A REVIVRE. Motion de censure: L'Assemblée rejette la motion de censure... La loi Macron adoptée en première lecture...

POLITIQUE Deux jours après l'utilisation du 49-3 pour faire passer la loi Macron...

T.L.G.

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Emmanuel Macron et Manuel Valls à l'Assemblée nationale.  AFP PHOTO / ALAIN JOCARD
Emmanuel Macron et Manuel Valls à l'Assemblée nationale. AFP PHOTO / ALAIN JOCARD — AFP
>> Ce live est désormais terminé, merci de l'avoir suivi. Pour une synthèse des événements de la journée rendez-vous par ici, et pour lire le reportage de notre journaliste à l'Assemblée aujourd'hui, c'est par là.

19h34: Les sénateurs communistes attendent la loi Macron de pied ferme
Après l'adoption de fait de la loi Macron en première lecture à l'Assemblée, les sénateurs communistes ont assuré jeudi que «la bataille continue au Sénat». Six des 10 députés Front de gauche ont voté la motion de censure UMP-UDI. Le projet de loi doit être inscrit dans les premiers jours d'avril en séance publique au Sénat.

19h17: Aucun frondeur n'a craqué
Ils ont forcé le gouvernement à dégainer son 49-3 pour adopter la loi Macron, mais aucun frondeur du PS n'a voté pour la motion de censure. Et évidemment, ils se font tacler.
>> Le détail des votes, c'est sur le site de l'Assemblée, par ici
Où l'on apprend que l'ensemble du groupe UMP a voté pour la motion de censure, que l'ensemble des groupes PS et PRG a voté contre, et que c'est un peu plus chaotique pour les autres.
19h03: L'UDI pas vraiment unanime
Chaque parti a ses frondeurs. Sept des 30 députés UDI n'ont pas voté la motion de censure déposée par leur propre groupe.
19h: Dans la foulée, Valls se réjouit du résultat
«Rien n'arrête le mouvement de la réforme!», se réjouit le Premier ministre, qui a écrit lui-même son tweet pour l'occasion. Rien, pas même les frondeurs, donc.

18h48: La motion de censure rejetée par les députés


Claude Bartolone a annoncé que la motion de censure avait été rejetée par les députés. Celle-ci n'a récolté que 234 voix pour, au lieu des 289 voix requises. La loi Macron est donc adoptée en première lecture.

18h47: Les députés regagnent les rangs, le résultat ne devrait plus tarder

18h31: Au coeur de la bataille


18h15: Fin des débats, début du vote. Le résultat dans 30 minutes.

18h10: «Nous continuerons avec tous les moyens que donnent la Constitution à avancer, pour la France et pour les Français»


Ce mouvement de réforme va recréer la confiance dont nous avons tant besoin. La confiance d'avoir des opportunités nouvelles. L'esprit du 11 janvier n'est pas un esprit insaisissable. C'est l'exigence d'être à la hauteur, y compris dans cet hémicycle. Ce n'est pas un poids qui nous écrase, bien au contraire. Engager la responsabilité du gouvernement n'est jamais anodin. C'est un moment de gravité pour la France. Et malgré l'épreuve, c'est un moment qui me donne l'énergie pour agir avec le président, avec le gouvernement, avec la majorité. Nous continuerons avec tous les moyens que donnent la Constitution à avancer, pour la France et pour les Français.

18h05: « L'autorité, c’est assumer ses responsabilités quand l’intérêt supérieur de la Nation l’exige»


Vous avez été désavoués à toutes les élections. Ne remettez pas en cause la légitimité du président de la République, de la majorité, et du gouvernement. L'engagement du 49-3 c'est un acte d'autorité. L'autorité, c’est assumer ses responsabilités quand l’intérêt supérieur de la Nation l’exige. On ne joue pas aux dés. On ne prend pas de risque. C'était mon devoir.

