UMP: NKM nommée «numéro 2», Wauquiez devient secrétaire général

DROITE L'ex-candidate à la mairie de Paris occupera le poste de vice-présidente déléguée...

N.Beu. avec AFP

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Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'était abstenue sur le projet de loi à l'Assemblée, a exprimé dimanche sur BFM-TV le même scepticisme: "on doit la vérité aux électeurs. Quand j'entends les uns ou les autres dire +on abrogera la loi+, comme si on pouvait démarier ou désadopter, je dis ce n'est pas vrai!".
Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'était abstenue sur le projet de loi à l'Assemblée, a exprimé dimanche sur BFM-TV le même scepticisme: "on doit la vérité aux électeurs. Quand j'entends les uns ou les autres dire +on abrogera la loi+, comme si on pouvait démarier ou désadopter, je dis ce n'est pas vrai!". — Kenzo Tribouillard AFP

Nathalie Kosciusko-Morizet est nommée «numéro 2 de l'UMP» derrière Nicolas Sarkozy, avec «totale liberté de parole», selon son entourage, qui l'a annoncé à l'AFP. NKM occupera le poste de vice-présidente déléguée.

Un communiqué de l'UMP précise que «les secrétaires nationaux thématiques lui seront rattachés» et qu'elle sera également «chargée de la refonte des statuts du mouvement, de la rénovation du parti, des relations avec les autres formations politiques et de la stratégie électorale».

Wauquiez numéro trois

A l'UMP, on précise par ailleurs que le poste de numéro trois, celui de secrétaire général, revient à Laurent Wauquiez, qui, assure-t-on, aura «le contrôle des choix opérationnels», en étant «chargé des fédérations, des élections, des adhésions et de la formation des élus». Selon son entourage, NKM sera chargée de «définir la ligne politique du parti avec les secrétaires nationaux thématiques». «Mme Kosciusko-Morizet a obtenu de Nicolas Sarkozy la garantie et la certitude d'une totale liberté de parole sur tous les sujets, à tout moment», précise-t-on de même source.

Nathalie Kosciusko-Morizet, 41 ans, avait fait partie des différents gouvernements Fillon entre 2007 et 2012, avant de devenir la porte-parole du candidat Sarkozy à la présidentielle, en février. En 2014, elle avait affronté Anne Hidalgo dans la course à la mairie de Paris, échouant finalement à reprendre la ville à la gauche.