, mais chacun fait les siennes», lance-t-il à ses adversaires.

 

22h36 : « Je n’ai pas reproché à NKM d’avoir sollicité le parrainage de Robert Ménard », lance Poisson

Attaqué par NKM sur sa phrase prononcée sur les « lobbies sionistes », Jean-Frédéric Poisson contre-attaque. « Je n’ai pas reproché à NKM d’avoir sollicité le parrainage de Robert Ménard… », ironise-t-il. « C’était un mail collectif ! », se défend la candidate.

 

EXPLICATION

En septembre 2016, le maire de Béziers Robert Ménard, soutenu par le FN, a affirmé avoir reçu un courrier de Nathalie Kosciusko-Morizet pour la parrainer à la primaire à droite. Interrogée sur LCI, la candidate a démenti avoir convoité le soutien de ce maire de Béziers, évoquant une erreur de listing.

 

« Pour toucher les 36.000 maires de France, vous prenez le fichier de l’association des maires de France, qui est trié en fonction des appartenances politiques. Il y a quelques erreurs qui se sont glissées dans le tri. Donc il y a quelques maires qui n’auraient pas dû recevoir le mail. Vous savez, c’est un fichier automatique fait avec Excel. Je n’ai pas sollicité de parrainages de maires FN, et d’ailleurs je ne les aurai pas acceptés ».

22h36: Alain Juppé se défend de l'alliance avec Bayrou

Le débat patine sur Bayrou. Nicolas Sarkozy accuse Alain Juppé de compromis avec la figure centriste François Bayrou : «Je ne lui ai rien promis, il ne m'a rien demandé.  Je suis très surpris par cette fixation sur le cas de M. Bayrou». Il a répété son absence de «promesse» envers lui en cas de victoire en 2017.

22h30 : Jean-François Copé multiplie les lapsus

Le maire de Meaux s’emmêle les pinceaux avec les noms de François Baroin, non François Bayrou, enfin non Baroin. Alain Juppé lui aussi trébuche sur le nom de Bayrou.

Jean-François Copé avait déjà effectué un lapsus en début d'émission. On en parle ici:

 

22h27 : « Nous n’accepterons pas en France l’arrivée de capitaux étrangers pour financer des mosquées salafistes »

 
EXPLICATION

Comment sont financées les mosquées ?

La question divise la classe politique. La loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905 interdit aux autorités de construire des lieux de culte. Le principe est simple. Si les musulmans veulent construire une mosquée, ce sont aux fidèles de la financer, grâce aux dons. Ce qui a poussé les responsables cultuels à chercher des soutiens et des moyens auprès d’Etats étrangers. Manuel Valls a indiqué début mars qu’il souhaitait que « ce réflexe […] se perde ». Un rapport du sénateur UDI de l’Eure, Hervé Maurey, a pointé les insuffisances de la loi de 1905.

22h20 : Nicolas Sarkozy attaque François Bayrou

« Je suis pour une alliance avec le centre, mais le centre avec lequel nous avons gouverné », tacle Nicolas Sarkozy. Alain Juppé répond : « Cette attitude est suicidaire, de partir comme ça contre une tête de Turc si je puis dire ».

EXPLICATION.

Depuis plusieurs semaines, Nicolas Sarkozy s’en prend au centriste François Bayrou, soutien d’Alain Juppé. Dernière pique en date avec une tribune publiée mercredi soir sur Facebook, dans laquelle Nicolas Sarkozy explique qu’une « alliance secrète » entre les deux politiques produirait une future « alternance molle » alors que lui promet une « alternance franche ». Il interpelle Alain Juppé pour sortir de supposées « ambiguïtés »

 

22h06 : NKM dénonce « ceux qui quémandent des billets d’avion au Qatar »

EXPLICATION.

De quoi accuse-t-on une partie de classe politique vis-à-vis du Qatar ?

Dans leur ouvrage, Nos très chers émirs, Christian Chesnot et Georges Malbrunot affirment que certaines personnalités politiques se sont montrées trop complaisantes avec ce pays, en échange d’avantages en nature pour eux ou de gains pour l’Hexagone (investissements du pays dans nos entreprises, conclusion de contrats, subventions de projets municipaux…)

Interrogé par la journaliste, Bruno Le Maire se défend : « La montre autour de mon poignet m’a été offerte par ma femme ». Il explique ne pas avoir gardé une Patek Philippe à 85 000 euros offerte par l’émir du Qatar. Elle a été, selon le député de l’Eure, mise à la disposition du Mobilier national.

 

 

21h56 : « On a mis des milliards dans la politique de la ville » dit Nicolas Sarkozy

 

EXPLICATION

Un Programme national de rénovation urbaine (PNRU) a permis entre 2004 et 2013 la rénovation et la construction de centaines de milliers de logements. Il devait totaliser 47 milliards d’euros d’investissements durant la période 2004-2013, dont 12 milliards de subventions de l’Etat, qui n’a versé que les deux tiers de ses engagements. Un deuxième programme de rénovation a été lancé fin 2014 pour dix ans, doté de 5 milliards d’euros.

