Déclaration de Macron: Cambadélis sait que le «ras-le-bol» d'Aubry est «partagé dans l'exécutif»

BISBILLES Le patron du PS en rajoute une petite couche après les propos critiques prêtés à Emmanuel Macron sur le statut de fonctionnaire...

20 Minutes avec AFP

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Jean-Christophe Cambadélis à Préfailles le 13 septembre 2015.
Jean-Christophe Cambadélis à Préfailles le 13 septembre 2015. — SEBASTIEN SALOM-GOMIS/SIPA

Feu nourri sur Macron. Jean-Christophe Cambadélis a estimé ce vendredi que la formule de Martine Aubry - son « ras-le-bol » - au sujet du ministre de l’Economie Emmanuel Macron était « partagée, y compris dans l’exécutif », dans une interview au site MyTF1.

« J’imagine mal après les déclarations d’Emmanuel Macron sur les 35 heures et les fonctionnaires tresser des couronnes, d’autant que le président de la République et le Premier ministre ont recadré ses propos. Martine Aubry ne demande pas la démission du ministre mais la maîtrise du propos », affirme Jean-Christophe Cambadélis, à la question de savoir s’il partageait le « ras-le-bol » de Martine Aubry.

« Maintenant, j’appelle au rassemblement »

« La formule était raide mais je la crois partagée, y compris dans l’exécutif », a ajouté le député de Paris. « Maintenant, j’appelle au rassemblement et souhaite que l’on tourne la page ». Selon lui, « les gens rencontrés sur le terrain n'(…) évoquent pas » cette polémique. « C’est un soufflé parisien ».

Par ailleurs, interrogé sur le référendum qu’il va organiser les 16, 17 et 18 octobre, il précise que sur l’organisation, « tout sera clair et transparent ». « Chacun donnera son nom, son prénom, son adresse et son adresse mail, et cela permettra de contrôler le résultat ».

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Alors que les responsables d’EELV, du Parti de gauche ou encore du Parti communiste français ont rejeté cette initiative, Cambadélis répond : « La combinaison de ce vote dans toute la France et les sondages récemment publiés sur l’unité aura des conséquences, quoi que pensent les appareils et les appareillons. Les électeurs seront en droit d’attendre qu’il y ait une modification des attitudes. Il n’est jamais trop tard ».