Départementales: Revivez la journée du lundi 30 mars 2015

ELECTIONS La majorité a pris une claque...

N.Beu.

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Manuel Valls, le 29 mars 2015 après l'annonce des premiers résultats des départementales.
Manuel Valls, le 29 mars 2015 après l'annonce des premiers résultats des départementales. — JACQUES DEMARTHON / AFP

Cette fois, tout le monde ne peut pas prétendre sortir vainqueur de ce dimanche électoral. A l'inverse du premier tour, le second a donné une victoire très large à la droite, qui contrôle désormais deux départements sur trois. Face à elle, la gauche enregistre un quatrième revers d'ampleur en un an, tandis que le FN n'a finalement remporté aucun exécutif.

Dans le détail, la droite l'a emporté dans 66 départements et la gauche dans 34, tandis que le Vaucluse restait incertain ce lundi matin, selon les résultats complets compilés par l'AFP. 20 Minutes vous raconte en direct les événements de ce lundi.

20h00: Ce live est terminé

Merci d'avoir passé la journée avec nous. Pour continuer sur les départementales, lire notre interview décryptage.

19h06: La politique française entre «dans une zone de turbulences»

Le sociologue du politique Vincent Tiberj nous explique pourquoi la politique française pourrait connaître des turbulences au lendemain des départementales. L'interview est à lire ici.

18h28: La tradition, en politique, ça compte

Un département sur trois (33 sur 101) n'a jamais changé de couleur politique depuis la Libération, 12 ayant toujours été dirigés par la gauche et 21 par la droite ou le centre.

18h11: Le PS assure que le dialogue est renoué avec EEVL

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a affirmé lundi que «le dialogue était renoué entre le Parti socialiste et Europe Écologie-les Verts» (EELV), à l'issue d'une rencontre avec le parti d'Emmanuelle Cosse.

«Des pistes ont été dégagées pour faire en sorte que l'unité se construise», a-t-il dit devant la presse, en annonçant que quatre «groupes de travail» avaient été mis en place sur la «situation économique», les thématiques «proprement écologistes», «le programme et la montée du Front national» et «les questions électorales».

17h54: Emmanuelle Cosse (EELV) veut des actes

«On ne peut pas continuer sur le discours ''rien ne change"», a déclaré Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'EELV, à l'issue de son entretien avec le PS à Paris. «Le rassemblement, ça se construit. A un moment donné, il faut trouver des éléments de dialogue, mais aussi des actes», a-t-elle ajouté devant la presse.

Soucieux de ne pas réitérer la division de la gauche aux prochains scrutins, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, avait reçu une délégation d'Europe Écologie-les Verts.

17h49 : Nicolas Sarkozy va recevoir tous les élus UMP le 8 avril

Le président de l'UMP recevra le 8 avril tous les élus UMP aux élections départementales, a indiqué le porte-parole du mouvement lundi. L'UMP, alliée à l'UDI (et avec le MoDem notamment dans les Pyrénées-Atlantiques), s'est imposée dans 66 départements, soit un gain de 26 départements par rapport à la législature précédente. Il y a 1.002 conseillers départementaux UMP.

17h41: Georges Tron briguera finalement la présidence de l'Essonne

Georges Tron (UMP) briguera finalement la présidence de l'Essonne contre le candidat «officiel» de l'UMP. Mis en examen dans une affaire de viols, Georges Tron a vu sa candidature rejetée un peu plus tôt par les autres élus de droite lors d'un vote lundi, qui ont préféré apporter leur soutien au maire de Montgeron, François Durovray. Désavoué, il a annoncé à l'AFP qu'il briguerait malgré tout la tête du département.

17h34 : Une facture d'environ 2 millions d'euros pour le PS

La défaite politique du PS s'accompagne d'importantes pertes financières. «En perdant environ la moitié de ses effectifs départementaux, la facture est salée pour le PS, estimée à 2 millions d'euros en moyenne», pointe Le Figaro. «Face au reflux, [le trésorier de la Rue de Solferino, Jean-François Debat] envisage la fermeture de certaines permanences locales», précise le quotidien.

