«Nous glosons sur les missiles qui volent au PS»

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La République des blogs, une réunion de blogueurs, a commenté la soirée électorale de l'élection présidentielle. Et n'a pas manqué la discorde qui perturbe les rangs socialistes. «Nous glosons sur les missiles qui volent au PS», écrit Embruns.

La nuit des longs couteaux socialistes

Gilles Klein souligne que Dominique Strauss Khan, à 20 heures et des brouettes, a déjà «sorti son couteau». «La rénovation que j’ai initiée ne l’a pas emporté dans le Parti Socialiste», dit DSK sur un plateau de télé. Le journaliste lui demande: «avec Ségolène Royal?» Et lui de répondre, évasif: «Avec tous ceux qui le souhaitent».

Le Pen au point mort


Sur «Griffonnages», le blogueur Celui ironise sur Jean-Marie Le Pen: «19:36 → Action : Jean-Marie Le Pen appelle à l'abstention - Réaction : participation record».
D'ailleurs, l’intervention télévisée du candidat du Front National ce 6 mai est sans doute «la dernière», selon Versac, qui ne boude pas son plaisir.

La perle people

A la fête organisée par l’UMP place de la Concorde à Paris, ce soir du 6 mai, on voit passer sur scène les soutiens VIP de Nicolas Sarkozy. Parmi eux, Johnny Hallyday dont le site «Petites-phrases.com» relève une déclaration: «Nicolas Sarkozy aime sa famille, il ne trahira pas sa parole». Et en dessous, ce commentaire: «de quelle famille parle-t-on?»

Sarkozy l'international

Outre Atlantique, Nicolas Sarkozy fait un carton, avec 65,19 % des voix des votants à New York. «La palme du Sarkozysme va à Austin» où sa cote monte à 66,85 %, relève un blog d’expatriés français, The French Morning.

Guillemette Faure, une autre blogueuse expatriée aux Etats-Unis, rapporte la réaction à l'élection de Nicolas Sarkozy du républicain Newt Gingrich. Invité ce 7 mai sur la chaîne de télé CBS, il «soulign(e) les leçons que les républicains (américains) peuvent tirer de la campagne présidentielle française (…). Nicolas Sarkozy fait partie du gouvernement de Chirac qu’après deux mandats les gens ne supportent plus, et pourtant Sarkozy a réussi à être le candidat du changement alors que Ségolène Royal dans l’opposition socialiste a été la candidate du statu quo».

Les affinités anglo-saxonnes du nouveau Président n'en finissent plus d'être remarquées. Paul Moreira, journaliste notamment connu pour feue son émission «90 minutes» sur Canal +, note que «notre nouveau président a promis "la fin de la repentance sur son passé qui est aussi la haine de soi...". C'est drôle, c'est exactement ce qu'a dit le britannique Gordon Brown, proche de Blair, au Daily Mail: "Nous devrions célébrer notre passé au lieu de nous en excuser"»