18h03: «La laicité s'impose à tous»


Avec l'appui des enseignants, il nous faut aller plus loin. On ne peut pas tolérer que dans l'école de la République, les valeurs républicaines soient bafouées. La laicité s'impose à tous, et vaut pour toutes les religions de France. Faisons attention que les musulmans ne soient pas stigmatisés.

17h53: «Ce gouvernement assume ses responsabilités»


La cohérence, j'aimerais la voir chez vous, M. Jacob. Quel est au juste votre projet? J'entends qu'il faudrait faire 150 milliards d'économie. Vous qui proposez une politique qui casserait toute croissance, vous êtes bien silencieux sur votre bilan. Suppressions de postes, gendarmes, militaires, enseignants... Ce gouvernement assume ses responsabilités. Nous agissons dans une cohérence d'ensemble pour faire une France plus juste, plus forte.

17h47: «Vous n'êtes que dans la posture et dans l'obstruction»


Cette loi, certains à droite voulaient la voter. Monsieur Jacob, votre opposition pour l'opposition vous enferme dans des postures. Il y a une incohérence entre les mots et les actes. Les Français jugeront de qui sont les réformateurs et qui sont les conservateurs. M. Jacob, votre mention de censure n'est pas une alternative. Vous ne proposez aucune perspective, pas un mot, pas une proposition, pas une idée .Vous n'êtes que dans la posture et dans l'obstruction.

17h42: «Cette loi va permettre d'aller chercher la croissance là ou elle est»


Le marché de l'automobile repart. La crise n'est pas une fatalité dans ce secteur. Le marché du logement aussi progresse. Des premiers signes de reprise sont là. Le contrat de vente des Rafales est une des preuves que l'excellence française se déploie. Mais c'est vrai aussi pour Airbus, pour le luxe, pour l'agroalimentaire et les start-up de luxe. Pour 2015, nous attendons une croissance autour de 1%. Et la croissance c'est la clé pour créer des emplois. Le Pacte redonne aux entreprises des marges de manœuvre. La loi Macron fait sauter les verrous qui brident notre économie et met fin aux injustices. Cette loi va permettre d'aller chercher la croissance là ou elle est.
 

17h38: «Ma première responsabilité, faire avancer notre pays»
 

J'ai engagé la responsabilité du gouvernement. Mais ma première responsabilité, c'est de faire avancer notre pays, et le réformer, sans me laisser impressioner. Le réformer, dans le dialogue bien sûr, avec la clarté nécessaire. Et l'autorité qui s'impose.

17h37: Manuel Valls prend la parole

17h36: «Avec le vote, nous clôturons une péripétie parlementaire»

17h28: La loi Macron «crée du mouvement et déplace les lignes»


Le texte de la loi Macron crée du mouvement et déplace les lignes. Il libère l'initiative et dégage l'emploi. Voilà pourquoi il est attendu par nos compatriotes. Une caissière ne peut que se féliciter de la mise en place de la loi Macron. Ce texte permet des embauches nouvelles dans les commerces qui ouvriront le dimanche. Ou est l'affaiblissement de l'Etat dans ce texte?

17h23: «Tout ça pour ça»


Tout ça pour ça. C'est ce que je me disais en vous écoutant. (brouhaha à droite). Le manichéisme est désuet et impuissant. Les Français peinent à nous suivre. Elle attend de la classe politique qu'elle vocifère moins et qu'elle agisse plus. Voilà ce que vous êtes incapables de leur donner.

17h23: Bruno Le Roux (Socialiste, républicain et citoyen) est le dernier président de groupe à s'exprimer

17h21: Une «majorité de députés du Front de Gauche» votera la motion de censure.


«Nous avons tenté de déposer notre propre mention de censure avec notre propre argumentaire. Parfois le retour à la raison doit être provoqué par un geste fort. Ce geste nous l'assumons. Dans cet esprit, une majorité de députés du Front de Gauche» votera la motion de censure.