17h13: La présidente de l'UDI dans le Vaucluse propose ses services au FN

Corinne Païocchi, présidente de l’UDI dans le Vaucluse, a annoncé vendredi aux instances nationales de son parti qu'elle le quittait, révèle Mediapart. «Si, demain, je dois me présenter à une élection en Vaucluse, je souhaite le faire avec le Rassemblement Bleu Marine. Je suis disponible. Rien en Vaucluse ne peut se faire sans le RBM», a-t-elle confié au journal en ligne. En attendant, elle appelle à voter FN.

16h57 : Robert Hue redoute un «recul des solidarités sociales»

L'ancien secrétaire général du Parti communiste est inquiet après «la lourde défaite» de la gauche. «La victoire de la Droite aura sans aucun doute – et vite – pour conséquences, dans de nombreux départements, un recul des solidarités sociales et une fuite en avant régressive pour donner des gages au Front national», écrit-il dans un communiqué. Il appelle les forces de gauche à «reconstruire leur union et agir sur le terrain au plus près des habitants».

16h39: Alain Juppé salue un «beau succès» pour la droite

«C’est un très beau succès pour l’UMP et ses alliés [...], a déclaré Alain Juppé, le maire de Bordeaux. Et, il n’y a pas vraiment eu de vague bleu marine, on voit d’ailleurs que le front national ne pourra s’emparer d’aucune présidence de conseil départemental. Mais néanmoins ce parti poursuit son enracinement local [...]»

Potentiel rival de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2017, Alain Juppé a ajouté : «Je pense que Nicolas Sarkozy est l’artisan de la victoire, c’est évident. Je pense aussi que les candidats sur le terrain n’y sont pas pour rien. Et je pense que la stratégie, qui m’avait valu quelques turbulences, a marché. Dans l’immense majorité des cas, elle a donné des réponses positives.»

16h18:  Dans le Tarn-et-Garonne, un candidat FN trouve des croix gammées à son domicile
On vous explique tout par ici. Le candidat malheureux dans le canton de a été défait dimanche soir, au profit d'un binôme sans étiquette, qui pourrai faire basculer le département.

16h10: La Lozère, seul département à basculer à gauche? Oui mais non
La gauche a peut-être crié victoire trop vite. On vous explique tout par ici

16h08: Manuel Valls sur BFMTV demain matin

Manuel Valls sera l'invité de la matinale de RMC/BFMTV mardi à 8h35, a annoncé l'animateur Jean-Jacques Bourdin sur Twitter. Le Premier ministre a annulé un déplacement en Allemagne mardi (participation au conseil des ministres franco-allemand à Berlin et visite à la Banque centrale européenne à Francfort) pour pouvoir s'adresser aux députés socialistes, en réunion de groupe en fin de matinée, puis s'exprimer devant l'Assemblée nationale dans l'après-midi.

16h05: Les cinq chiffres à retenir du second tour

L'asbtention, le vote blanc, les sièges de la droite... On vous laisse réviser par ici. Demain, c'est l'interro.

16h03: A quoi sert le troisième tour des départementales?

Et d'ailleurs, c'est quoi le troisième tour des départementales? La réponse à toutes ces questions est à lire ici.

16h01: Les électeurs de gauche sont-ils allés pêcher hier?

Pourquoi ne se sont-ils pas mobilisés? Ont-ils reporté leurs voix au second tour des élections? Eléments d’analyse avec Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d'Opinion Way.

15h45: Une rencontre EELV-PS en cours

Une rencontre entre les responsables socialistes et une délégation d'Europe Ecologie-les Verts au siège du Parti socialiste a commencé lundi peu après 15h, a constaté une journaliste de l'AFP. Cette réunion au sommet a été lancée vendredi, avant même la fin du second tour des élections départementales marquées par une forte division des partis de gauche, par le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, qui souhaite travailler au rassemblement de tous les partis en vue des prochains scrutins, notamment les régionales de décembre.

