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POLITIQUEBruno Le Roux et Claude Bartolone enjoignent les journalistes femmes à dénoncer les sexistes

Bruno Le Roux et Claude Bartolone enjoignent les journalistes femmes à dénoncer les sexistes

POLITIQUELe président de l'Assemblée nationale  (PS) et le chef des députés socialistes ont approuvé la tribune des femmes journalistes politiques dénonçant dans «Libération» le sexisme de certains élus et responsable...
Bruno le Roux, chef de file de députés PS, à l'Assemblée nationale à Paris, le 19 février 2015
Bruno le Roux, chef de file de députés PS, à l'Assemblée nationale à Paris, le 19 février 2015 - Martin Bureau AFP
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone (PS) et le chef des députés socialistes Bruno Le Roux ont approuvé mardi les femmes journalistes qui ont dénoncé des dérives sexistes d'hommes politiques, le second estimant toutefois qu'il fallait également «dire de qui ça vient».

«Un combat au quotidien» pour Bartolone

«Il y a cette nécessité absolue de défendre l'égalité hommes-femmes et c'est un combat au quotidien», a déclaré Claude Bartolone devant la presse, au sujet de cette pétition de femmes journalistes, publiée lundi par Libération.

«J'ai eu à prendre des sanctions au sein de l'hémicycle pour éviter le moindre comportement sexiste ou propos dégradant en direction de femmes», a-t-il rappelé.

Le chef des députés socialistes Bruno Le Roux a de son côté estimé toutefois qu'il fallait également «dire de qui ça vient».

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«Elles ont mille fois raison de dire cela, si c'est la réalité», a dit Bruno Le Roux sur France Inter.

«Il ne faut plus laisser passer aucun comportement»

A-t-il des doutes sur ce sujet? «Ah non, non» et «il ne faut plus laisser passer aucun comportement», a répondu l'élu de Seine-Saint-Denis. Mais en «même temps, j'ai l'impression que ces comportements sont en régression. Il faut non seulement les dire, mais il faut dire d'où cela vient, pour faire en sorte que cela s'arrête».

Dénoncer? «Bien entendu», a tranché Bruno Le Roux. «Quand je pense qu'il y a des propos inadmissibles», «je n'ai pas envie que l'opprobre soit jeté sur tous les parlementaires».

Le député socialiste souhaiterait qu'«avec le président de l'Assemblée nationale», «quelque chose soit dit à l'intéressé».

«Des choses inadmissibles»

«On ne peut pas laisser passer, donc, elles ont raison de dire cela et en même temps , il faut aussi un certain nombre de principes (...) auxquels je me tiens: jamais aucun déjeuner, jamais aucun dîner de presse. Quand je rencontre des journalistes, c'est toujours sur une heure. Point à la ligne».

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«Quand j'ai lu la tribune, j'ai pu peut-être me remémorer une ou deux scènes qui peuvent ressembler, qui peuvent être celles qui sont décrites là», a-t-il confié. «Il y a des choses inadmissibles et il est bon de les dire et il est bon de dire aussi de qui ça vient», a-t-il conclu.

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