>> Un résultat décevant.

Malgré une décennie de volontarisme politique, les disparités entre les quartiers prioritaires et le reste du territoire sont loin d’être comblées, selon le rapport 2015 de l 'Observatoire national de la politique de la ville (ONPV, indépendant). Au total, il y 436 quartiers prioritaires, où habitent 5,3 millions de personnes, qui cumulent des retards inouïs en termes d’emploi, de santé ou d’éducation, résume le rapport.

 

Le taux de chômage est ainsi de 26,7 % dans ces quartiers, contre 10 % ailleurs. Deux tiers des habitants, soit 3,3 millions de personnes, y perçoivent des allocations familiales, contre moins d’un habitant sur deux dans le reste du territoire. « Un homme diplômé de niveau Bac + 5 de plus de 30 ans a 22 % de chances de moins d’occuper un emploi de cadre lorsqu’il est issu des quartiers prioritaires », relève l’étude.

21h48: «Je propose la suppression de l'excuse de minorité »

 

«Nous avons dans les quartiers un problème de mineurs délinquants et je propose la suppression de l'excuse de minorité et  d’abaisser la majorité pénale à 16 ans », lance Nicolas Sarkozy

 

VERIFICATION. PLUTOT FAUX

Le principe évoqué est fondamental dans le droit français et date de 1945 et ne concerne pas les mineurs de 16 à 18 ans.

 

«Le tribunal pour enfants et la cour d'assises des mineurs ne peuvent prononcer une peine privative de liberté supérieure à la moitié de la peine encourue par un majeur pour l'infraction concernée ou à vingt ans de réclusion si la peine fixée est la réclusion à perpétuité».

 

Ce principe connaît cependant une exception. Si le mineur est âgé de plus de seize ans, le tribunal pour enfants et la cour d'assises des mineurs peuvent, à titre exceptionnel, et compte tenu des circonstances de l'espèce et de la personnalité du mineur, décider qu'il n'y a pas lieu de faire application de la réduction de peine.

21h41: «Moi maire...»

A chaque prise de parole, Jean-François Copé met en avant son expérience d'élu de terrain, en tant que maire de Meaux.

Idem pour NKM. «En tant que maire de Longjumeau...»

21h33 : Tous les candidats LR pour la parité... Vraiment?

 

« La parité c’est aller beaucoup plus loin. Les femmes doivent occuper des fonctions régaliennes » dit Nicolas Sarkozy

 

EXPLICATION

Tous les candidats, dont Nicolas Sarkozy, vantent ce soir la parité en politique, et plus particulièrement au gouvernement.

Et pourtant... le parti Les Républicains n’est pas vertueux avec la loi sur la parité en politique. En 2012, l’UMP (ex LR) a présenté 129 femmes sur un total de 502 candidats aux législatifs. L’amende sur ce manque de parité s’élevait à l’époque à 4 millions d’euros. Elle a désormais doublé et atteint environ 8 millions d’euros selon Alain Juppé. Le parti promet de mieux faire pour les législatives de juin 2017.

21h24 : Copé accuse Sarkozy d’avoir baissé le nombre de policiers

 

Le maire de Meaux continue sa stratégie : torpiller Nicolas Sarkozy. Il pointe du doigt la baisse des effectifs de policiers sous le quinquennat Sarkozy. « Nos policiers et gendarmes ne sont pas en mesure d’assurer la sécurité de nos citoyens ».

 

VERIFICATION. VRAI

Si l’on regarde les chiffres du quinquennat de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, les effectifs ont bien baissé. Un rapport parlementaire paru à l’automne dernier indiquait qu’en 2007, la police nationale comptait 149.965 postes pourvus, équivalents à des temps pleins. Cinq ans plus tard, ils étaient 143.872, soit une baisse effective de 6 093 postes.

 

>> «J’assume pleinement ce choix », répond Nicolas Sarkozy, rappelant le contexte de la crise des subprimes. « Avec François Fillon, nous avons fait des choix difficiles, dont la baisse des effectifs de fonctionnaires, il fallait le faire ».

 

 

21h18 : Fin de la première parti, premier bilan

Ça a tiré dans tous les sens, et surtout en direction de Nicolas Sarkozy. Le patron des Républicains a répliqué sur le même ton, et tenté de mettre en avant son expérience d’ancien chef de l’Etat. Alain Juppé s’est montré plus discret. On vous en dit plus ci-dessous.