15h40: Les résultats définitifs en nombre de sièges publiés

La droite a obtenu 2.418 sièges, la gauche 1.592 et le FN 62 aux premier et second tours des élections départementales, selon un décompte de l'AFP portant sur tous les résultats définitifs publiés par le ministère de l'Intérieur. Les élus «divers» ont obtenu 32 sièges et l'extrême droite, hors FN, 4 sièges. Les binômes Union de la droite (UMP plus UDI), ceux de l'UMP et ceux de UDI totalisent 1.956 sièges. Les binômes Union de la gauche (associant un socialiste à un représentant d'un autre parti de gauche) et les binômes PS (constitués de deux candidats PS) ont gagné 1.218 sièges.

15h13: Georges Tron ne sera président du conseil général de l'Essonne

Il espérait diriger l'Essonne après la victoire de l'UMP dimanche dans le département, mais Georges Tron, mis en examen dans une affaire de viols, a vu sa candidature rejetée par les autres élus de droite lors d'un vote, a-t-il déclaré à l'AFP. Les élus départementaux de la nouvelle majorité ont préféré apporter leur soutien au maire de Montgeron, François Durovray, qui sera donc le candidat UMP à la présidence de l'Essonne lors du vote de l'ensemble des conseillers départementaux jeudi.

14h56: Et si vous habitez l'Alsace...

Cet article vous annonce le nom des présidents des conseils généraux des deux départements.

14h55: Pour comprendre ce qu'il s'est passé en Loire-Atlantique...

C'est par ici.

14h44: Rebondissement en Lozère

On pensait hier que la gauche avait conquis la Lozère, Midi Libre annonce aujourd'hui que rien n'est fait. La gauche et la droite arrivent en réalité à six cantons chacun, le treizième ayant été remporté par un binôme sans étiquette se disant «ni de droite ni de gauche». En position d'arbitre, ce duo réserve sa décision. Après une réunion avec la gauche, Henri Boyer a indiqué: «Je me déterminerai quand ils se seront mis d'accord. Pour l'heure, je ne sais pas vers qui je me rallierai. Le président Pourquier [UMP] m'a appelé. On va voir.»

14h20: Valls annule un voyage pour parler aux députés

Manuel Valls ne participera pas au conseil des ministres franco-allemand mardi à Berlin et a reporté son déplacement à la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort afin de s'adresser aux députés socialistes à Paris, a indiqué lundi son entourage. Le Premier ministre «a jugé qu'il devait être présent» à la réunion de groupe des députés PS mardi en fin de matinée à l'Assemblée nationale ainsi qu'à la séance des questions au gouvernement dans l'après-midi, a-t-on indiqué, précisant que cette décision avait été prise avec le Président François Hollande.

14h16: Le Front de gauche se revendique «troisième force politique»

Le Parti communiste a revendiqué la place, avec le Front de gauche, de «troisième force politique avec 176 conseillers départementaux». «A l'issue du second tour des élections départementales, le Front de gauche compte 176 conseillers départementaux en métropole, dont 167 PCF et apparentés. Le PCF et le Front de gauche sont donc la 3e force politique en termes d'élus, derrière l'UMP-UDI, le PS, et loin devant le FN», annonce dans un communiqué le PCF. «Deux fois sur trois, lorsqu'un binôme» Front de gauche «était présent au deuxième tour, il l'a emporté, témoignant ainsi de la grande capacité de rassemblement de nos candidats», ajoute le PCF.

13h41: Un candidat FN porte plainte après des croix gammées taggées à son domicile

Un candidat FN du Tarn-et-Garonne a déposé plainte après la découverte dimanche matin avant le scrutin départemental, de croix gammées taggées sur la clôture et le portail de sa maison. Daniel Ackermann a précisé qu'il avait déposé plainte après la découverte de ces tags au moment de l'ouverture du scrutin dans son canton. Il n'a pas voulu en dire davantage dans l'attente «d'un accord du FN pour s'exprimer».