17h19: «La droite vote contre la politique qu'elle préconise elle même»


La fracture entre le peuple et les élites se nourrit d'un profond sentiment d'injustice qui cultive lui même les divisions. Soyons clairs, pour des députés de la gauche progressiste, une censure du gouvernement et de la loi Macron n'a rien à voir avec celle déposée par la droite. La droite vote contre la politique qu'elle préconise elle même. Votre censure est le résultat d'une hypocrisie politicienne. Personne n'est dupes.

17h16: «Nous refusons ce chantage politique tant notre parole est libre»


Il n'y a pas de fatalité en Europe. Il n'y a pas de résignation. Votre gouvernement ne pourra plus tourner le dos à la gauche. Une partie de la majorité ne supporte plus ce reniement. Vous imposez aujourd'hui le 49-3 qui bâillonne les députés qui voulaient voter contre ce texte. Nous refusons ce chantage politique tant notre parole est libre.

17h11: «Pas une ligne n'est porteuse d'une quelconque avancée»


Nous avons beau scruter ce texte à la recherche du progrès social, pas une ligne n’est porteuse d'avancée. Il ne porte que des reculs. A Bruxelles comme à Paris, réformer c'est libéraliser. Un credo indigne d'un gouvernement de gauche.

17h09: «Le projet de loi symbolise à lui seul la dérive libérale du gouvernement»


Vous avez voulu faire une démonstration de force. Elle est au contraire une manifestation de faiblesse. C'est un échec car ce projet de loi symbolise à lui seul la dérive libérale du gouvernement. Vous avez choisi la voie du reniement permanent. La ligne a toujours été dictée par l'austérité budgétaire.

17h07: C'est au tour d'André Chassaigne (Gauche démocrate et républicaine, groupe à majorité Front de gauche)

A lire: ll est «interdit de voter contre le gouvernement», prévient Bruno Le Roux à l'intention des frondeurs

17h05: Colette Capdevielle ne manque pas d'humour


17h01: «Les écologistes ne voteront pas la motion de censure»


Pour ce qui nous concerne, nul suspense, les écologistes ne voteront pas la motion de censure. Parce que nous sommes lucides, il suffit de voir l'attitude de la droite sénatoriale pour constater que l'écologie n'a rien à attendre de cette partie de l'hémicycle.
 

16h58: «Le vote permettra de mesurer qu'il n'existe pas de majorité alternative»


Toute la majorité doit sortir de l'impasse. Faisons en sorte qu'à quelque chose malheur soit bon. Le vote permettra de mesurer qu'il n'existe pas de majorité alternative dans l'Assemblée. Et de définir les contours de la majorité. Sachons tirer les conséquences de cet épisode parlementaire malheureux. Nous savons que notre majorité est diverse, c'est la traduction d'une réalité de la gauche depuis très longtemps. La majorité voulue par les Français en 2012 est ainsi faite. Les écologistes y participent.
 

16h55: François de Rugy (Ecologiste) prend la parole

16h52: Pendant ce temps-là, Nicolas Sarkozy...


16h51: «Nous vous redisons notre confiance»

16h44: Roger-Gérard Schwartzenberg énumère les bons points de la loi Macron
 

...Avec bien moins d'emphase que les deux précédents orateurs.

16h38: Roger-Gérard Schwartzenberg (Radical républicain démocrate et progressiste, groupe à majorité PRG) au micro

16h37: «Ce quinquennat s'est arrêté mardi. Chaque seconde qui passe depuis est du temps perdu pour la France»

16h33: «Le défi à relever est historique»


N'êtes vous pas monsieur le Premier ministre, l'otage de votre majorité? Le défi à relever est historique. Nous devons avancer sans boulet au pied. Nous le devons à la France qui a peur du lendemain. Il y a des hommes et des femmes prêts à préparer l'avenir.

