Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, le 23 mars 2015 à Paris.
Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, le 23 mars 2015 à Paris. — WITT/SIPA

LE JOURNAL DES DÉPARTEMENTALES

VIDEO. Départementales: Le «ni-ni» mal accepté... Le programme éco «absurde» du FN...

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Nicolas Sarkozy réaffirme le «ni PS-ni FN» au second tour

Le président de l'UMP a réaffirmé mardi sa position en faveur du «ni-ni», ni Front national, ni PS, au second tour des élections départementales, assurant qu'il ne «dévier(ait)» pas de sa ligne politique. «Nous avons fixé une ligne politique dont je ne dévierai pas, il n'y aura pas un accord avec le Front national, et toute personne qui fera un accord avec le Front national nous le mettrons dehors», a assuré Nicolas Sarkozy sur RTL.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs réaffirmé sa position en faveur d'une interdiction des menus de substitution dans les cantines scolaires, assurant qu'il souhaitait que sa famille politique »applique les règles de la République sans faiblesse».

Lire: Les 5 enseignements du premier tour des départementales

Jean-Christophe Cambadélis (PS) trouve Nicolas Sarkozy «indigne»

Le Premier secrétaire du PS s'est lâché à propos de la consigne de vote UMP «ni-ni» au second tour des départementales. Il trouve l'ancien président «indigne», tant à la recherche de voix PS que FN.

Une consigne de vote UMP raillée par Marine Le Pen (FN)

La présidente du FN a raillé la consigne de vote UMP «ni-ni», ni Front national, ni PS, au second tour des élections départementales. Marine Le Pen a revelé un élu qui ne suivra pas cette consigne de vote, interrogeant le président de l'UMP:

Le président UMP du Sénat redit qu'il voterait à gauche pour contrer le FN

Gérard Larcher, sans remettre en cause le «ni-ni» décidé par son parti, a redit mardi qu'à titre personnel il pourrait voter à gauche pour contrer le FN. Sur France 2, le sénateur des Yvelines a commenté : «la décision du ni-ni [ni soutien ni à la gauche ni au FN], elle est légitime». Mais «à titre personnel, je pourrais soutenir un homme et une femme lui-même soutenu par le Parti socialiste», a-t-il poursuivi.

Quant à Christian Estrosi (UMP), il ferait «ce qu'il faut» pour empêcher l'élection d'un FN

Le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi adhère à la consigne de vote «ni-ni»... mais «ferai[t] ce qu'il faut pour qu'un candidat du FN ne soit pas élu», dit-il sur iTELE ce mardi. 

Les Français ne veulent pas d'alliance UMP-FN selon un sondage.... 

Selon le sondage Odoxa pour L'Express et France Inter publié ce mardi matin, 70% des Français sondés se disent opposés «à des alliances locales, au cas par cas, entre l'UMP et le Front national» aux départementales.

... et ils n'ont pas l'intention de suivre la consigne de vote «ni-ni»

Selon un sondage Odoxa paru mardi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, 54% des électeurs UMP n'ont pas l'intention de suivre la consigne du «ni-ni» en cas de duel PS-FN au second tour des départementales.

Selon Cécile Duflot (EELV), le vrai score d'EELV au premier tour est 9,7%

L'ex-ministre écologiste a expliqué ce mardi martin sur iTELE que le résultat d'EELV, comptabilisés à 2% par le ministère de l'Intérieur, sont en réalité à 9,7%. «Le vrai résultat des Verts est de 9,7%». Mais «on tira le bilan plus tard»

Lire: Les écologistes en quête d'une stratégie pour le second tour

Le président du Medef condamne le programme économique «absurde» du FN

Pierre Gattaz a condamné ce mardi comme «complètement absurde» le programme économique du FN, qui a recueilli environ un vote sur quatre au premier tour des élections départementales.

Ce programme économique «conduira au chaos car il veut nous recroqueviller sur nous-mêmes», a déclaré Pierre Gattaz sur Europe 1. «Nous pouvons aller vers le plein-emploi. Ça passera par l'ouverture de la France au monde et à l'Europe», a ajouté le président du Medef.