Présidentielle 2017: Nicolas Hulot obtiendrait 11% des votes au premier tour

SONDAGE Selon cette étude, 27 % des Français souhaitent voir l'écologiste candidat en 2017...

20 Minutes avec AFP

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L'écologiste Nicolas Hulot
L'écologiste Nicolas Hulot — STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Quel score réaliserait Nicolas Hulot s’il était candidat à la présidentielle de 2017 ? L’écologiste obtiendrait 9 % à 11 % des suffrages au premier tour, selon un sondage Harris Interactive pour la revue We Demain publié ce jeudi.

Dans l’hypothèse de sa candidature, souhaitée par 27 % des Français, l’ancien conseiller spécial de François Hollande recueillerait 11 % des voix si le candidat de droite était Alain Juppé et 9 % si Nicolas Sarkozy remportait les primaires à droite.

Dans cette optique, François Bayrou a déclaré sur France 2 en novembre 2015 qu’il aurait « la responsabilité » de se présenter en 2017 si Nicolas Sarkozy remportait la primaire à droite.

Il hésite encore à se lancer

Appelé de toute part, notamment chez les écologistes, à se présenter, Nicolas Hulot n’a pour l’instant pas totalement exclu une candidature.

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Dans le premier cas de figure (candidature Juppé), François Hollande recueillerait 13 % des voix, dans le second (Sarkozy/Bayrou) 14 %.

La candidate potentielle d’Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, remporterait de son côté 2 % des suffrages dans la première hypothèse, 1 % dans la seconde.

Marine Le Pen en tête au premier tour

Dans les deux cas, Marine le Pen est donnée en tête au premier tour (27 % contre Sarkozy et Bayrou et 29 % contre Alain Juppé). Le maire de Bordeaux rassemblerait 26 % des voix, l’ancien chef de l’Etat, 19 %.

Selon cette étude, 27 % des Français souhaitent voir Nicolas Hulot candidat en 2017. Ils sont 53 % à penser qu’il est « crédible et capable de tenir ses engagements », 46 % à « bien comprendre leurs préoccupations ». Et 37 % considérent qu’il peut réformer le pays dans le bon sens, mais seulement un Français sur trois (31 %) pense qu’une fois élu, il dirigerait bien le pays.

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Ce sont principalement le terme « écologie » et le besoin de « changement » qui sont évoqués par les sondés qui soutiennent sa candidature. En revanche, ceux qui ne souhaitent pas qu’il soit candidat font référence à son manque de « compétences » et sa « crédibilité » en « politique ».