16h30: Aux frondeurs, «Prenez vos responsabilités et renversez la table»
 

>> A lire: L'interview du député UMP des Hauts-de-Seine Patrick Ollier. «L'Assemblée sert de préparation au congrès du PS pour les frondeurs»

16h27: «Vous êtes prisonnier du mensonge originel de F. Hollande»


«Vous ne disposez pas d'une majorité nécessaire pour tenir vos engagements. Vous connaissez le chemin, mais il vous est impossible de l'emprunter. Vous êtes prisonnier du mensonge originel de F. Hollande qui a menti sur les efforts à faire pour redresser le pays. Ce piège se renferme sur vous et votre majorité. Ce piège vous oublige à utiliser le 49-3.»

16h23: C'est maintenant Philippe Vigier (UDI) qui prend la parole

16h21: «Il y a trois ans, la France avait un gouvernement qui était respecté!»


Vous nous chantez l'air du "tout va très bien madame la marquise". Avez-vous oublié qu'il y a trois ans, la France avait un gouvernement qui était respecté! (Les députés de gauche chahutent). Nous avons fait des propositions au cours du débat. Votre ministre a balayé tous nos amendements.

16h18: «Votre politique est un échec total»


Vous n'avez engagé aucune réforme. Ni pour l'emploi des jeunes, ni pour le financement de la protection sociale. Votre politique est un échec total. Nous demandons à l'Assemblée de censurer le projet de loi Macron. Nous demandons de vous censurer. C'est votre politique économique et sociale que nous censurons. Vous n'avez pas le monopole des valeurs de la République. Ce gouvernement devrait être en toute logique renversé.

16h12: «Votre obsession est de durer pour construire votre image personnelle»


«En choisissant la procédure d'exception, vous avez entamé la procédure d'enterrement de cette loi. Nous vous mettons en garde contre quelque basse manœuvre parlementaire qui consisterait à présenter cette loi en session parlementaire au cœur de l'été.»
Assumez avec courage, c'était en cas d'échec démissionez. Voilà une attitude qui n'aurait pas manqué de panache. Votre obsession est de durer pour construire votre image personnelle. Tout ca n'est pas très glorieux.
 

16h08: Christian Jacob s'en prend à Manuel Valls


«Monsieur le Premier ministre, le triste épisode parlementaire est une nouvelle étape de votre affaiblissement politique. Permettez-moi de vous rappeler vos faux pas parlementaires». Vous êtes à la tête d'une majorité chancelante qui vous oblige à parlementer. Chaque jour, vous vous coupez de vos troupes. Vous êtes à la merci de votre majorité, vous ne tenez plus le manche, vous ne pilotez plus.»

16h06: Christian Jacob (UMP) prend la parole
 

15h57: Les députés s'installent, les débats vont bientôt commencer
 

S'exprimeront ainsi, dans l'ordre: Christian Jacob (UMP), Philippe Vigier (UDI), Roger-Gérard Schwartzenberg (Radical républicain démocrate et progressiste, groupe à majorité PRG), François de Rugy (Ecologiste), André Chassaigne (Gauche démocrate et républicaine, groupe à majorité Front de gauche) et Bruno Le Roux (Socialiste, républicain et citoyen).

15h30: Bartolone ne souhaite pas l'exclusion des frondeurs

 

Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), a jugé jeudi «pas souhaitable» l'exclusion du PS ou du groupe socialiste des députés frondeurs, bien qu'ils aient amené le gouvernement à user de l'article 49-3 pour faire adopter la loi Macron.

15h15: Motions de censure, des précédents, peu de succès


La motion de censure n'est pas chose inédite. Depuis 1958, une centaine a déja été déposée. Le bilan d'adoption est en revanche bien maigre. Une seule a été adoptée, le 4 octobre 1962, contre l'élection du président de la République au suffrage universel, ce qui avait fait chuter le gouvernement Pompidou. La motion avait été déposée de façon spontanée par les députés pour censurer la politique du gouvernement (art 49-2).


Par ailleurs, aucune motion de censure déposée suite à un 49-3 n'a été adoptée depuis la naissance de la Ve République.

