Attaque du Thalys: Eric Ciotti veut sortir de «l'irresponsabilité»

SECURITE L'élu Les Républicains veut un renforcement des mesures de sécurité dans le ferroviaire...

20 Minutes avec AFP

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Eric Ciotti,depute UMP et president du Conseil General des Alpes-Maritimes repond aux questions de Caroline Roux sur France 5 dans l'emission C Politique. Paris, FRANCE - 26/04/2015/IBO_IBOA.008/Credit:IBO/SIPA/1504270845
Eric Ciotti,depute UMP et president du Conseil General des Alpes-Maritimes repond aux questions de Caroline Roux sur France 5 dans l'emission C Politique. Paris, FRANCE - 26/04/2015/IBO_IBOA.008/Credit:IBO/SIPA/1504270845 — SIPA

Eric Ciotti, député Les Républicains spécialiste des questions de sécurité, a demandé lundi le renforcement des dispositifs de sécurité dans les transports ferroviaires pour sortir de l'«irresponsabilité» actuelle selon lui.

«Ce qui est certain, c'est qu'il faut établir des dispositifs de sécurité pour lutter contre le terrorisme dans les moyens de transport ferroviaire. On est aujourd'hui totalement démunis, complètement sans filet alors qu'il y a une menace terroriste qui est maximale», a déclaré Eric Ciotti sur RTL.

«Comment peut-on comprendre qu'il y ait un contrôle pour l'Eurostar au départ de la gare du Nord et que dans la même gare, il n'y ait aucun contrôle sur le Thalys? On est dans l'irresponsabilité, on ne peut plus rester dans cette situation», a développé le député des Alpes-Maritimes.

«Ridicule» débat du contrôle au faciès

Pour lui, «il faut des contrôles peut-être systématiques sur certains trains, à tout le moins aléatoires, mettre en place des portiques dans certaines gares, protéger mieux les gares, plus de personnel qui contrôle».

Interrogé sur le risque de contrôles au faciès, alors que le ministre des Transports Alain Vidalies a dit préférer «qu'on discrimine effectivement pour être efficaces, plutôt que de rester spectateurs», Eric Ciotti a répondu: «Ce débat est ridicule et grotesque. On est face à une menace terroriste et certains n'ont rien d'autre à faire que d'ouvrir ce débat».

«Nos policiers, nos gendarmes, sont les garants de nos libertés. Il faut leur faire confiance», a-t-il insisté.