>> A lire aussi : Primaire à droite: Nicolas Sarkozy visé par ses rivaux dès le début

La deuxième partie du débat sera menée par Apolline de Malherbe (BFMTV)

21h04 : Passe d’armes entre Bruno Le Maire et Nicolas Sarkozy

Bruno Le Maire l’avait promis : il serait moins timide que lors du premier débat. Et voilà l’ancien ministre de l’Agriculture reprocher à Nicolas Sarkozy de ne pas avoir tenu sa promesse d’arrêter la politique en cas de défaite en 2012. « Les mots ont un sens Nicolas », annonce-t-il en se tournant vers l’ancien président. La réponse de l’intéressé fuse, cinglante. « Commence déjà par essayer d’être élu, tu verras que c’est très difficile », lui rappelant sa défaite face à lui pour prendre la tête de l’UMP.

Jean-François Copé fait rire tout le monde. « Je suis d’accord avec Nicolas, les échecs, ça forme ».

21h: Jean-François Copé veut gouverner grâce à des ordonnances

EXPLICATION

S’il est élu président, Jean-François Copé veut gouverner par ordonnances. Selon l’article 38 de la Constitution, le gouvernement « peut demander au Parlement l’autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi ». Cette manière de gouverner consiste court-circui Parlement très rapidement, sans débats ni amendements.

20h50 : Le Maire et Copé attaquent Sarkozy, Juppé botte en touche

 

« Je ne suis pas candidat pour prendre une revanche sur qui que ce soit. Ma démarche est une démarche d’honnêteté », tacle Bruno Le Maire. Jean-François Copé dégaine de nouveau : « La France ne peut plus avoir un président versatile ». De qui parle-t-il ? « Les présidents successifs », sourit le maire de Meaux. Seul Juppé semble, ce soir, ne pas vouloir égratigner l’ancien président. « Je ne me présente pas contre Nicolas Sarkozy, mais contre le FN et le président sortant qui a affaibli la fonction ».

 

Nicolas Sarkozy, lui, ironise. « Aucun ne m’a supplié de quitter le gouvernement ». Il insiste ensuite sur son expérience à la tête de l’Etat. « J’ai été président de la République, j’en connais la lourdeur… Je veux être le président qui ramène de l’autorité dans un pays qui en a plus besoin ».

20h45 : Jean-François Copé : La France devenue « le premier hotspot d’Europe »

VERIFICATION. FAUX

 

Il n’y a pas de « hotspot » en France. Pour faire face à la crise migratoire en Europe, les États de l’UE ont décidé, en septembre 2015, de la création de centres d’enregistrement des migrants en Grèce et en Italie. Ces deux pays européens en première ligne de la crise migratoire. Les « hotspots » doivent permettre « de procéder à l’identification, à l’enregistrement et au relevé des empreintes digitales des migrants et dans le même temps, d’assurer la relocalisation et les retours.

>> A lire aussi : À quoi ressemblent les «hotspots» chargés d'enregistrer les migrants?

Construits de toutes pièces en quelques mois, les « hotspots » se composent d’un ensemble de préfabriqués qui font office de bureaux pour l’administration nationale, les organismes européens et les ONG.

 

20h31 : Première question sur migrants, Copé tire déjà sur Sarkozy

 

C’est Jean-Frédéric Poisson qui a été tiré au sort pour répondre en premier. « Il faut trouver un équilibre, sans contraindre les communes », explique-t-il.

 

Jean-François Copé dégaine d’emblée, relevant « des années et des années d’hypocrisie », et fustigeant d’emblée les accords du Touquet de 2003. Tiens, tiens, des accords mis en places par un certain… Nicolas Sarkozy. Et c’est maintenant Alain Juppé qui en remet une couche sur les accords du Touquet.

EXPLICATION.

L’accord du Touquet, signé en 2003 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avec son homologue britannique, place la frontière franco-britannique à Calais, ce qui permet d’effectuer les contrôles au départ de la France afin d’empêcher l’immigration clandestine en Grande-Bretagne.

 

La réponse de Nicolas Sarkozy : « Il ne s’agit pas des accords du Touquet, mais du traité de Cantorbéry… Enfin, tout le monde n’est pas obligé de connaître exactement le dossier », réplique, cinglant, l’ancien président. Plus d’informations ci-dessous :

 

20h30: Et c'est parti !! 

20h19: Najat Vallaud-Belkacem a aussi sorti les fiches

 

20h06: On vous a promis que ça serait musclé

 

19h43 : On a (encore) le sourire dans le camp Sarkozy

 

19h30 : N’hésitez surtout pas à nous poser des questions ! On fera tout pour vous répondre au plus vite

19h30: NKM sera au centre du jeu (du plateau, du moins)

 

19h30: Bonsoir à tous! Bienvenue pour ce deuxième temps fort de la campagne de la primaire de la droite et du centre. Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Bruno Le Maire, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet, et Jean-Frédéric Poisson s'affrontent en direct lors d’un deuxième débat télévisé (il y en aura encore deux) sur BFMTV, RMC, Dailymotion et iTELE pendant plus de deux heures.

Au programme de ce second oral: éducation, sécurité, et Europe. Les échanges devraient être un peu plus tendus que lors du premier exercice. Nicolas Sarkozy va-t-il pousser le favori des sondages dans ses retranchements? Réponse à 20h30.