Quelles sont les «erreurs» qui ont été faites?

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Principale critique, l’absence de stratégie claire de la part de la candidate socialiste. Et les volte-face sur des sujets sensibles, comme le nucléaire. Des critiques d’ailleurs déjà formulées par Eric Besson, au moment de son spectaculaire départ du PS. Dans l’entre-deux tours, le parti est apparu désarçonné: «Avec cette stratégie centroïde, le PS est devenu la Vénus de Milo: sans bras droit ni bras gauche», souligne François Rebsamen dans Libération.

Les éléphants ne se privent pas non plus de critiquer la façon solitaire dont Ségolène Royal a mené sa campagne. «La victoire ne peut être que collective, la gauche, c'est le "nous", ce n'est pas le "je"», a taclé Laurent Fabius.