EN DIRECT. François Hollande sur France 2: «En 2016, nous tablons sur 150 ou 160.000 créations d'emplois nettes»

LIVE Suivez sur «20 Minutes» la soirée politique avec François Hollande dans une émission spéciale sur France 2…

Anne-Laëtitia Béraud

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Capture d'écran de François Hollande sur le plateau de
Capture d'écran de François Hollande sur le plateau de — Capture d'écran France 2
  • A un an de la présidentielle, François Hollande tente ce jeudi sur France 2 une opération de reconquête des Français, en s'expliquant pendant 90 minutes à la télévision.

  • L'opération est risquée, car le président est très impopulaire selon divers sondages.

  • Selon l'Elysée, François Hollande fera valoir les «premiers résultats économiques et sociaux» de sa politique, avec un déficit public ramené à 3,5% contre 3,8% attendus l'an dernier, et une croissance qui a repris quelques couleurs à 1,2%.

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>> C'est la fin de ce live. Retrouvez d'ici quelques minutes sur 20 Minutes les synthèses de cette émission politique.

22h03: Fin de l'émission

22h: Question sur son apparente indifférence: «Je ne suis pas indifférent» 

«Etre président, c'est vivre tout le temps avec la tragédie», évoquant la mort, mercredi, la mort de trois soldats, ou encore la tragédie. «Je tiens bon dans toutes ces difficultés»

21h59: «Macron est dans mon équipe, sous mon autorité»

«C'est une question de loyauté personnelle et politique»

21h58: Candidat, pas candidat à la présidentielle 2017?

«Réponse à la fin de l'année», dit-il, soulignant qu'«un quinquennat, c'est 5 ans, pas 4». Il réaffirme vouloir être jugé sur l'inversion de la courbe du chômage.

21h54: Non, les jeunes ne vivent pas moins bien qu'ils ne vivaient en 2012, mais «ils vivent trop souvent dans la précarité»

Une phrase qui est vivement critiquée sur Twitter, notamment de la part de Valérie Debord, porte-parole du parti Les Républicains 

 

21h45: 4e citoyen, Marwen Belkaid, ancien électeur PS, sensible au mouvement «Nuit debout»

Les jeunes vivront-ils mieux en 2017 qu'en 2012, comme le promettait François Hollande? Pour ce jeune étudiant, c'est clairement non. «Je serai jugé sur les moyens accordés à la jeunesse»

Il revient sur les 400.000 jeunes qui peuvent bénéficier de la prime d'activité, les dispositifs comme la «garantie jeune», ou la «garantie locative» sur le logement adressée aux moins de 30 ans.

21h41: A propos de l'accord entre l'UE et la Turquie sur les réfugiés

«Mme Merkel et moi-même avons voulu combattre les passeurs»

Sur la Syrie en guerre, et le soutien de la Russie à Bachar El-Assad, «Ce que nous faisons avec la Russie, c'est de chercher une solution politique, sans que Bachar El-Assad soit une solution à la fin». Bachar El-Assad est qualifié de «bourreau» .


 

 

21h35: «Pas d'interdiction du voile à l'université», rappelle François Hollande, alors que Manuel Valls a affirmé la vouloir dans une interview

A l'université, il souligne qu'«on ne peut avoir du prosélytisme, de l'intrusion dans les cours, de la pression sur certains enseignants»
«Il n'y aura pas de loi sur le voile». «Nous devons défendre cet idéal d'égalité entre les hommes et les femmes». A la question : le voile est-il un asservissement pour la femme ? «Ça dépend de comment il est porté», répond le chef de l'Etat qui veut «une ferme résistance» face aux provocations. Il regrette ne pas avoir voté la loi sur le voile intégral. 

 

21h30: «Les 3/4 des électeurs du FN, c'est un vote de colère», dit cet électeur frontiste qui réfute être raciste

 

21h27: Fact ckecking: François Hollande affirme à tort que la France est dans la moyenne européenne en matière de chômage des jeunes:

Ce chômage s'élevait à 25,9% dans l'Hexagone en janvier contre 19,7% dans l'UE, selon l'office européen de statistiques Eurostat. 