13h38: Bernadette Chirac fête la victoire de la droite en Corrèze

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13h17: Lutte ouvrière accuse le gouvernement d’être «le meilleur agent électoral du FN»

Lutte ouvrière (LO) n'y va pas de main morte. Le parti d'extrême gauche accuse le gouvernement d'être «devenu le meilleur agent électoral de l'UMP et du Front national» en «menant la politique de la droite». «Pour avoir mené au gouvernement la politique de la droite, le PS est devenu le meilleur agent électoral de l'UMP et du Front national», écrit Lutte ouvrière.

Pour Lutte ouvrière, «l'appel de la CGT à des grèves et à des manifestations pour le 9 avril peut et doit être l'occasion pour les travailleurs de faire entendre leur voix et d'exprimer leurs propres revendications».

12h48: Les résultats définitifs publiés

La droite a totalisé 45,03% des suffrages exprimés au second tour des élections départementales, contre 32,12% pour la gauche et 22,23% pour le Front national, selon la totalisation définitive du ministère de l'Intérieur. Le bloc de la droite a recueilli 8.322.958 voix, le bloc de gauche 5.939.339. Les binômes Union de la droite (UMP + UDI) ont obtenu 27,61% des suffrages exprimés, ceux de l'UMP 8,64%, ceux de l'UDI 1,34%, ceux du MoDem 0,26%. A gauche, les binômes Union de la gauche (c'est-à-dire comprenant à chaque fois un socialiste) ont recueilli 9,08%, ceux du PS seul 16,06%. Parmi les autres binômes de gauche, le Front de gauche a recueilli 1,44%, le PCF 0,54%, le PRG 0,35%, EELV 0,16%.

12h29: Les bulletins les plus WTF du second tour

Les électeurs ont voté Ibrahimovic et Bielsa, mais pas que. On vous laisse la surprise (il suffit de cliquer là).

12h25: Une abstention à 50,02%

Un Français sur deux a voté dimanche au second tour des élections départementales, où le taux d'abstention a atteint 50,02%, selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur qui viennent d'être publiés. Sur 40.334.807 inscrits, 20.160.862 électeurs se sont déplacés aux urnes, tandis que 20.173.945 se sont abstenus. Il y a eu 1.148.108 bulletins blancs (5,69% des votants) et 530.421 bulletins nuls (2,63%). Au total, 8,32% des votants n'ont pas exprimé de choix entre les binômes candidats encore en lice au second tour dans les 1.905 des 2.054 cantons restant à pourvoir. Pour la première fois aux élections départementales, les bulletins blancs étaient décomptés à part, une innovation entrée en vigueur lors des élections européennes de mai 2014. Le record d'abstention au second tour pour les élections départementales -qui s'appelaient auparavant élections cantonales- a été atteint en 2011 avec 55,29%.

12h14: Julien Dray égratigne Jérôme Guedj

La défaite du PS en Essonne attise décidément les tensions. Alors que Jérôme Guedj, le président sortant du conseil général, pointe du doigt le gouvernement, Julien Dray a une tout autre version des événements. Pour le conseiller régional, proche de François Hollande, le candidat socialiste n'a tout simplement pas fait une bonne campagne. «Je crois que la génération qui a dirigé [l'Essonne], certes a des talents, mais elle aurait dû -c'est un conseil que je donne- concevoir qu'une bataille politique ne se gagne pas qu'à la télévision. Et qu'elle se gagne aussi par la capacité quand on dirige un département à le faire vivre», a lancé Julien Dray sur Europe 1. Ce dernier assure qu'il «ne jette pas une pierre» à Guedj, mais il enfonce tout de même le clou: «J'ai toujours travaillé comme ça avec des générations et j'ai été de ceux qui ont permis à Jérôme Guedj de devenir président du conseil général à l'époque. Mais je regardais l'Essonne vivre et je crois qu'on n'était pas assez dynamique et inventif».

12h05: Les frondeurs donnent de la voix

La gauche du PS est en colère. Retour en vidéo sur leurs passages télé.

11h59: Quatre départements toujours dans l'incertitude

Dans l'Aisne, le Vaucluse, le Gard et le Tarn-et-Garonne, la présidence du conseil général n'est pas acquise à l'un ou l'autre des camps politiques. Dans chacun d'eux, la gauche ou la droite devra faire alliance avec une troisième force. Ce troisième tour aura lieu jeudi.

