Présidentielle: Estrosi annonce officiellement son soutien à Sarkozy

PRESIDENTIELLE Il juge que l'ancien chef de l'Etat est «le meilleur pour affronter le Front national» et «le meilleur face à la menace terroriste»...

20 Minutes avec AFP
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Nicolas Sarkozy et Christian Estrosi à Nice le 26 avril 2016.
Nicolas Sarkozy et Christian Estrosi à Nice le 26 avril 2016. — VALERY HACHE / AFP

Nicolas Sarkozy n'est pas encore officiellement candidat à la présidentielle de 2017, mais il peut déjà compter sur le soutien de  Christian Estrosi. Le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur annonce dans un entretien au Journal du Dimanche  son soutien à l'ancien président, «le meilleur candidat», selon lui.

Alors que la déclaration de candidature à la primaire de la droite du président des Républicains est attendue cette semaine, Christian Estrosi estime que Nicolas Sarkozy est «le meilleur pour affronter le Front national», «le meilleur face à la menace terroriste». «Le meilleur surtout pour engager le redressement de notre économie et de notre production industrielle».

«Il est catalogué très à droite»

L'ancien maire de Nice n'est «pas forcément» d'accord avec toutes les propositions du président des Républicains, mais il dit savoir que Nicolas Sarkozy «est prêt à entendre le point de vue d'élus locaux expérimentés». «Nous pensons lui et moi que la lutte doit être sans merci contre le fléau du communautarisme», «Nicolas Sarkozy veut un État puissant, moi aussi», martèle-t-il, réitérant son appel au gouvernement à légiférer sur l'interdiction du «burkini».

Élu à la tête de la région Paca face au FN avec le soutien de voix de gauche, Christian Estrosi affirme aussi que s'il s'engage au côté de Nicolas Sarkozy, «c'est aussi pour être le garant» de la «dimension sociale» du futur candidat. «Il est catalogué très à droite, mais je connais son sens de l'équilibre et sa dimension sociale». «Face au populisme, cette présidentielle est celle de la dernière chance. Quand les Français souffrent, la réponse ne peut pas être que sécuritaire ; elle doit être aussi économique et sociale», développe-t-il.