Interrogé sur le chômage des moins de 25 ans dans l'émission «Dialogues citoyens», le président de la République a contesté qu'il soit de cinq points supérieur à la moyenne européenne, comme que lui faisait remarquer la journaliste Léa Salamé.

«Non, ce n'est pas vrai», a répété François Hollande lors de l'émission sur France 2.

Mais, selon Eurostat, «en janvier 2016, le taux de chômage des jeunes s'est établi à 19,7% dans l'Union et à 22,0% dans la zone euro», contre 25,9% en France (730.000 jeunes), soit plus de six points supérieur.

21h25: Antoine Demeyer, conducteur dans les Hauts-de-France, ex-électeur du PS et désormais frontiste

Question sur l'immigration et des réfugiés à Calais. Sur les migrants, il dénonce le fait qu'«il y ait des jeunes de 20-25 ans qui soient en France et qui vivent des aides, à 11,45 euros/jour, qu'ils aient un logement dans des préfabriqués» «Ne peut-on pas réduire le montant de leurs aides?» «Seuls les demandeurs d'asile y ont droit» dit François Hollande, faisant la distinction avec les migrants économiques.

«Nous avons considérablement diminué le nombre de personnes vivant dans les camps à Calais et Grande-Synthe» "Ce que nous devons faire, c'est les convaincre (que les migrants) ne passeront pas (en Angleterre)»

21h12: Question sur la déchéance de nationalité, et l'abandon de son inscription dans la Constitution

François Hollande évoque tout d'abord ses souvenirs du 13 novembre, soir des attentats à Paris et à Saint-Denis. Il ne regrette pas d'avoir proposé cette réforme. «J'ai ressenti le besoin d'une réponse, d'une mesure symbolique», dit-il 

 

21h08: «Il faut renforcer la législation internationale sur les hébergeurs», «les géants du web»

Le chef de l'Etat appelle à un renforcement de la législation des sites comme Facebook par exemple, car il estime qu'Internet a été lieu de la radicalisation.

Il rappelle par ailleurs 9.000 signalements, le site stopdjihadisme et un numéro vert, comme les centres de déradicalisation.

21h04: «Il faut agir très précocement» en matière de radicalisation

Il souligne que la France «a pris deux lois terroristes. Mais nous avons aussi besoin d'aider les familles à détecter les signaux» de la radicalisation.

«Ceux qui embrigadent commencent sur un terrain confessionnel, puis ils arrivent sur un terrain politique et très vite, ils remettent en cause nos principes. Nous devons agir très précocement».Il souligne le fait qu'il ne faut «pas penser que ce serait la pauvreté qui induirait la radicalisation»
«Nous faisons le ménage sur Internet» en matière de radicalisation. La part des jeunes filles partant est en hausse, avec 200 jeunes filles 
 

20h58: Véronique Roy: «qu'a fait la France» face au djihadisme, quelles sont les causes?

François Hollande évoque «170 jeunes partis et morts» au Moyen Orient. «Et 600 Français qui sont dans cette situation. Un certain nombre sont venus frapper ici». 

 

20h57: 2e partie de l'émission avec la mère d'un djihadiste mort au combat

Court reportage sur l'imam de Brest. «Nous devons lutter contre ces partisans de la haine qui induisent la radicalisation», dit le chef de l'Etat.
 

20h54: Salve de questions d'internautes

-Sur un coup de pouce du Smic: il valorise la création la «prime d'activité», «2 millions» de personnes y ont droit

-Sur le nucléaire: «J'ai dit aux Français que nous allons réduire la part du nucléaire», pas abandonner le nucléaire. A partir de 2019, la question sera alors évoquée sur la fermeture d'autres centrales. 

 

20h52: «Pour ces deux derniers mois, le dispositif embauche PME représente 200.000 embauches»

 

20h48: «100.000 emplois de plus» «Depuis 5 ans, c'est la première création d'emploi»

«L'année prochaine, le pacte de responsabilité va représenter une aide de 40 milliards d'euros», dit-il. «En 2015, nous avons créé 100 000 emplois nets de plus. Pour la première fois depuis cinq ans, l'économie française a créé davantage d'emplois qu'elle n'en a supprimées»

«En 2016, nous tablons sur 150 ou 160 000 créations d'emplois nettes.» 