11h50: Vivement 13h

On invite MissLaure à venir suivre notre live avant la prise d'antenne de Jean-Pierre Pernaut.

11h32: Olivier Faure veut l'union de la gauche

Le porte-parole du PS reconnaît «une défaite importante» et appelle à «lever le malentendu avec les Français». Mais «encore faut-il que ceux qui font le constat d'un malentendu ne participent pas au fait que le gouvernement soit mal entendu», a jugé Olivier Faure sur BFMTV, un tacle glissé en direction de Benoît Hamon (voir plus bas), notamment. Pour lui, «la demande d'exclusivité à gauche de la gauche est un défi à l'intelligence», alors que la France a voté majoritairement à droite.

11h25: Les élus FN du Nord vont visiter leur nouveau lieu de travail

Le plus gros contingent d'élus frontistes de France se trouve dans le Nord. Ils sont attendus dans la journée à Arras pour une visite de l'hôtel du département, en présence du maire d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois.

11h02: La défaite de la majorité en cinq départements

Le PS et l'exécutif ont perdu cinq terres à haute valeur symbolique. Notre article par ici.

10h56: Après Ibrahimovic, Bielsa

L'entraîneur argentin de l'OM a la cote auprès des supporters. A la suite d'un appel au vote, lancé samedi, plusieurs Marseillais ont assuré sur Twitter avoir suivi la recommandation.

10h38: Le tableau des résultats parti par parti

Le Monde a compilé les résultats pour isoler les scores des élus par tendance individuelle. L'UMP dépasse la barre des 1.000 élus, le PS non.

10h20: Valérie Debord ironise sur la politique de l'exécutif

10h14: Un binôme Ibrahimovic-Trierweiler

Si l'attaquant suédois du PSG souhaite un jour se présenter à une élection, il peut commencer par Sainte-Florine, en Haute-Loire, où il compte un partisan. Hier, raconte La Montagne, les citoyens en charge du dépouillement ont en effet eu la surprise de découvrir un bulletin sur lequel figurait le nom de Zlatan Ibrahimovic. Il n'était d'ailleurs pas seul, puisque sur ce bulletin était aussi inscrit le nom de Valérie Trierweiler.

9h37: «Nous avons perdu par bêtise politique», dit Bruno Le Roux

Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale n'a pas pris de gants pour qualifier le comportement de certains socialistes. Invité de France Info, il a déclaré que «la division de la gauche a été en grande partie responsable de la défaite». «Nous avons perdu par bêtise politique, par divisions factices», a poursuivi Bruno Le Roux. «Il n'y a aucune perspective possible si nous n'arrivons pas à retrouver le chemin de l'union, a-t-il aussi dit. C'est pour ça qu'il faut se remettre autour de la table.»

 

9h25: «C'est la victoire de Nicolas Sarkozy», estime Laurent Wauquiez

C'est l'une des questions du jour: Nicolas Sarkozy a-t-il une responsabilité dans les succès de l'UMP hier? Pour le numéro trois du parti, c'est clair: c'est «la victoire de nos candidats UMP, c'est la victoire de Nicolas Sarkozy». Invité sur RMC et BFMTV, le secrétaire général de l'UMP tire trois leçons de ce scrutin: «une droite unie», «une droite sans ambiguïté vis-à-vis du FN» et «une droite qui a assumé ses idées et ses valeurs». Il a quand même profité de son passage à la télévision et à la radio pour tacler le Premier ministre.

 

9h17: Yves Jégo veut regrouper les élections locales

Le député Yves Jégo, premier vice-président de l'UDI, propose sur sa page Facebook de regrouper à partir de 2020 en un même jour les futures élections locales: municipales, régionales, départementales. «Cette solution de bon sens permettrait des économies sur l'organisation du vote, une plus grande mobilisation du corps électoral, une limitation de fait des tentations de cumul de mandat et surtout une réduction considérable de l'impact bloquant sur l'action des gouvernements que ces échéances impliquent».

