François Hollande s'exprime sur ses confidences : «Il ne faut pas se laisser emporter par tel ou tel bout de phrase»

LITTE-RATURE Le Président de la République a recommandé de ne pas sortir telle ou telle phrase de son contexte au sujet de son livre de confidences, et plutôt de voir la cohérence de son action...

20 Minutes avec AFP

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"Un président ne devrait pas dire ça", le livre de confidences de François Hollande paru en octobre 2016.
"Un président ne devrait pas dire ça", le livre de confidences de François Hollande paru en octobre 2016. — ALLILI/SIPA

Un président ne devrait pas dire ça… mais il l’a dit, et maintenant, il demande de ne pas sortir telle ou telle phrase de son contexte. C’est ce que François Hollande a recommandé et expliqué dimanche dans une interview aux journaux du groupe Ebra : « Il ne faut jamais se laisser emporter par tel ou tel bout de phrase, sorti de son contexte. Ce qui m’importe, et je ne cesserai de le faire, c’est de restituer la cohérence de mon action. »

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« J’ai toujours tenu bon »

« Je peux entendre les doutes et les impatiences, mais mon devoir, avec le gouvernement de Manuel Valls, est d’avancer et d’agir sans relâche pour les Français et notamment pour faire baisser le chômage, a déclaré le Président, réaffirmant qu’il prendra sa décision sur une éventuelle candidature au début du mois de décembre.

Et le chef de l’État de souligner que malgré les nombreuses épreuves traversées par le pays depuis 2012, les nombreuses crises auxquelles il a dû faire face, il a toujours tenu bon. « Depuis quatre ans et demi, les critiques d’une minorité, c’est vrai, nuisent à la perception de la cohérence, explique François Hollande. Mais, avec le recul, nous pouvons maintenant apprécier l’action menée depuis 2012. Nous avons redressé le pays tout en préservant notre modèle social [la santé et les retraites [. Nous devons revendiquer ce bilan. ».

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Pour le chef de l’État, la droite prépare à rebours de ce qui a été fait par la gauche un « programme de régression pour le plus grand nombre et de redistribution en faveur des plus privilégiés ». « On ne fera pas avancer notre pays au bénéfice d’une minorité de concitoyens », conclut-il.