 

20h46:« La meilleure protection d'un salarié, c'est qu'il soit salarié» souligne François Hollande

«Ce que je recherche c'est l'équilibre» entre le chef d'entreprise et le salarié, dit le chef de l'Etat, en recherchant des règles communes. 

 

20h39: «Vous bloquez mon initiative en surtaxant les CDD», dit la patronne

Ce sont les organisations syndicales qui ont convenu des règles (la règle des 24h), explique le chef d'Etat. «Ce n'est pas mon problème», répond la jeune femme.

«On peut pas embaucher des personnes seulement pour quelques heures», précise le chef de l'Etat.

Sur les stagiaires, il souligne qu'il y avait des abus, que des entreprises prenait trop de stagiaires.. La chef d'entreprise répond qu'elle voudrait former ses salariés, mais qu'elle ne le peut pas.

«Qu'est-ce que vous me diriez si on favorisait les CDD par rapport au CDI?» «Ce que je veux, c'est qu'on puisse embaucher en CDI», dit encore François Hollande.

 

20h34: La patronne interroge en premier François Hollande

Elle veut créer des emplois mais a des «freins» pour faire grandir son entreprise.

François Hollande évoque le «vrai sujet» du manque de formation des travailleurs. Et souligne la formation de 500.000 personnes aux métiers de demain, avant de valoriser le choc de compétitivité.

La patronne n'est pas convaincue, explique n'être pas venue demander de l'aide, et souligne l'incohérence de certaines lois qui freine l'embauche.

20h30: «La loi travail ne sera pas retirée»

La loi travail «ne sera pas retirée», mais il peut y avoir des «corrections» apportées lors du débat parlementaire, a assuré jeudi François Hollande, vantant une réforme faite notamment pour «clarifier les règles» pour les salariés et les employeurs.

La loi défendue par la ministre du Travail Myriam El Khomri «ne sera pas retirée, mais qu'il y ait des corrections, qu'il y ait des discussions avec les organisations syndicales - en tout cas celles qui, maintenant, comprennent le sens et même appuient cette réforme -, oui», a dit le chef de l'Etat sur France 2.

Le président de la République a soutenu que «discuter, concerter», ce n'était «pas céder à la rue», alors que des organisations de jeunesse et des syndicats de salariés, dont CGT et FO, appellent depuis plusieurs semaines à manifester pour le retrait du projet de loi, qui sera débattu dans l'hémicycle de l'Assemblée début mai.

«Je réformerai tous les jours de mon mandat Je l'ai fait depuis le premier jour et je le ferai jusqu'au dernier» , dit-il . En réponse à la phrase d'Emmanuel Macron ce jeudi à Londres?

20h28: Le chômage des jeunes

Evoquant le chômage des jeunes, François Hollande explique les Français font plus d'enfants que nos voisins européens. Incompréhension de Léa Salamé.

 

20h25: A propos de la jeunesse

«La jeunesse n'est jamais satisfaite et elle a raison», dit-il à propos du mouvement "Nuit debout". "Je ne vais pas me plaindre qu'une partie de la jeunesse veuille préparer le monde de demain".

Il passe ensuite à valoriser ses réformes. «Priorité à la formation», ajoute-t-il. Il y a aujourd'hui plus de professeurs devant les élèves«. »Un étudiant sur trois est boursier». 

«Pour les jeunes, le problème c'est la précarité, c'est de ne pas trouver de CDI». Le problème est donc du côté des entreprises, souligne le président, qui glisse une allusion au projet de loi travail porté par la ministre El Khomri.

 

20h23: 3 millions de chômeurs de plus...

François Hollande insiste sur la protection sociale, souligne que les comptes de la retraite sont équilibrés, que ceux qui ont un travail pénible peuvent partir plus tôt à la retraite. 