9h08: Attention, ça dérape à gauche

Le Parisien relève ce matin un commentaire quelque peu déplacé d'un ancien ministre. L'article ne précise pas si les propos étaient off.

 

8h48: Florian Philippot promet que le FN jouera un «rôle d'opposition»

C'est l'une des nouveautés issues des scrutins: le FN aura des conseillers généraux dans les départements. «Nous jouerons ce rôle d'opposition [...] en proposant des choses tout de suite», a assuré Florian Philippot sur BFMTV. Un bureau politique du FN doit se réunir cet après-midi pour définir une charte. Le numéro deux du parti en a profité pour dénoncer le mode de scrutin. «On se pose la question du mode de scrutin. Quand vous faites en Moselle 38% et que vous avez aucun élu, ça pose un problème pour le démocrate», a-t-il regretté.

8h25: Bruno Le Maire relativise la victoire de la droite...

Et parle lui aussi de 2017.

8h18: Thierry Mandon évoque une «grosse fessée» pour son camp

«On voit bien qu'on a pris une grosse fessée», a reconnu Thierry Mandon sur BFMTV. Le changement, c'est pourtant pas pour maintenant, selon lui. «La croissance semble revenir (...) mais il faut encore réformer un peu plus et être plus exigeant en matière de dépenses publiques», assure-t-il. Pas vraiment ce à quoi aspire la gauche du PS.

8h09: NKM renvoie le FN et le PS dans leurs cordes

Invitée de «Télé Matin», sur France 2, la numéro 2 de l'UMP a réitéré son rejet de toute alliance avec le Front national. «Il y a naturellement une dimension nationale» dans ces résultats, a ajouté Nathalie Kosciusko-Morizet à l'adresse de l'exécutif. François Hollande «doit entendre le premier message: celui du rejet de la gauche aux niveaux national et local», a lancé NKM.

8h01: Elle dénonce des «magouilles électorales»

Pour la présidente du FN, «il y a zéro plafond de verre» pour son parti, autrement pas de limite de score. Il y a seulement des «magouilles électorales». «Il va falloir réfléchir au mode de scrutin. Dans le Nord, 38 % et zéro canton. C'est fait pour empêcher le Front national et donc ses électeurs, des millions de Français, d'avoir des représentants.»

7h53: Marine Le Pen sera candidate à la présidentielle de 2017

Scoop sur RTL, où la présidente du FN était en direct. Elle promet notamment une nouvelle réforme des retraites avec un retour à 40 années de cotisation. Les départementales sont déjà du passé pour la frontiste. En attendant 2017, elle pourrait déjà être candidate aux régionales, lors desquelles elle espère s'emparer d'entre «quatre et cinq régions». Sa décision sera prise «dans les prochaines semaines».

7h48: Vers un retour des Verts au gouvernement?

Il court depuis des mois. Le bruit d'un retour des Verts au gouvernement serait en bonne voie, selon la rédactrice en chef de Public Sénat. L'idée du duo Valls-Hollande serait donc de rééquilibrer la majorité en la rapprochant d'EELV. C'est Jean-Vincent Placé qui va être content.

7h44: Il précise sa pensée sur RTL ce matin

Proche des frondeurs, il ne dit pas non à un retour au gouvernement.

7h38: Benoît Hamon critique lui aussi la politique gouvernementale

Comme Jean-Marc Ayrault, l'ancien ministre met la défaite du PS sur le compte de l'exécutif.

 

 

 

7h34: Pour retrouver le résultat de votre canton...

Il suffit de cliquer ici. Notre carte interactive regroupe tous les résultats du second tour canton par canton.

7h30: Le gif pour comprendre ce qui s'est passé hier soir

7h25: Jean-Marc Ayrault tacle la majorité

On commence ce live avec une petite gentillesse. Sur Twitter, l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault a adressé un message à la «majorité» et surtout au gouvernement de son successeur à Matignon, Manuel Valls.

https://twitter.com/jeanmarcayrault/status/582296370515722240?