15h05: Christophe Caresche demande aux frondeurs de «quitter le groupe PS»


Le député socialiste Christophe Caresche demande aux frondeurs de «quitter le groupe socialiste»
 

>> A lire: Loi Macron: La majorité dénonce «l'irresponsabilité» des frondeurs
>> A lire: Le Foll: Un député frondeur votant la censure «n'a plus sa place au Parti socialiste»

 

15h02: Fillon demande à Hollande de dissoudre l'Assemblée nationale

 

L'ancien Premier ministre a estimé que la «logique» commanderait à François Hollande de dissoudre l'Assemblée nationale, et a justifié jeudi le dépôt par l'opposition d'une motion de censure après l'article 49-3 brandi par Manuel Valls pour la loi Macron.
 

«On a un président de la République qui a été élu sur un mensonge: "il n'y a pas de crise"; qui pendant deux ans et demi a mis en oeuvre une politique économique désastreuse qui a bloqué tous les moteurs de la croissance, qui nous envoie aujourd'hui un ministre dit libéral qui nous explique que le problème de l'économie française, c'est les notaires et les autocars. Il n'arrive pas à convaincre sa majorité et il faudrait que nous, nous lui apportions son soutien», a résumé François Fillon sur France Inter.

14h58: L'ultimatum de B. Le Roux aux frondeurs


14h54: Bayrou contre la motion de censure


S'il était député, le président du Modem ne voterait pas la motion de censure de la droite

14h51: Les forces en présence


14h49: Le Front de Gauche se divise sur le vote
 

Quatre des dix députés Front de gauche ne devraient pas voter la motion de censure UMP contre le gouvernement jeudi après-midi, contrairement à ce qu'avait annoncé leur patron André Chassaigne.

 

De notre envoyé sur place à l'Assemblée
 

14h45: Certains frondeurs n'écouteront pas Manuel Valls
 

Pour montrer leur désapprobation, certains députés frondeurs pourraient sécher la séance au moment du discours du Premier ministre

 

14h38: Hamon et les frondeurs ne voteront pas la motion de censure
 

Benoît Hamon, qui était contre la loi Macron, ne votera pas la motion de censure. «Je n'ai pas du tout envie de censurer un gouvernement qui fait une excellente politique dans tous les domaines que j'ai évoqués», a ajouté Benoît Hamon. L'ancien ministre avait auparavant énuméré son soutien au gouvernement en matière de politique d'éducation, de politique culturelle, politique étrangère, défense. Mais, a-t-il ajouté, «il y a un désaccord depuis le début, c'est sur la question économique et budgétaire».

«Personne n'a évoqué un instant l'idée de voter la motion de censure », a également assuré mercredi l'un des chefs de file des frondeurs, Christian Paul.

14h33: Déroulement du vote


A partir de 16 heures, les présidents des six groupes politiques de l'Assemblée s'exprimeront à la tribune. Manuel Valls adressera ensuite une réponse à l'ensemble des intervenants.

Entre 18h et 18h30, ce sera l'heure du vote. Seuls les députés favorables à la motion de censure déposée par l'UMP et l'UDI participeront au scrutin.

A l'issue du vote, sera proclamé à la tribune le nombre des députés ayant voté la motion de censure, puis seront publiés leurs noms. La motion ne pourra être adoptée que si elle recueille au moins 289 voix, soit la majorité absolue des membres de l'Assemblée.

14h30: Bonjour à tous. Bienvenue sur ce live.

 

Journée capitale pour la majorité. Deux jours après l’utilisation du 49-3 pour faire passer la loi Macron, l’Assemblée nationale débat ce jeudi d’une motion de censure de la droite contre le gouvernement. Un vote positif entraînerait la chute de Manuel Valls et de ses ministres. Tel scénario paraît toutefois improbable. Le cumul des voix de l’UMP, de l’UDI, du Front de gauche et du FN (240 voix) étant bien loin de la majorité absolue de l’Assemblée (289).