Pour les chômeurs, il valorise les «droits rechargeables.»

«Cela ne va pas bien, je dis que ça va mieux» dit François Hollande. 

«Eh bien oui ça va mieux, il y a plus de croissance, il y a moins de déficits, il y a moins d'impôts«, a déclaré le chef de l'Etat, soulignant que son cap durant les quatre années écoulées de son quinquennat avait été »de moderniser le pays tout en protégeant son modèle social».

20h19: Question sur la fin du mandat de François Hollande considéré comme un échec

«Ce n'est pas à moi de délivrer des certificats d'autosatisfaction ou de mea-culpa». Bille en tête, François Hollande énumère la crise économique, le terrorisme pour expliquer les difficultés. Le président se pose en tant que «protecteur« du »modèle social», soulignant qu'«il y a plus de pouvoir d'achat», notamment.

 

20h15: L'émission «Dialogues citoyens» débute avec la présentation des Français qui interrogeront François Hollande

Véronique Roy, mère de djihadiste, Antoine Demeyer, l’ex-électeur du PS passé au FN, Anne-Laure Constanza, la patronne de PME, Marwen Belkaid, présenté comme « nuit-deboutiste ».

20h08: François Hollande arrivé au musée de l'Homme

Comme le rapporte le compte de francetv.info sur Twitter

 

19H58: «Nuit debout» réfute qu'un représentant du mouvement soit présent parmi les citoyens parlant à François Hollande

Dans un tweet, «Nuit debout» dénonce une récupération politique, réfutant que le jeune Marwen Balkaid, qui va interroger ce soir François Hollande, soit un représentant du mouvement.

 

 

19h49: François Hollande hué par des militants à l'entrée du musée de l'Homme, où se déroulera l'émission

Comme le rapporte un journaliste de BFM sur Twitter, des membres du mouvement «Nuit debout» chahute le chef de l'Etat devant le musée de l'Homme,où va se dérouler l'interview. 

 

19h47: Pour François Hollande, l'objectif de la soirée est de renouer avec les Français

Mais comment rebondir? C'est à lire par ici. 

>> «Dialogues citoyens» avec François Hollande ou l’urgence de rebondir face aux Français

19h40: Emmanuel Macron déclare qu'il a été décidé d'«arrêter une partie des réformes» 

Une petite phrase qui sera commentée par François Hollande? Le ministre français de l'Economie Emmanuel Macron a déclaré jeudi à Londres qu'il avait été décidé d'«arrêter une partie des réformes», assurant que «60%, 70%» seraient faites d'ici la fin du mandat de François Hollande. «C'est toujours compliqué de lancer des réformes à la fin d'une mandature», a déclaré le ministre lors d'une conférence organisée par le quotidien économique Financial Times sur l'avenir de l'Europe. Il a notamment évoqué «beaucoup de tensions sociales causées par la situation économique» en France.

18h00: Qui sont les quatre Français qui interrogeront le Président de la République?

>> Leurs portraits sont à lire par ici 

Quant aux journalistes, il s'agit de David Pujadas, Karim Rissouli et Léa Salamé.

17h55: François Hollande face à quatre Français

Ces derniers seront censés exprimer les préoccupations de leurs compatriotes et les grandes problématiques du moment: une chef d'entreprise, la mère d'un djihadiste parti en Syrie, un étudiant en école de commerce et blogueur de gauche et un conducteur d'autocar, électeur du FN.

>> 20 Minutes a retrouvé des citoyens ayant participé à ce type d'émission. Qu'en retiennent-ils?

17h45: Les sondages du jour désastreux pour François Hollande

Selon une enquête Odoxa pour Le Parisien, même si François Hollande parvenait à renverser la courbe du chômage, 69% des sondés affirment que cela n'influencerait pas leur jugement à son égard. 76% estiment même qu'il devrait renoncer à briguer un second mandat «pour permettre à la gauche de trouver un meilleur candidat que lui». Un autre sondage, Elabe pour BFMTV, révèle que près de neuf Français sur 10 (87%) jugent négativement son bilan...